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                      L'UNAF,L'UDAF le cancer de la société francaise

 

qui connaît l'unaf et ses UDAF association loi 1901? tirant son origine du décret de loi de 1942 dite loiGounot 
et se revendiquant le seul représentant des familles française? qui connaît ses prérogatives ou ses techniques d'entrisme? leur politique interne et externe? ou COMMENT L'UNAF et ses UDAF ont -ils fait main basse sur le système social en France et l'énorme manne financière le finançant ?

JE VAIS ESSAYER DE REPONDRE A TOUTES CES QUESTIONS EN VOUS FOURNISSANT LE MAXIMUM D'INFORMATIONS  et je vous invite à faire connaître ces informations pour qu'une réforme intervienne pour l'avenir des enfants et familles confrontés à ce rouleau compresseur  , "les enfant sont l'avenir de notre pays il est intolérable de les sacrifiés au dieu profit et privilège  merci

"les TUTELLES CURATELLES

LES udaf "GERENT" une grande partie des tutelles, curatelles en France et une grande partie des services sociaux , ils sont présent dans  les conseils d'administrations des CAF ,CCAS, MSA, CPAM .......ces organismes  financent les services gérés par l'udaf et ses satellites associatif  et sont  censés les contrôler "vu l'honnêteté de l'udaf sans aucun contrôle ont imagine facilement comment est utilisé l'argent des contribuables"  sic  (d'ailleurs les salariés de l'udaf sans scrupules et serviles à l'association reçoivent des "promotions"en intégrants les caf, cpam etc....bonjour l'égalité des chances , pour l'udaf c'est un moyen de contrôler tous les rouages du système social et pour les salariés à tout les niveaux , ils savent qu'il ne faut pas contrarier les directives ou décisions de l'udaf "c'est leur carrière qui est en jeu") quelques exemple de l'honnêteté de ces anges du social

exemples:   

Le scandale des tutelles détournées UDAF

Nouveau scandale financier à l'UDAF du Loiret

TUTELLES, CURATELLES et TUTEURS LES UDAF volent nos anciens link

Procès de l'Udaf 64 : De la prison ferme réclamée link

salariés de l'udaf en colère"quand c'est eux les victimes"link

etc....etc..    faite des recherche "la toile"est pleine d'exemples, plus sordides les uns que les autres

 

les choses vont peut etre évolué  

SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2010-2011  SÉNAT:link

  Les changements apportés aux mesures judiciaires de protection
juridique   link

 


Une véritable machine à broyer l'enfance et la famille a été mise en place.

le rapport de  Pierre Naves (inspecteur général des affaires sociales ) et Bruno Cathala (inspecteur des services judiciaires) démontre qu'au moins la moitié de ces placement sont abusif donc"75000 enfant sur les 150000 sont "incarcéré de façon abusive"Code-barre-enfant.jpg

sur le plan financier :la cour des comptes,estime que chaque année cela coûte  
  6 à 8 Milliards € selon les sources  de placer nos enfants, alors,  
que dans ces placements a peine 20% sont en réel danger. donc  3 MILLIARDS minimum pourrait être économisé , et surtout les souffrances  inimaginables de ces enfants et leur parents  , l'avenir de ces enfants est hypothéqué sur l'autel scandaleux du profit ENV 150EU/J par enfants ça attire les convoitises   (l'UDAF gère les AEMO la plupart des MECs créés pour la circonstance) 

pourquoi ?  l'argent bien sûr 6 milliards d'euro attirent les convoitises ,cette aberration est possible grasse à  l'armée d'assistantes sociale ,éducateurs diplômés ou non,animateurs etc...qui sont conscient pour la plupart que sans ces placements abusif ou ces AEMO injustifiés ,le manque à gagner contraindrait l'udaf et ses associations liés à licencier ainsi que l'ase d'ailleurs ,donc contraindrait  une grande partie de ses acteurs à se reconvertir dans un métier plus difficile dans un marché de l'emploie sinistré avec des salaires et des avantages bien moindres,  donc tous ce petit monde ferme les yeux quand ils ne sont pas actif (mensonges calomnies etc...)pour favoriser ces enlèvements d'enfants légitimé par au moins 80% des JPE complices ou complaisant se contentant d'entériner les rapports des service sociaux" UDAF,ASE"sans consulter les familles

la perversité du système fait que si un enfant ou un jeune adulte quitte "souvent pour cause d'âge"  ces structures il faut le remplacer immédiatement . les assistantes social dites de terrain ont pour rôle de repérer des familles qui auront du mal à se défendre "fragilisés" et chercher un prétexte pour les mettre officiellement sous surveillance "AEMO", les enfants dans cette situation sont dans l'antichambre du placement "de l'enfer" quand un foyer à une place devenue vacante parce que soit un enfant a été placé dans des famille d'accueil professionnelle "grassement payé" soit dans un foyer ado ou très rarement qu'une famille a réussis à se recomposer , ils viennent piocher dans le fichier AEMO et ainsi de suite les vases communiquant sont bien rodés dans ce système devenus pervers par l'appât du gain je précise que plus l'udaf contrôle le système plus les placements augmentent 

ces dénis de démocratie , ce non respect des lois , ce totalitarisme doit cesser au plus vite!!!!!

prix de journée est de 150€ env selon les conseil généraux

et pour quel résultat? Chaque année, 34000 enfants placés risquent de devenir SDF


Extrait du rapport de M.Jean-Marie Firdion de l’INED (Institut National des Études Démographiques)

“Parmi les événements survenus durant l’enfanceindex.jpg
et l’adolescence, le placement (1) mérite
une attention particulière. Les personnes ayant
été « placées » sont largement sur-représentées
parmi les populations sans domicile (estimées à
23 % sur cette enquête de l’Insee, à comparer à
2 % en population générale logée), en particulier
parmi les plus jeunes (35 % parmi les 18-24 ans),
link

à la sortie d'un système semi-carcéral l'enfant  quand il ne rapporte plus" +18 ans" il est livré à lui même ,si par chance ces institutions n'ont pas annihilé totalement le lien avec ses parents , il pourra peut etre trouver un refuge , sinon c'est la rue, ses danger et le risque de sombrer dans la délinquance pour survivre  ,   quelle société nous construise ces profiteurs sociaux? ,arrêtons le massacre ,poussons le législateur à légiférer dans l'intérêt supérieur des enfants et de la société 

témoignage (qui décrit avec exactitude les rouages du système)

beaucoup de bla bla mais pas une réelle investigation dans les problèmes que rencontres les parents et leurs enfants.
 
voila comment !!  
des rapports outrancier sur les familles afin de leurs permettre de garder nos enfants.
 
Vous demandez de l'aide ? Vous êtes signalé aux services sociaux, 
comme famille en difficulté, famille en précarité, voire même carencée !
Vous avez quelques soucis ou pas ? Vous êtes dénoncés !  
Soit par un professionnel de PMI ou un Instituteur ou un voisin  
ou votre famille avec qui vous avez des conflits !
 
Sans enquête préalable et avec des rapports mensongers,  
les enfants sont enlevés en urgence à l'école ou chez vous, par  voleurs_d_enfants.jpg
les travailleurs sociaux accompagnés de gendarmes ou de policiers,  
dans les maternités chercher les enfants en prétextant que la maman  
est fragile ou trop jeune pour les élever ! ! Tout cela arrive.
Et des mois plus tard Ils vont à l'audience, sans comprendre
pourquoi on leur a pris leurs enfants car on leur aura caché
la teneur des rapports avec une défense maladroite pour un
procès dont la sanction est déjà décidée à l'avance.  
Ils sont parfois mal reçus par le juge qui ne les écoute pas et puis  
la sanction tombe, terrible, effroyable, hallucinante :  
leur enfant leur est retiré pour carence éducative, médicale ou autre !  
Et c'est là que les parents vont découvrir un tissu d'affirmations
péremptoires et infondées, des faits mal interprétés,  
quand ce ne sont pas des mensonges purs et simples.
 
Selon les rapports de la cour des comptes, chaque année cela coute  
presque de 6 Milliards € à placer nos enfants, alors,  
que dans ces placements a peine 20% sont en réel danger.  
la reforme du 5 juin 2007 sur la protection de l'enfance  
dans la majorité des départements n'a jamais été appliqué,  
Pourquoi ??  

De multiples témoignages de parents existent pour signaler ces faits ,ces témoignages se ressemblent tous dénonçant tous les mêmes pratiques , qu'une ou deux personnes soit mythomanes serait possible mais des milliers dénonçant des faits avérés , d'une similitudes frappante ne peut qu'être le reflet d'une réalité et d'un système pervers

SUITE  PLACEMENTS ABUSIF D'ENFANTS

  pieuvre


l'UNAF est aussi le"représentant" des familles auprès de l'état et des pouvoir publics en général (le seul interlocuteur) contrairement aux syndicat ou le pluralisme existe L'UNAF a ce privilège "hérité de vichy" , c'est aussi eux qui décide si tel ou tel associations pourra entrer dans leur rang et se revendiquer  association familiale et de se fait grignoter le gros gâteau social que monopolise l'unaf et ses udaf en premier lieu le fond spécial de 25 millions d'euro 

L'UNAF touche 10 millions pour son propre fonctionnement et reverse 14,3 millions entre les UDAF.   Les Associations Familiales Nationales reçoivent 1,5 millions.

En outre, l’UNAF bénéficie de 650 000 € de subventions complémentaires pour le fonctionnement de ses propres services  (CNAF = 286 000 € ;  ministère de l'économie = 27 400 € ;  CNAM = 207 500)

Le financement public va donc pour 95 % aux UDAF et à l’UNAF, « institutions » qui se contentent de comptabiliser les adhérents des associations de terrain et « d’assurer la représentation des familles », c’est à dire de désigner des représentants bénévoles pour siéger dans divers comités.

le décor est planté l'union des familles en Europe milite pour une réforme et le pluralisme je me joint à eux et précise que mes écrits son ma propre opinion que je me suis fait au contacte de cette organisation que je juge fascisante pour vous éclairer je vous conseil de lire cet excellent texte retraçant l'histoire de cet aberration française unique au monde qu'est l'unaf

 

     

     REPRESENTATIVITE UNAF COUR DES COMPTES 2003. ZERO link

       

          l’UNAF ne pourra durablement prétendre représenter toutes les familles de France et parler en leur nom avec seulement 8 % de l’effectif, ces 8 % étant composés pour 45 % d’organismes ruraux, lesquels se composent pour moitié de salariés de l’ADMR (Aide à domicile en milieu rural) et écoles familiales rurales. L’heure est venue là aussi de distinguer entre usagers, salariés , familles bénévoles et de faire définir et compter ses membres et ses comptes par un tiers. Déjà l’UNAF a dû se plier à la procédure de certification externe en tant qu’organisme relevant du secteur sanitaire et social.                                                                     


                                      pour aller plus loin et mieux comprendre "l'unaf ou les vicissitudes du corporatisme"   link

texte de: "L’Union des Familles en Europe"

site:link

L’origine de l’UNAF remonte à la promulgation du décret loi du 29 décembre 1942 dit « Loi Gounod ». Ce texte ne faisait pas disparaître les différents mouvements familiaux nés au début du siècle, mais les appelait à s’unir dans cette fédération, la « Fédération Nationale des Familles », qui était chargée du monopole de représentation des familles auprès des pouvoirs publics. La fédération nationale était relayée dans chaque département par une fédération départementale et, localement, par une association familiale unique. Le gouvernement exerçait une tutelle assez forte sur les activités de ces structures. La FNF issue de cette « Loi Gounod » n’aura pas vraiment le temps de commencer à travailler.

En 1945, malgré certaines contestations, cette vision corporatiste de la représentation familiale fut reprise par une ordonnance du 3 mars. La nouvelle organisation, baptisée UNAF, a repris l’essentiel des dispositions Vichyste (le monopole de représentation des familles, l’organisation pyramidale) à quelques différences près : la tutelle de l’Etat est allégée et l’association locale unique n’est plus obligatoire.

Dès 1951, l’UNAF s’était vu attribuer d’importantes subventions versées automatiquement. Elles s’élèvent aujourd’hui à 25 millions d’Euros par an. Ces subventions – appelées Fonds Spécial - n’ont pas été remises en cause, malgré le tout récent rapport de la Cour des Comptes. Celle-ci constate pourtant que l’UNAF n’est pas représentative des familles et que l’automatisme de son financement – en augmentation de 30 % sur 20 ans - est un privilège exorbitant.

En 1981, l’UNAF abrogeait la disposition de ses statuts qui l’obligeait à être dirigée par une majorité de parents ayant des enfants à charge. Elle n’est plus aujourd’hui qu’une assemblée de grands parents : ainsi en juin 2004, les 11 nouveaux élus au conseil d’administration de l’UNAF ne totalisent que 5 enfants mineurs.

Comment expliquer l’anachronisme de cette institution ? Trois faits récents permettent de répondre à cette question :

- 2000 : L’UNAF vote pour l’abrogation de la loi qui prolongeait à 22 ans le versement des allocations familiales ;

- 2002 : l’UNAF vote pour le transfert de deux milliards d’euros de la branche famille de la Sécurité Sociale vers la branche vieillesse ;

    - 2005 : l’octroi à l’UNAF des 25 millions du Fonds Spécial est consolidé. Devant le Parlement, le gouvernement affirme sans détour la subordination de l’UNAF « La réforme du Fonds spécial (…) vise à moderniser le dispositif de financement des unions d'associations familiales  en assignant aux associations familiales des objectifs à réaliser compte tenu de la politique familiale définie par les pouvoirs publics ». On ne saurait être plus explicite…

 De l’Histoire pour comprendre

Le mouvement familial trouve son origine en France à la fin du XIXième siècle. Il naît de la révolte des familles nombreuses terriblement paupérisées et de la prise de conscience d’une partie de la classe politique des dangers de l’affaissement démographique. Le péril Allemand en est un facteur essentiel.

 

Le souci démographique va s’étendre à tous les partis politiques au cours de la première moitié du XX ième  siècle. S’en suivent les premières lois « familiales » telles que l’instauration de la fête des mères, de la médaille de la famille française, les bonifications familiales des retraites des fonctionnaires ou des réductions SNCF dans les années 20. Ces mesures publiques sont accompagnées par des initiatives privées comme la création des premières allocations familiales par le moyen de caisses de compensation patronales.  

En même temps qu’ils procèdent à un lobbying intensif sur le sujet, les différents mouvements familiaux apprennent à travailler ensemble. Les points de vue des associations de familles nombreuses (la Ligue des Familles nombreuses, la Plus Grande Famille) tendent à se rapprocher des mouvements ouverts à toutes les familles (la Fédération Générale des Familles, le Moulin Vert). La division et les rivalités de personnes sont perçues comme un obstacle au progrès de la Cause.

 

Pourtant, à l’aube de la seconde guerre mondiale, l’idée familiale est partagée par tous et c’est à l’unanimité que la chambre issue des urnes du Front Populaire vote en 1939 le « Code de la famille » qui prévoit notamment la généralisation des allocations familiales.

 

Les premières années du gouvernement de Vichy voient les mouvements familiaux participer sans état d’âme aux réformes familiales du Maréchal (qui, en fait, ne seront pas considérables – l’essentiel ayant été fait en 39).

 

C’est à cette époque que naît l’UNAF, appelée à l’époque « Fédération Nationale des Familles ». Les différents mouvements familiaux ne sont pas dissous mais appelés à s’unir dans cette fédération chargée du monopole de représentation des familles auprès des pouvoirs publics. La fédération nationale est relayée dans chaque département par une fédération départementale et, localement, par une association familiale unique. Le gouvernement exerce une tutelle assez forte sur les activités de ces structures. La FNF issue de cette « Loi Gounod » (DL du 29 décembre 1942) n’aura pas vraiment le temps de commencer à travailler.

 

En 1945, malgré certaines contestations, cette vision corporatiste de la représentation familiale est reprise par l’ordonnance du 3 mars 1945. La nouvelle organisation baptisée UNAF reprend l’essentiel des dispositions Vichyste (le monopole de représentation, l’organisation pyramidale) à quelques différences près : la tutelle de l'Etat est allégée et l’association locale unique disparaît.

 

Contrairement au discours opportunément élaboré par l’UNAF, la préoccupation des associations familiales après la guerre n’a pas été de se libérer d’une loi Gounot oppressive, mais bien plutôt d’en obtenir le maintien : « La loi défunte était le dernier de mes nombreux enfants, enfant parfaitement reconnu et considéré comme légitime » déclarait Emmanuel GOUNOT « Je me rallie à l’ordonnance, et suis très heureux de voir que l’essentiel au moins des idées nouvelles pour lesquelles j’avais combattu, cet essentiel a été maintenu par l’ordonnance : la préparation de la constitution d’un véritable corps familial ayant des prérogatives de droit public »[1]

 

Depuis 1945, la vie « institutionnelle » de l’UNAF a été marquée par deux évènements :

 

La sortie et le retour de mouvements familiaux :

Ø  à la fin des années 50, les associations familiales ouvrières quittent l’UNAF pour y revenir au milieu des années 1975 sous le nom de CSF (confédération familiale des Familles) avec un objectif d’entrisme affiché. La Confédération nationale du Logement quittera l’UNAF, quant à elle, de façon définitive.

Ø  La fédération des Familles Rurales, happée par le monde agricole, reste toujours tentée de prendre son indépendance : elle estime ne faire avec l’UNAF qu’un « chemin expérimental » et désire « faire connaître ses divergences » et « revendiquer des représentations ès qualité dans les instances officielles où sont en cause les familles rurales » (FFR – mai 1992).

Ø  Entre enfin à l’UNAF, dans les années 1990, l’UFAL (Union des Familles Laïques) qui est, en réalité un succube du Réseau Voltaire et de la gauche ultra libertaire. Se déclarant ennemie de la famille, l’UFAL tient néanmoins à profiter de la manne financière de l’UNAF.

Ø  Le début du XXIième  siècle voit la naissance d’une fédération d’associations familiales qui refuse délibérément d’entrer à l’UNAF (Union des Familles en Europe – 22 000 adhérents) et qui remettent en cause le monopole dont elle jouit.

 

Depuis 1945, les moyens de l’UNAF n’ont cessé de croître :    

Pour exercer sa mission, l'UNAF reçoit une dotation calculée en pourcentage du montant des prestations familiales versées par la C.N.A.F. Le montant de cette subvention -appelée "Fonds Spécial" – était de initialement de 0,03 % puis de 0,07 %. Il fut porté à 0,1 % en 1993.

Le « Fonds spécial » s’élève en pour l’année 2008 à 25,9 millions d’€

L'UNAF touche 10 millions pour son propre fonctionnement et reverse 14,3 millions entre les UDAF.   Les Associations Familiales Nationales reçoivent 1,5 millions.

En outre, l’UNAF bénéficie de 650 000 € de subventions complémentaires pour le fonctionnement de ses propres services  (CNAF = 286 000 € ;  ministère de l'économie = 27 400 € ;  CNAM = 207 500)

Le financement public va donc pour 95 % aux UDAF et à l’UNAF, « institutions » qui se contentent de comptabiliser les adhérents des associations de terrain et « d’assurer la représentation des familles », c’est à dire de désigner des représentants bénévoles pour siéger dans divers comités.

Pour le détail de la répartition entre mouvements, voir en annexe

 

L’institution a été réformée deux fois :  

Ø  en 1975 ont lieu deux changements importants : 1° les mouvements spécifiques sont entrés à l’UNAF (ce sont les mouvements qui défendent une catégorie particulière de familles : celles qui ont un enfant handicapé, les veuves, etc. ) 2°  les mouvements familiaux ont eu droit de cité en tant que tels au sein de l’UNAF. Auparavant, seuls les UDAF participaient à la vie de l’UNAF.

Ø  En 1981, l’UNAF (qui a déjà beaucoup vieilli) abroge la disposition de ses statuts imposant que le conseil d’administration de l’Union soit composé pour moitié au moins de pères et mères de famille ayant au moins 3 enfants et pour les 2/3 de pères et mères de famille ayant un enfant mineur à charge.

 

 

Etat des lieux en 2008 :

  

Le mouvement familial en France (chiffres 2008)

 

758 031 familles adhèrent en France à une association familiale ou réputée familiale affiliée indirectement à l’UNAF. On distingue au sein de l’UNAF:

 

* les associations « à but spécialisé » (comme la FAVEC qui regroupe les veuves ou l’UNAPEI qui réunit les parents d’enfants handicapés) qui défendent les intérêts de familles rencontrant un problème particulier.

Pour faire nombre, l’UNAF compte parmi les associations spécialisées de nombreuses associations qui n’ont pas de caractère familial telles que l’Aide à Domicile en Milieu Rural (100 000 adhérents) La Cour des Comptes estime que de nombreuses associations comptabilisées par l’UNAF ne devraient pas l’être : « En milieu rural, notamment, certaines associations incluent des structures prestataires de services rémunérés et, de ce fait, le nombre de leurs membres se trouve augmenté par la prise en compte de tous les bénéficiaires de ces services ».

 

 * et les associations « à but général », dont la mission est de défendre l’ensemble des intérêts matériels et moraux des familles. Les associations familiales à but général sont au nombre de huit : les Familles Rurales (151 000 familles adhérentes, très spécialisées en milieu rural), Familles de France (62 000 familles, généraliste), les Associations Familiales Catholiques (25 000 familles adhérentes, confessionnelle) et la Confédération Syndicale des Familles (28 300 familles, de gauche), la Confédération Nationale des Familles Laïques (22 400 familles - très à gauche mais familiale), l’Union des Familles Laïques (4 700 familles- très à gauche et anti familiale) et les Associations Familiales Protestantes (2 900 familles – Pierre-Patrick Kalthenbach)

En 2002, est apparue l’Union des Familles en Europe (25 000 familles) qui a décidé de ne pas demander son adhésion à l’UNAF.

 

L’UNAF, combien de divisions ?

 

 

 

La baisse du nombre d’adhérents à l’UNAF se poursuit

 

Communiqué du 24 juin 2011

 

Présumée représentative des familles par la loi, l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) ne regroupe que 0,05 % des 15 millions de familles vivant en France. Depuis 15 ans, elle a encore perdu 210 000 adhérents dont 16 000 l’an passé. Sa légitimité est de plus en plus faible.

 

A Nancy, le week-end des 25-26 juin 2011, nouvelle parodie de concertation sur la politique familiale : deux ministres s’exprimeront à l’assemblée générale de l’UNAF, unique interlocuteur de l'Etat en matière familiale.

 

Qu’est-ce que l’UNAF ? C’est une institution créée par Vichy, légèrement ravaudée en 1945 et 1972. Elle reçoit, chaque année, 26 millions d’euros de subventions. La loi la présume « représentative de l’ensemble des familles ».

 

Pourtant, comme le notait déjà la Cour des Comptes en 2005, de facto l’UNAF n’est pas représentative des familles. Non seulement elle ne regroupe que 0,05% d’entre elles, mais encore ses effectifs ne cessent de diminuer, particulièrement au sein des familles « tout venant », c'est-à-dire non concernées par un problème particulier.

 

Il est donc politiquement inacceptable que le gouvernement prenne l’UNAF comme interlocuteur unique.

 

C’est, en outre, juridiquement inadmissible : en effet, avec la décision QPC n°3 du 18 mai 2010, le Conseil Constitutionnel a mis fin au monopole dont l’UNAF prétendait bénéficier et que les gouvernements respectaient béatement (c’est idéal, un interlocuteur unique, muselé par une grasse subvention !).

 

La désaffection croissante des familles à l’égard de l’UNAF rend maintenant urgente une réforme de la représentation des familles. Nombreux sont les sujets où elles doivent pouvoir s’exprimer en toute indépendance.

 

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