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le nucléaire:

 

concernant le nucléaire je ne suis pas contre le progrès  ou pour un retour à la bougie "c est l'argument simpliste des industriels de ce secteur"  bien au contraire  nous disposons aujourd'hui des technologies alternatives qui nous permettraient de sortir du nucléaire , les raisons de leurs sous exploitation sont essentiellement économique et politique c est à dire que l EDF ,areva  etc... ne souhaitent pas perdre leurs monopoles ,   donc ils font tous pour freiner l'essor de solutions alternatives qu ils ne contrôlent pas , concernant le pétrole c est la même chose , les solutions alternatives plus respectueuses de l environnement sont tuées "dans l'œuf" 

nous ne pouvons pas compter pour l'instant sur l'administration française ou les politiques de droite et de gauche qui gouvernent alternativement notre pays depuis l'avènement du nucléaire ,ces industries "créaient à l'origine par de gaulle pour notre indépendance énergétique" font un lobbying important et  finances les partis politiques ce qui interdit toutes informations critiques et réorientation énergétique  , seul l information et la démonstration que des solutions viables existent permettra à nos concitoyens d'en prendre consciences et de lutter en masse avec nous pour un changement d'orientation politique sur l'énergie vers une production et une utilisation consciente et réfléchis d énergies peu ou pas polluante   , "c est ça la vrai modernité".,la privatisation de ces industries en plus de nous avoir dépossédé d'un héritage collectif nous a privé aussi du choix de notre orientation énergétique qu'avait voulu de gaulle et d'autres politiques responsables "ces industries et leurs réseaux ont été financés par les contribuables leurs valeurs n'étaient pas chiffrables et étaient un bien commun"

De plus nous nous devons de laisser une terre vivable aux générations futures, sur seulement  2 ou 3 générations nous sommes  parvenus à , perturber le climat et à détruire l'environnement vital à beaucoup d'espèces vivantes ," nous vivons la plus grande extinction d espèce depuis les dinosaures !"

luttons et stoppons cette barbarie qui fait honte à l'intelligence humaine  , et montrons que l esprit humain est encore capable d inventer les outils de sont bien être

 

cette vidéo nous aide à imaginer notre futur si la raison l'emporte

 

 

carte des mesures sur les  installations nucléaire en France :  mesure-radioactivite

la Hague centre de traitement des déchets radioactif:.wikipedia.Usine_de_retraitement_de_la_Hague

pollution de l'usine la plus polluante d'europe infonucleaire

rejet en mer : /tcherno_sous_marin

   hague_canalisation.jpg   la hague: Il existe un certain nombre de centrale nucléaires au bord des mers (sans compter les 400 qui sont le long des fleuves). Mais la plus célèbre installation qui rejette des déchets nucléaires dans la mer est le "tuyau de la Hague" dans le Cotentin (France). Ce tuyau, d'une longueur de 5 Km, rejette directement dans la mer les déchets nucléaires de l'usine de retraitement AREVA/COGEMA de la Hague.  
La radioactivité des rejets est a peu près constante et vaut 300 microSieverts par heure. L'usine en rejette 230 millions de litres par an. Ce tuyau est en mauvais état, entartré, et a subi plusieurs fuites (en mer et sur terre). Plusieurs études ont établi une recrudescence statistiquement importante de leucémies dans la région de La Hague. Cette augmentation se poursuit.pol_mer      ;         Rejets Effluents

 l officialisation de  la  privatisation "partiel" d areva:  on peut imaginer les conséquences social et écologique d'une privatisation de ce genre d activité  , n oublions pas que ce sont nos impôts et ceux de nos parents qui ont permis la création de ces installations 10_12_2010-areva-sur-la-voie-de-la-privatisation

danger du nucléaire et de sont traitement

c est quoi le nucléaire? nucleaire-nonmerci.centralesnucleaires.

 

  les déchets sont pour moi le probléme N°1 dunucléaire

 


contrairement aux affirmation de nos politique le prix payé par les consommateurs en Europe n'est pas moindre en France qui produit  80 pour cent de son éénergie avec des centrales nucléaires nous sommes en neuvième positions avec  une  forte tendance à l'augmentation

 

Le Danemark demeure le pays où les prix sont les plus chers pour les particuliers (25,53 €/100 kWh), devant l’Allemagne, (22,94 €/100 kWh), notamment à cause de taxes élevées sur le courant, respectivement 56,1% et 40,8% de la facture moyenne. La France se classe neuvième des pays les moins chers (12,25 €/100 kWh) sur ce segment, avec pourtant 24,7% de taxes. En bas du tableau des foyers, viennent la Bulgarie (8,18 €/100 kWh) et l’Estonie 9,20 €/100 kWh).

 

QUELQUES SITES  FAISANT UN BILAN ENERGETIQUE

http://www.outilssolaires.com/infos/prin-stat-enr.htm

 


Définition mesures électrique

Le kilowatt-heure est une unité de mesure d'énergie correspondant à l'énergie consommée par un appareil de 1 000 watts (1 kW) de puissance pendant une durée d'une heure. Elle vaut 3,6 mégajoules (MJ). Elle est surtout utilisée pour mesurer l'énergie électrique, aussi bien l'énergie générée (générateur électrique...) que consommée (plaque de cuisson...)

On utilise aussi d'autres préfixes, par exemple :

  • 1 watt-heure (W·h) = 3 600 J
  • 1 kilowatt-heure (kW·h) = 1 000 W·h = 3,6 MJ
  • 1 mégawatt-heure (MW·h) = 1 000 kW·h = 1 000 000 W·h = 3,6 GJ
  • 1 gigawatt-heure (GW·h) = 1 000 MW·h = 1 000 000 kW·h = 1 000 000 000 W·h = 3,6 TJ[2].
  • 1 térawatt-heure (TW·h) = 1 000 GW·h = 1 000 000 MW·h = 1 000 000 000 kW·h = 1 000 000 000 000 W·h = 3,6 PJ
Exemple

Un appareil électrique d'une puissance d'un watt (1 W) utilise en un an 8,76 kW·h (1 watt × 24 heures × 365 jours = 8 760 W·h).


 

Les plus gros producteurs d’électricité nucléaire en 2009  

(énergie nucléaire)

Pays↓ Production (TWh)↓ Puissance installée (GW)↓ Part de l'électricité nucléaire
dans la production d'électricité totale (%)↓
États-Unis 798.7 101.163 20.2
France 391.7 63.236 78
Japon 263.1 47.348 28.9
Russie 152.8 23.084 17.8
Allemagne 127.7 20.339 26.1
Corée du Sud 141.1 17.716 34.8
Ukraine 77.9 13.168 48.6
Canada 85.3 12.679 14.8
Royaume-Uni 62.9 11.035 17.9
Suède 50.0 9.399 34.7
Chine 70.1 8.587 1.9
Espagne 50.6 7.448 17.5
Belgique 45 5.943 51.7
Total mondial 2560 374.690 14

 



pour la france la consommation par habitant est à peu prét de 7000 KW/H   par an

3500

Les éoliennes dans le monde

 

Au début de l’année 2009, on estimait à près de 121 gigawatts la puissance totale installée de l’ensemble des éoliennes à travers le monde. Le pays possédant la plus grande puissance éolienne installée était les États-Unis (25 388 MW début 2009) suivi de l’Allemagne (23 903), l’Espagne (16 740), la Chine (12 200), l’Inde (9 645) et, loin derrière, l’Italie (3 736) et la France (3 387). La Belgique arrivait en 22e position (384 MW)[11].

 

En puissance éolienne installée par tête, le Danemark arrivait en tête (600 watts par habitant), suivi de l’Espagne (425 W), l’Allemagne (292), l’Irlande (284) et le Portugal (283), devançant largement les Pays-Bas (140), l’Autriche (124), la Nouvelle-Zélande (117) et la Suède (114). Les États-Unis arrivaient en 12e position (89 W/hab), la France en 18e position (56 W/hab), la Belgique en 20e (38 W/hab) et la Chine à la 33e place (9,5 W/hab) )[11].

Le développement de l’énergie éolienne est extrêmement rapide dans certains pays. La puissance installée mondiale a augmenté de 28,5 % entre 2008 et 2009, avec des taux de croissance supérieurs à 100 % dans cinq pays (Tunisie: + 170 % ; Chine : + 107 %

 


 

 

 


 

Énergie hydraulique

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_hydro%C3%A9lectrique

 

En 2009, les énergies renouvelables représentent 62 % de la capacité de production d’électricité nouvellement installée dans l’UE. En valeur absolue, quelque 19,9 % (608 TWh) de la quantité totale d’électricité consommée en Europe (3042 TWh) provenaient de sources d’énergie renouvelables.

C’est l’énergie hydroélectrique qui réalise la plus grosse contribution (11,6 %), suivie de l’éolien (4,2 %), de la biomasse (3,5 %) et de l’énergie solaire (0,4 %).

 

 

Réacteurs nucléaires et dangerosité en France ?

 

Réacteurs nucléaires dangerosité de l’EPR Nouvelles révélations d’une source interne à EDF
Des notes confidentielles d’EDF attestent de la dangerosité du réacteur EPR et de tous les réacteurs nucléaires en France.

Le Réseau “Sortir du nucléaire” a reçu ce lundi 27 septembre des documents internes à EDF qui démontrent que la conception et la fabrication d’éléments du couvercle de la cuve de l’EPR de Flamanville sont de nature à provoquer un accident de type Tchernobyl.
 

Plus grave encore, selon une note rédigée par le Chef du Département combustibles nucléaires d’EDF en 2001 (1), un accident de type Tchernobyl est possible sur tous les réacteurs nucléaires français. L’EPR est également concerné.

Plusieurs documents EDF démontrent que le nombre de soudures et le type d’acier utilisé dans certaines parties du couvercle de la cuve du réacteur EPR à Flamanville peuvent provoquer une fuite de cette cuve. EDF juge que cette fuite peut, à son tour, dégénérer en un accident de type Tchernobyl. L’acier défaillant et les soudures font partie du système d’arrêt d’urgence du réacteur nucléaire EPR et concernent 89 points d’entrée dans la cuve du réacteur.

Les documents EDF reçus par le Réseau « Sortir du nucléaire » démontrent que les ingénieurs d’EDF ont conçu des parties du couvercle de la cuve de l’EPR qui mettent en péril la sûreté du réacteur EPR et violent, en toute connaissance de cause, la réglementation française (2) relative aux équipements nucléaires sous pression.

Pour le Réseau “Sortir du nucléaire”, la conclusion s’impose : en toute conscience des problèmes, EDF persiste dans une politique qui sacrifie la sûreté aux impératifs économiques ! Au regard des conséquences catastrophiques d’un éventuel accident, cette légèreté est impardonnable.

Failles de conception, toxicité accrue des déchets, atteinte de limites technologiques, vulnérabilité à des attentats (voire au cyber-terrorisme)… Avant la remise par EDF du rapport de sûreté sur Flamanville, le Réseau « Sortir du nucléaire » souhaite rappeler la liste de tous les problèmes du réacteur. En France, en Finlande et ailleurs, il est urgent de mettre définitivement fin au programme EPR, et d’engager la transition vers un futur sans nucléaire.

Lien vers les documents EDF et notre analyse détaillée : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/EPR-revelations2.html

extrait du blog "danger santé"


 

  le 15/03/2011 

 

    le japon vient de connaître la catastrophe écologique la plus grave de son histoire et qui est loin d'être terminée , cette catastrophe nous montre le très grand danger du nucléaire à cette heure 3 réacteurs nucléaires peuvent être déclarés en accident grave deux autres centrales sont touchées par cette catastrophe naturelle, cette éventualité si elle ne pouvait être empêcher devait au moins être prévu parce quelle était prévisible , c'est ce que l'on peut reprocher à ces industriels totalement inconscients ils font des centrales dans des endroits à risques ils forent des puits de pétroles dans des zones à risques ou en eau profonde et ils croisent les doigts pour qu'un accident ne surviennent pas  le profit financier est leur seul préoccupation.

le risque nucléaire doit être posé et les décision ne doivent pas être prises par "des experts" financés par des intérêts privés , ces problèmes doivent être longuement débattus avec toutes les parties ,les différentes solutions (voir vidéo plus haut)doivent être exposés au public et finalement les orientations énergétiques des pays doivent être choisit par référendum par les citoyens   "ce serait ça un système démocratique" c'est l'avenir de nos enfants qui se joue et celle de notre planète , en tout état de cause nous ne sortirons pas du nucléaire du jour au lendemain ,mais des orientations doivent être prises dés maintenant pour notre sécurité à tous!

revenons à cette malheureuse catastrophe qui aura peut être le mérite de poser la question du nucléaire de manière différente

  la catastrophe en elle meme;

LE BILAN HUMAIN ENCORE IMPOSSIBLE À DÉTERMINER

Selon la télévision publique NHK, le bilan du séisme et du tsunami devrait excéder les 10 000 morts, mais le bilan s'alourdit d'heure en heure à mesure que les secours découvrent des nouveaux corps. Dans la préfecture de Miaygi, deux mille corps ont été découverts sur deux plages. En plus des 80 000 personnes concernées par les zones d'exclusion établies autour de centrales nucléaires endommagées, quelque 450 000 habitants des zones affectées par la catastrophe ont été évacués. On estime que deux millions de foyers sont privés d'électricité et que 1,4 million de foyers n'ont plus d'eau potable.

 

 

concernant la transparance du nucléaire francais

 

France — Près de 80 militants de Greenpeace protestent devant les entrées de 6 sites stratégiques de l'industrie nucléaire. Ces manifestations ont pour but de dénoncer l'arrêté du 24 juillet relatif à "la protection du secret défense national dans le domaine de la protection et du contrôle des matières nucléaires". Sur les 6 sites concernés, les militants de Greenpeace portent une banderole "SECRET DEFENSE" ainsi que des larges panneaux où figurent des coupures de presse locales et nationales relatant des évènements nucléaires (incidents, enquêtes publiques, transports, etc.) qui aujourd'hui ne pourraient plus être relatés tels quels.

Protestations dans toute la France

Des militants de Greenpeace manifestent devant le CEA, à Saclay, contre l'arrêté du 24 juillet 2003

Des militants de Greenpeace manifestent devant le CEA, à Saclay, contre l'arrêté du 24 juillet 2003

Des manifestations simultanées se déroulent devant les centrales nucléaires du Blayais (33), de Gravelines (59) et de Pierrelatte (26), les sites de Marcoule (84) et de la Hague (50) ainsi que devant le centre de recherche du C.E.A (Centre de l'Energie Atomique), à Saclay (91). Ces six sites stratégiques symbolisent l'exception nucléaire française.

Un arrêté scandaleux et surréaliste
Dans le Journal Officiel du 9 août 2003, figure un arrêté du 24 juillet relatif à "la protection du secret défense national dans le domaine de la protection et du contrôle des matières nucléaires" (1). Cet arrêté surréaliste signé du haut fonctionnaire de défense, M. Lallemand, stipule que toutes les matières nucléaires (2) et leurs connexions, en l'occurrence les installations, les transports, les plans d'exercices de crise sont maintenant affublés du sceau du secret défense. Il est désormais interdit de communiquer ou d'informer sur la filière nucléaire française à la demande d'Anne Lauvergeon, présidente d'Areva (Cf revue Nuclear Fuel).

Des militants de Greenpeace manifestent devant la COGEMA, à Cherbourg, contre l'arrêté du 24 juillet 2003

Des militants de Greenpeace manifestent devant la COGEMA, à Cherbourg, contre l'arrêté du 24 juillet 2003

"La Cogema tient un discours complètement irresponsable et en complète contradiction avec l'attitude des autorités en répétant à l'envie que son industrie est transparente. Cet arrêté du haut fonctionnaire de défense est bien la preuve du danger considérable du plutonium. Il démontre aussi l'incompatibilité entre le nucléaire, la démocratie et la libre information du public. Au-delà de sa volonté de protection de cette industrie, c'est l'accès à l'information et au débat contradictoire que l'état français veut museler", a déclaré Yannick Rousselet responsable de la campagne nucléaire à Greenpeace France. "En publiant cet arrêté, le gouvernement français rend impossible toutes communications de la part des exploitants qui n'en demandaient pas tant, mais aussi et surtout interdit à la presse ou aux associations de communiquer simplement, même sur l'activité d'une centrale nucléaire ou un transport de combustibles irradiés. Ce texte est une atteinte scandaleuse à la liberté d'expression." a ajouté le porte-parole de Greenpeace.

Comment en est-on arrivé là ?

 

http://www.greenpeace.org/france/news/le-nucleaire-fran-ais-classe

  http://www.fournisseurs-electricite.com/electricite-de-france/actus-edf/1295-rapport-roussely

http://demetentreprises.wordpress.com/2010/05/27/nucleaire-civil-francais-le-classement-secret-defense/

  le 11/11/2011 L'AIEA et le gouvernement japonais mentent

 


En France, l'incident le plus sérieux était aussi lié à une fusion partielle – moins étendue que dans le cas de Three Mile Island – d'un cœur de réacteur : celui de la centrale de Saint-Laurent-des-Eaux, dans le Loir-et-Cher, le 13 mars 1980. Classé 4 sur l'échelle INES, l'accident avait gravement endommagé la centrale mais n'a pas été considéré comme présentant un risque important hors du site, et n'a pas fait de victime.

  • De Tokaimura à Mihama, les précédents japonais

Fortement nucléarisé avec 55 réacteurs en fonctionnement, le Japon a déjà connu des accidents meurtriers par le passé : en septembre 1999, deux ouvriers périrent à l'usine de fabrication de combustible de Tokaimura. Les deux techniciens avaient provoqué involontairement un accident de criticité – réaction nucléaire incontrôlée – en utilisant une quantité d'uranium beaucoup plus importante que prévu au cours du processus de fabrication.

Plus de 600 personnes, employés et riverains, furent exposées à des radiations et quelque 320 000 personnes furent évacuées. Deux ans plus tôt, sur le même site, un incendie et une explosion dans un centre de retraitement avaient entraîné l'irradiation de 37 personnes. Plus récemment, le 9 août 2004, dans la centrale nucléaire de Mihama, cinq employés moururent brûlés par de la vapeur non radioactive échappée d'une canalisation rompue à la suite, vraisemblablement, d'une importante corrosion.

 

      Les solutions:

  (la vidéo 1ERE  tout en haut nous permet d'avoir une vision assez juste des solutions qui sont à notre dispositions et de la société qu'elle pourrait engendrer)

 

 

  Imaginons  une politique ou des aides ou prêts serait  accordé  aux citoyens désireux d atteindre progressivement leur autonomie énergétique  et pour les logements collectif qu'un réel effort serait fait pour les équiper ,avec ces pratiques, il est certain que nos concitoyens se responsabiliseraient par eux même ,ils feraient attention à économiser le moindre watt même si à terme ce ne serait pas utile

ils faudrait faire des campagnes d information dans les écoles , les magasins sur la nécessité d économiser l eau  en particulier  etc... "probléme à venir de notre siécle"

Pour les économies d eau sans baisser le confort ,installons des régulateurs d eau sur les robinet et douche  50/100 d économie peuvent être fait  pour les logements public mais aussi privé , utilisons l eau de pluie récupéré pour les toilettes  etc....

 

  concernant l électricité: l énergie hydraulique , le photovoltaïque  associé à l éolien et aux autre énergies propres pourraient satisfaire à terme nos besoins, mais force est de constater qu'en France dans les villes c est le parcours du combattant  panneaux-photovoltaiques.-ville-zones-classées

 

la pression des grands groupes pollueurs et monopolistes fait toujours pression sur les élus et pourtant des bonnes volontés existent -la-roche-sur-yon-1ere-ville-photovoltaique-de-france-

 

l énergie produite par le soleil est aujourd'hui plus intéressante pour produire de l eau chaude et reste un bon complément pour l électricité  , l'éolien moyen devient très intéressant par ex .windeo-planet notre-gamme-deolienne

  maison3

 

l idéal serait de voir chaque consommateur  plus ou moins indépendant , c'est à dire qu une maison pourrait produire de l énergie photovoltaïque et éolien  ou autres qu elle consommerait et le surplus non stocker en batteries  alimenterait le réseau général   (rappelons que la consommation d'électricité /AN/H est de 7700 KW/H)


 

CONSOMATION ELECTRIQUE PAR HABITANT

http://www.statistiques-mondiales.com/energie.htm

Graphique: France - Consommation d'électricité (kwh par personne) ( 1960 - 2006 )

de plus en plus de solutions fiables s'offrent  à nous , leur prix restent élevés du fait de leurs marginalisassions en france, c'est là qu'une politique courageuse , volontariste et imaginatrice devrait intervenir

 

shema-ademe.gif

 

geothermie.jpg

biomasse.jpg

 

 

 

  de sont coté la collectivité produirait de l électricité éolien , photovoltaïque ,énergie marémotrice ,hydraulique  etc.... pour combler les manques 

 

des initiatives se  développes:

Levallois chauffe sa piscine avec ses égouts:   levallois-chauffe-sa-piscine-avec-ses-egouts 

-vers-un-marche-photovoltaique-survolte-avant-de-disjoncter-

 

 

 

  la biomasse des océans reste a exploiter elle est très prometteuse pour notre avenir, récemment à titre expérimental les algues vertes dut à la pollution vont être retraités pour produire électricité, gaz et engrais energies de la mer biomasse-marine-et-unit-de-chimie-verte.

toutes ces initiatives bout à bout une fois passé le stade expérimental pourraient être généralisés et venir régler nos futurs problèmes énergétiques

 

 

 


200904231488_zoom.jpgenergie-renouvelable.jpg

 

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 d'un autre coté des économies sur notre consommation doivent être fait .  changer notre façon de consommé   , utiliser des led  etc.... pour la lumière , stopper les veilleuses inutiles , obliger les magasins qui reste allumé toute la nuit de le faire avec des led etc....          les fabricants d appareils électriques peu gourmands par rapport au autres doivent être favoriser financièrement , pour créer une course à l 'économie

avec une telle politique il est sur que notre consommation d énergies fossile  et nucléaire baisserait très significativement

 

pour les transports: il faut changer un peu notre façon de se déplacer , privilégier les transports en communs propres : bus électriques , train "voir vidéo plus haut, et ou c est possible le vélo  électrique ou non etc...

POUR LES VOITURES les solutions sont aussi vieille que la voiture elle même voir vidéo ci-dessous

depuis  le groupe bolloré à mis au point la voiture citadine "idéal"bientôt en location à paris 3.000 voitures et une quarantaine de villes un bon début  info.france2.fr/france/bollore-s-offre-la-voiture-en-libre-service-

  SITE LOCATION VOITURE ELECTRIQUE  DIVERS MODELES .location voiture électrique

 

 

concernant le transport maritime de nombreuses innovations  peuvent etre envisagés  , actuellement une voile est testé, pouvant réduire la consommation de carburant  jusqu à 30 pour cent   -  d'économie de carburant  

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   sky.jpg

Les dangers du nucléaire et de l extraction des énergies fossiles:

 

le nucléaire  lien:  nucleaire- non merci

tchernobil :  La catastrophe de Tchernobyl est un accident nucléaire qui s'est produit le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire Lénine en Ukraine. Cet accident a conduit à la fusion du cœur d'un réacteur, au relâchement de radioactivité dans l'environnement et à de nombreux décès, survenus directement ou du fait de l'exposition aux radiations. Il est le seul accident classé au niveau 7 sur l'échelle internationale des évènements nucléaires (INES), ce qui en fait le plus grave accident nucléaire répertorié jusqu'à présent.

lien sur les enfants de tchernobil  victimes de l'irresponsabilité de savants FOUS     histo bully

 

IROSHIMA ET LA FOLIE DES HOMMES SOUHAITONS QUE CELA NE SE REPRODUISE JAMAIS

 

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B29 Hiroshima
envoyé par zimol. - Regardez plus de vidéos de science.

ou les essais pour préparer leurs bombes atomique

 

 

 


 


Les dangers de nos sociétés "tout pétrole"

Source : La Tribune.fr - 17/09/2010 
  |      

Par Corinne Lepage, présidente de Cap 21, ancien ministre de l'Environnement.

Alors que se prépare la conférence de Cancun dans un contexte rendu très aléatoire, et que l'affaire de la plate-forme BP a permis de mettre l'accent sur les risques générés par les plates-formes offshore, il paraît nécessaire d'examiner de plus près les projections que le monde pétrolier tente d'instituer, afin de mieux cerner la nature des enjeux inhérents au changement climatique et les possibles obstacles se dressant contre l'adoption d'une attitude responsable au regard de ses conséquences.

Chacun est désormais convaincu que les réserves conventionnelles sur terre sont très surévaluées. Entre 1987 et 1990, les pays de l'Opep ont quasiment multiplié par deux leurs réserves sur le papier, et ce, afin de justifier de l'augmentation de la production face à l'épuisement du volume réel de réserves. De plus, ces prétendues réserves n'ont jamais été auditées. Ceci explique l'attitude de plus en plus prudente de l'AIE sur la réalité des réserves dites conventionnelles.

Mais, entre-temps, les compagnies pétrolières et les États qui le pouvaient (zones du golfe du Mexique, golfe de Guinée, Venezuela, Méditerranée aujourd'hui au large de la Libye et, demain, la zone arctique) ont multiplié les plates-formes offshore pour extraire le pétrole sous les océans, avec les conséquences qui s'en sont suivies en Louisiane. Actuellement, 30% du pétrole américain proviennent d'ailleurs des sous-sols océaniques.

Demain, ce sont les pétroles lourds et non conventionnels qui assureront la relève. Un futur que le monde pétrolier est bien décidé à dessiner. Les "espoirs" venus des sables et schistes bitumineux, ainsi que des gisements lourds - considérés jusqu'à présent comme non rentables - sont donc immenses, à tel point que certains imaginent du pétrole pour plusieurs siècles. Les présents ou futurs grands États pétroliers attendent évidemment beaucoup de ces nouveaux gisements : le Canada, les États-Unis, les pays du golfe de Guinée, le Venezuela et certains de ses voisins. Un transfert géostratégique de pouvoirs pourrait alors s'opérer entre membres de l'Opep (en particulier du Moyen-Orient) et les nouveaux premiers producteurs de pétrole, à savoir le Canada et le Venezuela en tête, mais aussi la Guinée, le Nigeria et les États-Unis si ces derniers décidaient d'exploiter leurs ressources nationales. Enfin, les conséquences du changement climatique sur le Groenland et l'Arctique conduisent à cette aberration qu'elles vont engendrer : l'exploitation de zones vierges très riches en hydrocarbures et en minerai, accélérant de ce fait encore plus les effets déjà délétères du réchauffement dans cette zone.

Ainsi, la vérité est que, aujourd'hui, et contrairement aux idées reçues, le plus grand risque n'est pas celui d'une pénurie de pétrole, mais bien au contraire d'une profusion de pétrole, certes un peu plus cher, mais servant de levier au développement d'économies du Sud autant que du Nord.

Les conséquences catastrophiques de cette évolution en termes de durabilité sont évidentes et nombreuses. Tout d'abord, l'exploitation elle-même va détruire des zones immenses jusqu'à présent protégées, entraînant des effets irréversibles. La forêt boréale dans le Grand Nord canadien, le Groenland, l'Alaska sont promis à un avenir noir. En second lieu, la multiplication des plates-formes offshore entraîne un accroissement des risques, d'autant plus que les forages s'opèrent de plus en plus en profondeur.

Enfin et surtout, la perspective de ne pas manquer de pétrole change la donne, et ce, d'autant plus que ce ne sont plus seulement les pays de l'Opep qui sont les seuls réfractaires à une perspective de réduction massive des gaz à effet de serre en sortant de la société du pétrole.

D'autres États, et parmi les plus puissants, veulent désormais exploiter cet "eldorado". Le risque est donc que la lutte contre le changement climatique devienne un principe qui se vide de son contenu, une ritournelle d'autant plus entonnée qu'elle ne sert à rien. La contradiction est en effet absolue entre, d'un côté, un investissement massif dans la société postpétrolière qui repose sur l'économie verte, et de l'autre la relance par une société pétrolière artificiellement verdie par l'espoir de capturer le carbone.

Que faire ? Poser très clairement le débat qui est aujourd'hui totalement occulté. Expliquer que si le but du jeu actuel est d'augmenter la production d'hydrocarbures dans le monde, il est inutile de parler de lutte contre le changement climatique.

C'est vain et quels que soient nos efforts, nous n'y parviendrons pas. Cela signifie très clairement que la question du poids du pétrole dans nos économies et de sa régression subie ou organisée doit devenir un vrai sujet central. À défaut, aucune rupture ne pourra se produire par rapport à l'économie axée sur le pétrole qui caractérise l'économie du XXe siècle. C'est la raison pour laquelle la question de l'exploitation offshore et de l'exploitation des pétroles lourds et non conventionnels ne se limite pas aux conséquences environnementales de leur extraction. Même si on ne peut que souhaiter, pour des raisons politiques, de sortir de la toute-puissance de l'Opep, s'engager dans une nouvelle étape pour pérenniser l'économie du tout pétrole serait suicidaire.

 

 


Six millions de tonnes de pétrole souillent la mer chaque année

On ne parle que des marées noires. Pourtant, la pollution quotidienne de la mer fait plus de dégâts.

 

Qui n’a jamais eu le désagrément de trouver sa serviette de plage souillée par du « mazout » ? Eh bien, il s’agit d’une minuscule partie des six millions de tonnes de pétrole qui, chaque année, sont déversées dans la mer par les navires. Les dégazages sont la principale source de cette pollution qui touche tous les milieux marins, mais ils ne sont pas seuls.

Selon les statistiques européennes, en 1998, on a compté 1 500 000 accidents de navires qui ont expédié à un moment ou un autre des déchets contenant des hydrocarbures dans la mer.

Il faut savoir qu’une mer quasiment fermée comme la Méditerranée concentre 22 % du trafic pétrolier mondial et que les atteintes environnementales y sont fortes.

Le WWF estime que plusieurs centaines de milliers de tonnes de rejets pétroliers sont déversées dans la Méditerranée chaque année. La fourchette établie par l’association écologique oscille entre 0,7 et 1,5 million de tonnes. Or, un million de tonnes représente l’équivalent de 50 catastrophes du type de l’ Erika, qui a fait naufrage en 1999 et souillé 400 km de côtes. Le bilan pour la faune avait été terrible. On parle de 150 000 oiseaux tués.

 

 

 


 

sur nos cotes il y a eu l amoco cadiz en mars 1978 J AVAIS 7 ANS   mon père à fait partis des nettoyeurs et m a montré cette horreur pour me sensibiliser aux problèmes écologiques

et depuis combien de ces monstres ont déversés leur sale cargaison  sur nos cotes érika affrété par total est le dernier en date en Afrique

le pétrole brut se déverse en flots quasi continus dans le delta du Niger. Et pourtant au Nigeria, grand producteur de pétrole -qui fournit 40% du pétrole américain- ces marées noires passent quasi inaperçues

dernièrement c était le golfe du Mexique et la Louisiane qui était touché par la plus grande marée noire de l histoire sans parler de tous ces capitaine peu scrupuleux qui dégaze en mer sur ordre de leur armateurs

quand allons nous arrêter cet "après moi le déluge"?

QUELLE TERRE POUR LES GENERATIONS FUTURES? 

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La chronologie des marées noires, les plus importantes de l’histoire

Véritables traumatismes pour les régions touchées, les grandes marées noires sont des événements spectaculaires et tragiques, qui jalonnent l'histoire du transport maritime d'hydrocarbures, avec un impact à la fois écologique, économique et sanitaire.

Une des plus importantes catastrophes fut celle de la tête du puits sous-marin d'Ixtoc-one, le 3 juin 1979, dans le golfe du Mexique où 600 000 tonnes de pétrole brut se sont déversées dans l'océan entre juin 1979 et mars 1980. La plate-forme Ixtoc-one était une plate-forme pétrolière d'exploration mexicaine de la Pemex située dans le golfe du Mexique à 600 miles au sud du Texas. Le 3 juin 1979, à la suite d'une manœuvre, le pétrole est violemment expulsé du puits, puis prend feu. La plate-forme incendiée s'écroule et commence à libérer son pétrole faisant de cet accident une des plus grandes marées noires de l'histoire. Entre dix et trente mille barils de brut se répandirent par jour dans le golfe pendant neuf mois. Ce n'est que le 23 mars 1980 que l'échappement d'hydrocarbures est endigué. Au total ce sont entre 470 000 et 1 500 000 tonnes de pétrole qui se seront échappées. Entre le tiers et la moitié de ce pétrole a brûlé, provoquant une vaste pollution atmosphérique. Le reste s'est répandu à travers le golfe du Mexique sous forme de nappes dérivantes.

Le naufrage du Torrey Canyon est survenu le 18 mars 1967. Le pétrolier de la filiale libérienne de l'Union Oil Company of California, compagnie américaine, chargée de 120 000 tonnes de brut, s’échoue entre les îles Sorlingues et la côte britannique. Malgré une mobilisation de tous les moyens de lutte disponibles, plusieurs nappes de pétrole dérivent dans la Manche, venant toucher les côtes britanniques et françaises. Il se révélera plus tard que certains des dispersants utilisés pour la lutte étaient plus toxiques que le pétrole.

Cet accident donne naissance, en Europe, à la prévention et aux moyens de lutte contre les grandes marées noires. L’échouement du Torrey Canyon fut l’une des fortunes de mer les plus célèbres du XXe siècle, à l’origine d’une catastrophe écologique majeure et sans précédent dans l’histoire du transport maritime. Cette catastrophe fut à la base d’une prise de conscience, par les populations européennes, du fait qu’une telle catastrophe puisse toucher leurs côtes.

En mars 1978, le naufrage de l'Amoco Cadiz un pétrolier « supertanker », au large des côtes bretonnes, provoqua une marée noire considérée, aujourd'hui encore, comme l'une des pires catastrophes écologiques de l'histoire. Le 16 mars 1978, l'Amoco Cadiz, un pétrolier de 234 000 tonnes, construit en 1974, immatriculé au Libéria, long de 330 m et affrété par la compagnie américaine Amoco Transport, filiale de la Standard Oil, s'échouait au large des côtes bretonnes, en face du village de Portsall.

Il s'est avéré que la marine nationale était relativement impuissante dans cette situation. En effet, sur les trois remorqueurs de haute mer affectés à la zone où a eu lieu le naufrage, seul le Malabar était disponible mais à une dizaine d'heures de route du lieu de l'accident. Le deuxième remorqueur était en maintenance et l'autre était en mission au large de Terre-Neuve. D'autre part les remorqueurs de haute mer de la marine sont destinés à porter assistance aux sous-marins nucléaires qui ne déplacent que 9 000 tonnes. Ils sont donc moins puissants.
NB : Le sous-marin d'Ixtoc-1, qui a provoqué la marrée noire du golfe du Mexique en juin 1979 mesurait trois Amoco Cadiz.

En 1989, le pétrolier américain l’Exxon Valdez s'échoue sur la côte de l'Alaska, provoquant une importante marée noire qui eu un grand retentissement aux États-Unis et entraina des modifications significatives de la législation américaine sur le transport maritime en particulier de pétrole.

L’Erika, un pétrolier battant de pavillon maltais (pavillon de complaisance) construit en 1975 et affrété par la société Total-Fina-Elf, fait naufrage le 12 décembre 1999 au large de la Bretagne, lors d'un transport de 37 000 tonnes de fuel lourd en provenance de Dunkerque et à destination de Livourne en Italie.

Le 13 novembre 2002, le Prestige, un pétrolier en transit entre la Lettonie et Gibraltar, au large du cap Finisterre, près des côtes de Galice au nord-ouest de l'Espagne lance un appel de détresse (Mayday). Dans la tempête il a une brèche de 50 mètres dans son flanc droit. L'équipage est évacué le 14 novembre, et le 16 alors que plus de 5 000 tonnes de fioul se sont déjà répandues polluant le littoral sur plusieurs dizaines de kilomètres, le gouvernement espagnol le fa

it remorquer loin au large. Après plusieurs tentatives de remorquage vers le nord-ouest, puis vers le sud, le 19 novembre 2002, le navire se brise en deux à 270 km des côtes de la Galice et coule par 3 500 mètres de fond. Pendant les opérations de remorquage, il a perdu de 5 à 10 000 tonnes de fioul lourd. Sa cargaison est de 77 000 tonnes de fioul lourd. Le navire ayant de nombreuses fissures, le fioul continue de s'échapper, les estimations parlent de 125 tonnes par jour au bout de quatre semaines.

Une gigantesque marée noire va souiller les côtes de Galice, du Portugal, du Pays basque, d'Aquitaine, de Vendée, et du sud de la Bretagne.

Le 23 janvier 2010, Une collision intervenue entre un remorqueur et un pétrolier est à l'origine d'une marée noire qui s'étale au large de Port-Arthur, au Texas. Ce sont presque deux millions de litres de pétrole que se sont déversées au large de Port-Arthur au Texas, après la collision entre le remorqueur Dixie Vengance et l'Eagle Atome qui s'apprétait à livrer du pétrole à une raffinerie de Beaumont. Les autorités texanes et fédérales ont immédiatement installé un barrage flottant de près de 1,2 km afin de contenir la fuite du pétrolier. La collision provoquera le déversement dans la mer de 1,7 million de litres de pétrole brut.

et la derniére en date le 20 avril. La marée noire a été provoquée par l'explosion puis le naufrage de la plate-forme Deepwater Horizon, exploitée par BP,  L'explosion avait causé la mort de onze employés et le déversement de quelque 4,9 millions de barils de pétrole dans le golfe du Mexique.

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avidité et folie humaine

 

 

il serait essentiel que ces projets ou installations privées soit contrôlés par des organismes véritablement public et indépendants , avec des observateurs élus dans et par les populations  .  On se rapprocherait enfin d'un système démocratique,  pour nos politiques "des hommes alibis"   la démocratie se réduit à choisir des pseudo représentants "sans réel pouvoir"  à date plus ou moins fixe entre deux individus présenté et financé par des intérêts privés .

Cette poudre aux yeux ne trompe plus grand monde sur la planette  , les taux de participations à cette mascarade le prouve

 


 

 

 

 

 

 

Marée noire dans le Golfe du Mexique : une catastrophe record

 


Le bilan est lourd. Les autorités américaines ont annoncé que 780 millions de litres de brut se sont échappés du puits endommagé à l’origine de la marée noire du golfe du Mexique.

«Les équipes scientifiques estiment qu’en tout, environ 4,9 millions de barils de pétrole se sont échappés du puits», indiquent les responsables de l’équipe de réponse conjointe, qui réunit BP et le gouvernement américain, dans un communiqué accompagnant cette nouvelle estimation.

«Une partie de ce pétrole et de ce gaz ne s’est pas déversée dans l’océan: les activités d’endiguement menées par BP et dirigées par les Etats-Unis ont permis de capter environ 800.000 barils de pétrole» avant que l’entonnoir ne soit placé sur le puits, mi-juillet, poursuit le communiqué.

A titre de comparaison, 41 millions de litres de brut s’étaient déversés sur le littoral d’Alaska (nord-est) lors de la marée noire provoquée par l’Exxon Valdez en 1989.

 

 

plus inquiétant encore la nappe de pétrole aurait atteint une branche d'un courant océanique qui rejoint le célébre gulf stream les conséquences à moyen et long terme sur l environnement pouraient être dramatiques

 

Dans le Golfe du Mexique, un scénario redouté est en train de se réaliser : une partie de la nappe de pétrole échappé des puits de Deepwater Horizon a rejoint le loop current, un courant océanique qui forme une boucle et qui risque d’entraîner les hydrocarbures vers la Floride.

Une pointe de la nappe de surface qui s’étend vers le sud a rejoint le courant, selon Bertrand Chapron, du Centre d'Exploitation et de Recherche Satellitaire de l’Ifremer, et Fabrice Collard (Collecte Localisation Satellites). Depuis plusieurs semaines ces deux chercheurs utilisent les images du satellite Envisat de l’ESA, prises tous les deux à trois jours, pour suivre l’évolution de la nappe de surface.
circuit des courants océaniques  véritable climatiseur de notre planette
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ocean-tapis-roulants.jpg  courants_graph3.gif   

Les courants des profondeurs, froids et plus salés, sont appelés les courants thermohalins tandis que les courants moins profonds font partie de ce qu'on appelle la circulation thermocline. Le courant du Gulf stream de l'Atlantique Nord fait partie des courants thermohalins.

Ainsi que l'explique le schéma présenté à droite, les eaux chaudes de surface (rouge) sont refroidies (bleu) en remontant vers le pôle Nord, deviennent plus salées, coulent au fond de l'océan en quelques heures où elles se propagent horizontalement jusqu'au pôle Sud où elles se divisent en deux courants avant de remonter vers l'océan Indien et le Pacifique. Perdant progressivement leur salinité, elles remontent en surface au large de l'Inde et de l'Alaska où elles se réchauffent et rebroussent chemin pour refermer le circuit. Il existe également un courant chaud autour du continent Antarctique.

La vitesse des courants horizontaux oscille entre 0.2 et 0.3 m/s dans les courants équatoriaux et entre 0.5 et 1.5 m/s dans le Gulf Stream. Les océans transportent donc de la chaleur qui progressivement crée des microclimats et influence le climat global à long terme.

Ce cycle se maintient au moins durant 1000 ans mais sa persistance varie en fonction des aléas des changements climatiques. C'est la raison pour laquelle, la fonte des glaces d'eau douce par exemple est susceptible d'interrompre ce tapis roulant, notamment le courant du Gulf Stream durant plus de 1000 ans, le temps que l'eau douce se dilue dans l'eau de mer et que les courants verticaux redémarrent, réenclenchant le tapis roulant pour un nouveau cycle. Un arrêt subit du Gulf Stream conduirait probablement l'Europe à connaître les rigueurs des hivers du Canada. L'économie de l'Europe septentrionale en serait profondément bouleversée.

 

 

 

 

 
 
 
Vers le Gulf Stream

Pour cela l’équipe de Bertrand Chapron (Ifremer) et Fabrice Collard utilisent les mesures radar (ASAR) du satellite Envisat de l’ESA, qu’ils combinent avec des données sur les courants océaniques et la surface de la mer (voir graphiques ci-dessous). Si le brut rejoignait le loop current, il pourrait être emmené vers la Floride puis remonter le long des côtes est des États-Unis. Ce courant rejoint en effet le Gulf Stream au-delà de la Floride.

Le Golfe du Mexique concentrant un grand nombre de plateformes pétrolières, le loop current est très étudié. Il lui arrive en effet de libérer des tourbillons qui se baladent dans le golfe et qui peuvent provoquer des dégâts sur les structures d’exploitation off-shore.

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Images de la nappe obtenues par Chapron et ses collègues les 29 avril (à gauche) et 2 mai. (CLS)


 

 

 

 

 

 

 

 


 

Ce trou dans la couche d'ozone qui inquiète les scientifiques ...

Le trou dans la couche d'ozone s'agrandit

Publiée le 03 octobre 2011 à 08:25 dans Actualité du climat et de l'air

5 fois la surface de l'Allemagne. C'est la taille du trou qui s'est ouvert dans la couche d'ozone au-dessus de l'Arctique. Le déplacement de ce trou vers l'Europe de l'est et la Russie a exposé les populations à un niveau élevé d'ultraviolets.Le trou dans la couche d'ozone s'agrandit

 

  peut être une explication

l'inquietant projet harpp

"les apprentis sorciers"

 

 


 

 

Le projet High Frequency Active Auroral Research Program, abrégé en HAARP, est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère. Ses activités dépendent de la base aérienne de Kirtland AFB et sont financées conjointement par l'armée de l'air et la marine des États-Unis, ses activités scientifiques étant gérées par l'Université d'Alaska et sa mise en oeuvre par le laboratoire Phillips de l'US Air Force et l'Office of Naval Research [1] .

Les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de comprendre les mécanismes complexes qui gouvernent l'ionosphère, région de la haute atmosphère. Un des objectifs, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), est d'étudier l'impact de l'ionosphère sur les communications longues distances.

L'installation utilise un réseau d'antennes phasées comportant 180 antennes dipôle. La puissance rayonnée est de 3,6 MW PEP pour une puissance ERP (puissance irradiée) maximale allant de 420 à 3800 MW, selon la fréquence (respectivement de 2,75 à 9,5 MHz) . La gamme de fréquence HF utilisable sur cette installation s'étendant en effet de 2,75 à 10 MHz. Occasionnellement les radioamateurs sont amenés à participer à ce projet en communiquant des rapports d'écoute lors de tests effectués sur 3.3, 3.39 et 6.99 MHz.

Emplacement 

Le site est installé près de Gakona, en Alaska. L'installation aurait couté 30 millions de dollars.

HAARP est le 3e site de recherche ionosphérique des États-Unis, les autres étant dans les environs de l'observatoire d'Arecibo à Porto Rico, et proche de Fairbanks en Alaska, la station HIPAS. La station de recherche Européenne EISCAT avec une puissance maximale de 1200 MW (ERP) [4] est située près de Tromsø, en Norvège. Une station similaire se trouve en Russie près de Nijni Novgorod, avec une puissance maximale de 280 MW (ERP)[5], il s'agit de la station Sura.

Objectifs de ces installations de recherche 

Selon le site web dédié à ce programme (voir liens externes), cette installation a pour objectif d'étudier les propriétés de l'ionosphère. Plus particulièrement, elle permet d'étudier comment les perturbations de cette couche de la haute atmosphère par les orages magnétiques affectent les communications radio mondiales, les systèmes de navigation par satellite ainsi que les réseaux de transport d'électricité sur de longues distances.

Avec ces installations, les chercheurs « tentent aussi de produire de petits changements temporaires sur une région limitée, directement au-dessus du site d'investigation, qui, en aucun cas, ne peut être comparable aux phénomènes globaux provoqués par les perturbations solaires. Les instruments, d'une sensibilité extraordinaire, installés à l'observatoire HAARP permettent de faire des corrélations détaillées à partir des effets limités ainsi produits, permettant une meilleure compréhension de la façon dont l'ionosphère répond à une grande variété de phénomènes naturels.»

Avec l'excitation locale de l'ionosphère par hautes fréquences et la modulation du signal, HAARP est néanmoins en mesure de faire de la basse atmosphère une antenne ELF / VLF virtuelle . Cela est possible grâce au fait qu'à proximité des régions polaires et équatoriales existent des courrants électriques naturels nommés électrojets. La modification de la conductivité électrique de l'ionosphère par HAARP permet d'agir sur l'électrojet polaire, permettant de s'en servir pour la génération d'ondes ELF.

Plusieurs méthodes de modulation des Hautes Fréquences pour la génération d' ELF existent . Il y a la modulation d'amplitude (ex: marche-arrêt), et la modulation géométrique (déplacement cyclique de la zone irradiée selon la fréquence). Il existe aussi une méthode nommée "beam painting" (irradiation rapide de différentes parties d'une plus large zone puis refroidissement avant reprise du cycle).

La production d'ELF n'est qu'une des nombreuses possibilités offertes par l'interaction de HAARP avec l'ionosphère, qui recouvre des aspects aussi bien militaires que scientifiques.

Sujet de controverse 

Dans le livre Les anges ne jouent pas de cette HAARP écrit en 1995 par le docteur Nick Begich et la journaliste Jeane Manning[8], les auteurs prétendent que la capacité d'HAARP à influencer l'ionosphère serait beaucoup plus importante qu'admise officiellement. Selon eux, ces 180 antennes permettraient un jour de faire des recherches pour pouvoir modifier le climat, interrompre toute forme de communication hertzienne, détruire ou détourner avions et missiles transcontinentaux et finalement, influencer les comportements humains, tout cela via des actions sur l'ionosphère. Toutefois, aucune donnée tangible ne permet de soutenir cette théorie[9]. Quant au ministère américain de la Défense, il apporte du financement à quantité de projets, sans que cela n'ait un rapport avec l'armement (transports, alimentation, communications, météo, etc.)[10].

En 1999, un rapport de la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement Européen mentionne que « le système militaire américain de manipulation ionosphérique, HAARP, lequel est basé en Alaska et ne représente qu'une partie du développement et de l'usage d'armes électromagnétiques à des fins de sécurité tant extérieure qu'intérieure, constitue un exemple d'une nouvelle menace militaire particulièrement grave pour l'environnement et la santé humaine au niveau planétaire ». Le point 27 de ce même rapport mentionne « demande que soit établi un accord international visant à interdire à l'échelle mondiale tout développement et déploiement d'armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme."  

En 2001, un journaliste s'est demandé si les tempêtes que la France a connues à partir du 26 décembre 1999 auraient un rapport avec une expérience réalisée sur le site HAARP en Alaska deux jours plus tôt 




  rapport commision européenne sur projet harpp 1995 :europarl.europa.eu


 

Considérant que la recherche militaire porte actuellement sur la manipulation de l'environnement à des fins militaires, et ce en dépit des conventions existantes; c'est le cas, par exemple, du système HAARP basé en Alaska.

Considère que le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Project), en raison de son impact général sur l'environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais; déplore que le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l'audition publique ou à l'occasion d'une réunion subséquente de sa commission compétente.

Demande à l'organe chargé de l'évaluation des choix scientifiques et technologiques (STOA) d'accepter d'examiner les preuves scientifiques et techniques fournies par tous les résultats existants de la recherche sur le programme HAARP aux fins d'évaluer la nature et l'ampleur exactes du danger que HAARP représente pour l'environnement local et global et pour la santé publique en général.

HAARP - Un système d'armement modifiant le climat.

HAARP est un programme de recherche sur le rayonnement à haute fréquence. Il est conduit conjointement par l'armée de l'air et la marine des États-Unis et par l'Institut de géophysique de l'université d'Alaska à Fairbanks. Des tentatives analogues ont lieu en Norvège, dans l'Antarctique, mais aussi dans l'ex-Union soviétique. HAARP est un projet de recherche utilisant un équipement terrestre, un réseau d'antennes. Chacune est alimentée par son propre émetteur pour réchauffer des parties de l'ionosphère au moyen d'ondes radio puissantes. L'énergie ainsi générée réchauffe certaines parties de l'ionosphère, ce qui crée des trous dans l'ionosphère et des "lentilles" artificielles.

HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l'atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d'énergie que tout autre émetteur traditionnel. L'énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis.

 



Officiellement, les scientifiques qui travaillent sur cet émetteur radio mégalomaniaque veulent étudier l'ionosphère. Officieusement, Haarp va tirer parti de l'ionosphère pour en faire une arme à énergie. L'ionosphére est cette couche située au-dessus de la stratosphère, constituée de particules ionisées hautement chargées en énergie et qui démarre à une altitude moyenne de 48 km pour se terminer à 600 km de notre surface terrestre. Cette couche à haute densité énergétique est vitale pour notre planète car elle joue un rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d'ozone. Elle nous protège des dégagements nocifs du soleil. L'ionosphère "capture" entre autres choses les particules chargées électriquement et nées des "vents et tempêtes" solaires et galactiques. On sait par ailleurs que les recherches menées depuis un siècle par une serie de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce  "manteau énergétique" protégeant la terre pouvait, avec une technologie appropriée, devenir une arme stratégique de toute première importance.

 

Nikola Tesla
"le précursseur"

dans la nuit du 9 au 10 juillet 1856, à minuit précises, dans la petite ville de Smiljan en Autriche-Hongrie, il devint l'un des inventeurs les plus extraordinaires des temps modernes. Prix Nobel, auteur de plus de 900 brevets traitant de nouvelles méthodes pour aborder la conversion de l'énergie, récipiendaire de quatorze doctorats des universités du monde entier et maîtrisant 12 langues, il mourut triste et oublié le 7 janvier 1943.


1882 et 1888, il a breveté plusieurs dispositifs qui utilisaient des champs magnétiques tournants pour transmettre de l'électricité par courants alternatifs. En fait, il lança les idées qui permirent de concevoir tout le matériel moderne de génération et de transport de l'électricité. Il devint citoyen américain le 30 juillet 1891 et c'est dans ces années qu'il inventa un système générant des tensions extrêmement élevées : la bobine Tesla.

  Entre 1891 et 1893, il breveta le système sans fil Tesla (radio télégraphe) et mit au point des lampes électroniques froides. C'est en 1892 que Nikola Tesla, un soir d'orage, constata un phénomène naturel qui influença ses recherches ultérieures : "Le ciel se chargeait de nuages noirs, mais la pluie ne tombait toujours pas, quand, tout à coup, il y eut un éclair, et tout de suite après, le déluge.(...) Manifestement les deux phénomènes avaient un lien étroit de cause à effet. Après quelque réflexion je conclus que l'énergie électrique contenue dans la précipitation d'eau était insignifiante, et que l'éclair jouait le même rôle de déclenchement qu'un commutateur.(...) Si l'on parvenait à produire des orages électriques de l'intensité voulue, on pourrait modifier la planète entière et les conditions de vie à sa surface.(...) S'il était en notre pouvoir de le bouleverser (le cycle de l'eau) où et quand c'est nécessaire, on pourrait contrôler à volonté cet élément vital qu'est l'eau."

Entre 1896 et 1898, il publia une théorie toujours valable sur la radioactivité et l'énergie rayonnante. Au cours de ces années, il mit au point des tubes à vide à potentiel élevé (les ancêtres des lampes fluorescentes que le monde entier utilise aujourd'hui). Il mena de pair cette étude avec celle de la transmission d'énergie sans fil : la radio. Une expérience lui montra que l'électricité, lorsqu'elle est soumise à de hautes fréquences, a tendance à s'écouler plus facilement à travers le gaz plutôt que par le métal, sous certaines conditions. Ces conditions correspondent à celle de l'atmosphère à une altitude élevée. A contrario, la basse atmosphère se comporte comme un parfait isolant. Vers 1898, il construisit des transformateurs à hautes fréquences capables de produire des forces électromotrices de plusieurs millions de volts. C'est alors qu'il s'aperçut que les courants produits par ces bobines étaient conduits librement, même dans l'atmosphère.

  Il ne voit alors plus de limite de quantité et de distance dans la transmission d'énergie électrique par le biais de l'atmosphère. Il va jusqu'à supposer à la suite d'une expérience qui fut les prémisses de la transmission par micro-ondes, qu'à plus grande échelle, ce transfert aérien d'énergie pourrait provoquer une illumination de l'atmosphère, à l'image de nos lampes fluorescentes. De plus, grâce aux réactions chimiques que provoquent ces émissions, on pourrait extraire de l'azote de l'air et fabriquer un engrais rentable.

  En 1899, il présenta à la marine américaine un sous-marin électrique à commande radio. Il publia la même année des documents expliquant sa découverte de la résonnance terrestre et de la loi de la propagation de courants conducteurs à travers le globe.

 Au cours de l'été de 1899, Tesla construisit et essaya l'un des dispositifs les plus incroyables que l'humanité ait vu. Tesla avait choisi les montagnes Rocheuses à cause de leurs fréquents orages électriques. L'idée de Tesla était de se brancher sur les nuages très chargés à partir de la terre. Il avait déjà établi que les éclairs de ces orages semblaient se décharger selon une forme d'onde stationnaire particulière qui encerclait la planète entière. Tesla avait con

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