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De nos jours plus aucunes critique émane sur les droits de l'homme, ces droits de l'homme sont devenus le dogme le plus intouchable, il faut dire que le titre fut bien choisit , mais que renferme ces droits de l'homme et du citoyen? qui les a lu? et a réfléchis sur leurs significations ? quel est cet homme distinguait du citoyen ?

Qui étaient ses inventeurs et que cherchaient t'ils a instituer?

ces dits droits sont essentiellement des "droits"politique et sociaux ils sont les tables de la loi du capitalisme, qui permet l'exploitation de l'homme par l'homme ,nous allons "éplucher ces droits et leurs essences aussi naturels que de taper sur un ordinateur, avant de défendre ce texte il convient de le connaitre et de comprendre sa nature!!!!

les droits de l'homme et la ligue des droits de l'homme arme du capital international pour conquérir le monde , partout dans le monde les guerres impérialistes sont justifiés par la défense des droits de l'homme ,quand on a compris ce que sont ces "droits"de l'homme on comprend aussi sa logique guerrière

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen.

regardez attentivement le dessin ou graphisme qui entoure cette constitution ,il en dit long sur ses inventeurs : La Déclaration contient beaucoup de symboles Maçonniques, (démarrant depuis le dessus): L’oeil du Grand Architecte dans sa gloire,(pyramide) l’Ouroboros (le serpent qui mange sa propre queue), le bonnet Phrygien (le chapeau rouge sous l’Ouroboros) et la fasces. N’oublions pas  les deux piliers maçonniques de chaque côté soutiennent le tout. quelques autres symboles y figures vous les voyez? , le plus sinistre dans tous ça c'est que Les "illuminés" héritier de ce système et des empires industriels et financiers se prennent aujourd'hui pour des dieux et prennent les masses pour des ignorants , leur mégalomanie fait penser à un groupe de skyzophrènes s'échangeant et s'appropriant les richesses mondiale en finançant et en installant des hommes à la direction politique de tous les pays et des instances internationale qu'ils ont créés ou créés par leurs pères ,tous les problèmes économique,écologique etc... naissent de la folie ,del'incompétence et la suffisance de ces individus

 

une réflexion profonde s'impose sur notre système dit démocratique et son fondement les fameux droits de l'homme, beaucoup s'en revendique sans même les avoir lu et encore moins avoir eu une réelle réflexion sur leurs teneurs dans La question juive - K. Marx 

en réponse à Bruno Bauer K Marx analyse la teneur de ces "droits" et donc des piliers de notre société

"extrait" : Considérons un instant ce qu'on appelle les droits de l'homme, considérons les droits de l'homme sous leur forme authentique, sous la forme qu'ils ont chez leurs inventeurs, les Américains du Nord et les Fran­çais ! Ces droits de l'homme sont, pour une partie, des droits politiques, des droits qui ne peuvent être exercés que si l'on est membre d'une communauté. La participation à l'essence générale, à la vie politique commune à la vie de l'État, voilà leur contenu. Ils rentrent dans la catégorie de la liberté politique, dans la catégorie des droits civiques qui, ainsi que nous l'avons vu, ne supposent nullement la suppres­sion absolue et positive de la religion, ni, par suite, du judaïsme. Il nous reste à considérer l'autre partie, c'est-à-dire les « droits de l'homme », en ce qu'ils diffè­rent des droits du citoyen.

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions même religieuses. » (Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, 1791, art. 10.) Au titre de la Constitution de 1791 il est garanti, comme droit de l'homme : « La liberté à tout homme d'exercer le culte religieux auquel il est attaché. »

La Déclaration des droits de l'homme, 1793, énumère parmi les droits de l'homme, art. 7 : « Le libre exercice des cultes. » Bien plus, à propos du droit d'énon­cer ses idées et ses opinions, de se réunir, d'exercer son culte, il est même dit : « La nécessité d'énoncer ces » (Voir la Constitution de 1795, titre XIV, art. 345.)

« Tous les hommes ont reçu de la nature le droit imprescriptible d'adorer le Tout-Puissant selon les inspirations de leur conscience, et nul ne peut légalement être contraint de suivre, instituer ou soutenir contre son gré aucun culte ou ministère religieux. Nulle autorité humaine ne peut, dans aucun cas, intervenir dans les ques­tions de conscience et contrôler les pouvoirs de l'âme. » (Constitution de Pennsylva­nie, art. 9, § 3.)

« Au nombre des droits naturels, quelques-uns sont inaliénables de leur nature, parce que rien ne peut en être l'équivalent. De ce nombre sont les droits de conscien­ce. » (Constitution de New-Hampshire, art. 5 et 6.) (Beaumont, pp. 213-214.)

L'incompatibilité de la religion et des droits de l'homme réside si peu dans le concept des droits de l'homme, que le droit d'être religieux, et de l'être à son gré, d'exercer le culte de sa religion particulière, est même compté expressément au nombre des droits de l'homme. Le privilège de la foi est un droit général de l'homme.

On fait une distinction entre les « droits de l'homme » et les « droits du citoyen ». Quel est cet « homme » distinct du citoyen ? Personne d'autre que le membre de la société bourgeoise. Pourquoi le membre de la société bourgeoise est-il appelé « homme », homme tout court, et pourquoi ses droits sont-ils appelés droits de l'homme ? Qu'est-ce qui explique ce fait ? Par le rapport de l'État politique à la société bourgeoise, par l'essence de l'émancipation politique.

Constatons avant tout le fait que les « droits de l'homme », distincts des « droits du citoyen, » ne sont rien d'autre que les droits du membre de la société bourgeoise, c'est-à-dire de l'homme égoïste, de l'homme séparé de l'homme et de la communauté. La Constitution la plus radicale, celle de 1793, a beau dire : Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. « Art. 2. Ces droits (les droits naturels et imprescriptibles) sont : l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. »

En quoi consiste la « liberté » ? « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui. » Ou encore, d'après la Déclaration des droits de l'homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s'agit de la liberté de l'homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même. Pourquoi, d'après Bauer, le Juif est-il inapte à recevoir les droits de l'homme ? « Tant qu'il sera juif, l'essence bornée qui fait de lui un Juif l'emportera forcément sur l'essen­ce humaine qui devrait, comme homme, le rattacher aux autres hommes; et elle l'isolera de ce qui n'est pas Juif. » Mais le droit de l'homme, la liberté, ne repose pas sur les relations de l'homme avec l'homme mais plutôt sur la séparation de l'homme d'avec l'homme. C'est le droit de cette séparation, le droit de l'individu limité à lui-même.

L'application pratique du droit de liberté, c'est le droit de propriété privée (des moyens de production). Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de dispo­ser à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d'en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société; c'est le droit de l'égoïsme. C'est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l'homme, l'égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n'a pas ici de signification politique; ce n'est que l'égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle mo­na­de basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L'égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. »

La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n'existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C'est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l'État de la détresse et de l'entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s'élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l'assurance (Versicherung) de l'égoïsme.

Aucun des prétendus droits de l'homme ne dépasse donc l'homme égoïste, l'hom­me en tant que membre de la société bourgeoise, c'est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant a son arbitraire privé. L'homme est loin d'y être considéré comme un être générique; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l'individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c'est la nécessité naturelle, le besoin et l'intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

Il est assez  , énigmatique qu'un peupl e qui commence tout juste à s'affranchir, à faire tomber toutes les barrières entre les différents membres du peuple, à fonder une communauté politique, proclame solennellement (1791) le droit de l'homme égoïste, séparé de son semblable et de la communauté, et reprenne même cette proclamation à un moment où le dévouement le plus héroïque peut seul sauver la nation et se trouve réclamé impérieusement, à un moment où le sacrifice de tous les intérêts de la société bourgeoise est mis à l'ordre du jour et où l'égoïsme doit être puni comme un crime (1793). La chose devient plus énigmatique encore quand nous constatons que l'émancipation politique fait de la communauté politique, de la communauté civique, un simple moyen devant servir à la conservation de ces soi-disant droits de l'homme, que le citoyen est donc déclaré le serviteur de l' « homme » égoïste, que la sphère, où l'homme se comporte en qualité d'être générique, est ravalée au-dessous de la sphère, où il fonctionne en qualité d'être partiel, et qu'enfin c'est l'homme en tant que bourgeois, et non pas l'homme en tant que citoyen, qui est considéré comme l'homme vrai et authentique.

Le « but » de toute « association politique » est la « conservation des droits natu­rels et imprescriptible de l'homme ». (Déclar., 1791, art. 2.) - « Le gouvernement est insti­tué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescrip­tibles. » (Déclar., 1791, art. 1.) Donc, même aux époques de son enthousiasme encore fraîchement éclos et poussé à l'extrême par la force même des circonstances, la vie poli­tique déclare n'être qu'un simple moyen, dont le but est la vie de la société bour­geoise. Il est vrai que sa pratique révolutionnaire est en contradiction flagrante avec sa théorie. Tandis que, par exemple, la sûreté est déclarée l'un des droits de l'homme, la violation du secret de la correspondance est mise à l'ordre du jour. Tandis que la « liberté indéfinie de la presse » est garantie (Déclar. de 1793, art. 122) comme là conséquence du droit de la liberté individuelle, elle est complètement anéantie, car « la liberté de la presse ne doit pas être permise lorsqu'elle compromet la liberté publi­que ». (Robespierre jeune; Histoire parlementaire de la Révolution française, par Buchez et Roux, tome XXVIII, p. 159.) Ce qui revient à dire : le droit de liberté cesse d'être un droit, dès qu'il entre en conflit avec la vie politique, alors que, en théorie, la vie politique n'est que la garantie des droits de l'homme, des droits de l'homme indi­vi­duel, et doit donc être suspendue, dès qu'elle se trouve en contradiction avec son but, ces droits de l'homme. Mais la pratique n'est que l'exception, et la théorie est la règle. Et quand même on voudrait considérer la pratique révolutionnaire comme la position exacte du rapport, il resterait toujours à résoudre cette énigme : pourquoi, dans l'esprit des émancipateurs politiques, ce rapport est-il inversé, le but apparaissant comme le moyen, et le moyen comme but ? Cette illusion d'optique de leur conscience resterait toujours la même énigme mais d'ordre psychologique et théorique.

La solution de ce problème est simple.

L'émancipation politique est en même temps la désagrégation de la vieille société sur laquelle repose l'État où le peuple ne joue plus aucun rôle, c'est-à-dire la puissance du souverain. La révolution politique c'est la révolution de la société bour­geoise. Quel était le caractère de la vieille société ? Un seul mot la caractérise. La féodalité. L'ancienne société bourgeoise avait immédiatement un caractère politique, c'est-à-dire les éléments de la vie bourgeoise, comme par exemple la propriété, ou la famille, ou le mode de travail, étaient, sous la forme de la seigneurie, de la caste et de la corporation, devenus des éléments de la vie de l'État. Ils déterminaient, sous cette forme, le rapport de l'individu isolé à l'ensemble de l'État, c'est-à-dire sa situation politique, par laquelle il était exclu et séparé des autres éléments de la société. En effet, cette organisation de la vie populaire n'éleva pas la propriété. et le travail au rang d'éléments sociaux; elle acheva plutôt de les séparer du corps de l'État et d'en faire des sociétés particulières dans la société. Mais de la sorte, les fonctions vitales et les conditions vitales de la société bourgeoise restaient politiques au sens de la féodalité; autrement dit, elles séparaient l'individu du corps de l'État; et le rapport particulier qui existait entre sa corporation et le corps de l'État, elles le trans­formaient en un rapport général entre l'individu et la vie populaire, de même qu'elles faisaient de son activité et de sa situation bourgeoises déterminées une acti­vité et une situation générales. Comme conséquence de cette organisation, l'unité de l'État, aussi bien que la conscience, la volonté et l'activité de l'unité de l'État, le pouvoir politique général, apparaissent également comme l'affaire particulière d'un souverain, séparé du peuple et de ses serviteurs.

La révolution politique qui renversa ce pouvoir de souverain et fit des affaires de l'État les affaires du peuple, qui constitua l'État politique en affaire générale, c'est-à-dire en État réel, brisa nécessairement tous les états, corporations, jurandes, privi­lèges, qui ne servaient qu'à indiquer que le peuple était séparé de la communauté. La révolution politique abolit donc le caractère politique de la société bourgeoise. Elle brisa la société bourgeoise en ses éléments simples, d'une part les individus, d'autre part les éléments matériels et spirituels qui forment le contenu de la vie et la situation bourgeoise de ces individus. Elle déchaîna l'esprit politique, qui s'était en quelque sorte décomposé, émietté, perdu dans les impasses de la société féodale; elle en réunit les bribes éparses, le libéra de son mélange avec la vie bourgeoise et en fit la sphère de la communauté, de l'affaire générale du peuple, théoriquement indépen­dante de ces éléments particuliers de la vie bourgeoise. L'activité déterminée et la situation déterminée de la vie n'eurent plus qu'une importance individuelle. Elles ne formèrent plus le rapport général entre l'individu et le corps d'État. L'affaire publique, comme telle, devint plutôt l'affaire générale de chaque individu, et la fonction politique devint une fonction générale.

Mais la perfection de l'idéalisme de l'État fut en même temps la perfection du matérialisme de la société bourgeoise. En même temps que le joug politique, les liens qui entravaient l'esprit égoïste de la société bourgeoise furent ébranlés. L'émancipa­tion politique fut en même temps l'émancipation de la société bourgeoise de la politique, et même de l'apparence d'un contenu d'ordre général.

La société féodale se trouva décomposée en son fond, l'homme, mais l'homme tel qu'il en était réellement le fond, l'homme égoïste.

Or, cet homme, membre de la société bourgeoise, est la base, la condition de l'État politique. L'État l'a reconnu à ce titre dans les droits de l'homme.

Mais la liberté de l'homme égoïste et la reconnaissance de cette liberté est plutôt la reconnaissance du mouvement effréné des éléments spirituels et matériels, qui en constituent la vie.

L'homme ne fut donc pas émancipé de la religion; il reçut la liberté religieuse. Il ne fut pas émancipé de la propriété; il reçut la liberté de la propriété. Il ne fut pas émancipé de l'égoïsme de l'industrie; il reçut la liberté de l'industrie.

La constitution de l'État politique et la décomposition de la société bourgeoise en individus indépendants, dont les rapports sont régis par le droit, comme les rapports des hommes des corporations et des jurandes étaient régis par le privilège, s'accom­plissent par un seul et même acte. L'homme tel qu'il est membre de la société bour­geoise, l'homme non politique, apparaît nécessairement comme l'homme naturel. Les « droits de l'homme » prennent l'apparence des « droits naturels », car l'activité consciente se concentre sur l'acte politique. L'homme égoïste est le résultat passif, simplement donné, de la société décomposée, objet de la certitude immédiate, donc objet naturel. La révolution politique décom­pose la vie bourgeoise en ses éléments, sans révolutionner ces éléments eux-mêmes et les soumettre à la critique. Elle est à la société bourgeoise, au monde des besoins, du travail, des intérêts privés, du droit privé, comme à la base de son existence, comme à une hypothèse qui n'a pas besoin d'être fondée, donc, comme à sa base naturelle. Enfin, l'homme tel qu'il est, membre de la société bourgeoise, est considéré comme l'homme proprement dit, l'homme par opposition au citoyen, parce que c'est l'homme dans son existence immédiate, sensi­ble et individuelle, tandis que l'homme politique n'est que l'homme abstrait, artificiel, l'homme en tant que personne allégorique, morale. L'homme véritable, on ne le reconnaît d'abord que sous la forme de l'individu égoïste, et l'homme réel sous la forme du citoyen abstrait.

Cette abstraction de l'homme politique, Rousseau nous la dépeint excellemment : « Celui qui ose entreprendre d'instituer un peuple doit se sentir en état de changer, pour ainsi dire, la nature humaine, de transformer chaque individu, qui par lui-même est un tout parfait et solidaire en partie d'un plus grand tout, dont cet individu reçoive, en quelque sorte, sa vie et son être, de substituer une existence partielle et morale à l'existence physique et indépendante. Il faut qu'il ôte à l'homme ses forces propres pour lui en donner qui lui soient étrangères et dont il ne puisse faire usage sans le secours d'autrui. » (Contrat social, livre II.)

Toute émancipation n’est que la réduction, du monde humain, des rapports, à l'homme lui-même.

L'émancipation politique, c'est la réduction de l'homme d'une part au membre de la société bourgeoise, à l'individu égoïste et indépendant, et d'autre part au citoyen, à la personne morale.

L'émancipation humaine n'est réalisée que lorsque l'homme a reconnu et organisé ses forces propres comme forces sociales et ne sépare donc plus de lui la force sociale sous la forme de la force politique.

 

donc défendre les droits de l'homme revient à défendre l'exploitation capitaliste ,ses polices ,son armée faite pour protéger la propriété privé des moyens de productions en particulier, donc les intérêts capitaliste et la justice qui "réglemente et punis toutes personnes s'attaquant à cette sacro sainte propriété privée des moyens de production

défendre les droits de l'homme c'est défendre l'esclavage moderne qu'est le salariat donc défendre ce système inhumain d'exploitation de l'homme par l'homme  responsable de millions de morts dans ses guerres pour s'ouvrir des marchés ou voler les ressources d'autres pays capitalistes plus faibles,  ou de  millions de morts dans ses usines d'accidents,de maladies ou même de suicide d'hommes et femmes ne supportant plus ce système

donc défendre les droits de l'homme c'est défendre l'injustice

 


UNE évolution récente faisant suite à un long processus vient d'officialiser une dictature par Le traité de Lisbonne "que nous avons rejeté par référendum"et imposé quand même, preuve s'il en était besoin que notre voix n'est que facultative un alibi pour nous réduire en esclavage , dorénavant la loi européenne permet de réprimer par la mort toute insurrection et la France dite pays des droits de l'homme à voté en catimini une loi similaire :le gouvernement français vient d'adapter son code pénal à cette nouvelle loi comme quoi ce que j'écris plus haut se confirme l'union prend des décisions et laisse aux états la compétence quant aux choix de la forme et des moyens : Le décret n° 2011-795 signé le 30 juin 2011 par François Fillon, Claude Guéant et Gérard Longuet stipule que, dans le cadre du maintien de l’ordre public, les forces de l’ordre ont l’autorisation légale d’user d’armes de guerre et de leurs munitions contre les fauteurs de trouble.

EXEMPLE:   La loi-cadre européenne est un acte législatif qui lie tout État membre destinataire quant au résultat à atteindre, tout en laissant aux instances nationales la compétence quant au choix de la forme et des moyens    " c'est explicite non?"

L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de «réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner «des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentauxl'article 2, paragraphe 2, de la CEDH:

 

«La mort n'est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d'un
recours à la force rendu absolument nécessaire:
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l'évasion d'une personne régulièrement détenue;

c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»
b) l'article 2 du protocole no 6 annexé à la CEDH:
«Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions ...».0035:FR:PDF">texte 17

MES, le nouveau dictateur européen


élections

LA PESTE OU LE CHOLERA

EN 2012 de nouveau la dictature capitaliste nous demande de choisir qu'elles seront les représentants qui seront nos bourreaux , le choix est bien sur limité aux candidats formés dans leurs partis institutionnelle ayant démontré de longue date leur allégeance non pas aux armes comme le voudrait copé mais aux capitalistes et à leurs institutions financières et politique

ce qu'ils appellent démocratie est en fait une alternance de représentants tous les 5 ans , après 5 années de "GOUVERNEMENT" d'un groupe droite ou gauche les citoyens dégoûtés des promesses non tenus , des attaques contre leur niveau de vie , des magouilles etc...  choisissent dans un grand cirque électoral parodie de démocratie le groupe soit disant opposé qui fera de méme et ainsi de suite  chacun de ces groupes politique entretienne un fond de commerce "des citoyens fidèle à leur groupe" pour la droite nous trouvons les commerçant etc... et à gauche les prof etc...

UNE FOIS AU GOUVERNEMENT CHAQUE PARTIS POLITIQUE ENTRETIEN SES ELECTEURS PRIVILEGIE PAR DIVERS CADEAUX ET AVANTAGES , NOUS AVONS VU SARKO A PEINE AUX AFFAIRES FAIRE DES  allègements fiscaux qui ont priver l'Etat de 75,5 milliards de recettes EN PLEINE CRISE .
Réduction de la TVA pour les restaurateurs, bouclier fiscal limitant la progressivité de l'impôt pour les plus riches... Le débat sur les niches fiscales (les allègements d'impôts en toute sorte) revient avec force alors que l'Etat manque cruellement de recettes fiscales pour financer son budget (le déficit public va atteindre 140 milliards en 2009 et 116 milliards en 2010).

sarko et sa clique sont certainement le plus mauvais et incompétent gouvernement que la france ai eu depuis la révolution française mais la gauche n'est pas en reste rappelons nous du gouvernement jospin avec les 35 h quoi qu'en disent le patronat et la droite cette mesure a était très profitable aux capitaliste français les petit avantages "accordé" aux ouvriers ont tous étaient annihilé par sarko et les siens résultat une mesure extrêmement favorable au patronat à commencer par le gel des salaire pendant 5 années,la flexibilité annualisation du temps de travail souhaité de longue date par le patronat "giscard la rêvé aubry l'a fait"

en 2003 se fut transformé par un compte épargne-temps pouvant être alimenté en argent, la majoration de salaire  pour les heures supplémentaires plutôt que le repos. etc....  bref vidé des tous petit avantages pour les salarié

en conclusion la droite prend ouvertement des mesures contre les ouvriers, les personne qui vivent de leur force de travail "les salariés" se moque d'eux ils sont autoritaire et  manque cruellement aujourd'hui d'une réflexion politique sociétale ils sont conservateurs sans même s'en rendre compte

la gauche quand à elle est plus sournoise se disant du coté des salariés elle agit souvent avec efficacité en faveur du capital national en bâillonnant les salariés

et les extrêmes alors!! d'un coté l'extrême droite à toute ses chances dans cette bataille de dupes de 2012 la petite bourgeoisie "commerçant etc..." appauvri naturellement par la baisse de la consommation , déçus des promesses non tenues de la clique de droite votera réactionnaire ils ne comprennent pas grand choses aux mécanismes économiques ils leur faut un coupable à leur appauvrissement ce sont les étranger,les pauvres qui profitent des "leurs impôts" qu'ils ne payent pas grâce aux lois de défiscalisation en tous genres

avec les déçus de la droite et son électorat naturel qui a grossit ces dernière années , la nouvelle respectabilité du fn l'extrême droite française a toutes ses chances en 2012 "merci sarko le nain intellectuel"

et l'extrême gauche réduite à néant par la gauche ses chances sont très maigre , mais encore plus scinique que la gauche cette extrême gauche sert essentiellement à rabattre les plus déçus des ouvriers vers le cirque électoral un outil de lutte inoffensif contre le capitalisme

écouté les parler, ils crient en coeur "voté c'est votre droit" au mieux quelques uns d'entre eux aurons la chance de croquer dans le gâteau étouffé par leur repas ont ne les entend plus jusqu'au prochain cirque électoral prétextant qu'ils ne peuvent rien faire dans des institutions blindé "ce qui est vrai" alors pourquoi juer un un jeux truqué plutot que de le dénoncer et utiliser des outil de lutte plus efficace

en définitive quel est la légitimité d'un gouvernement et d'un parlement élu par 25pour cent des francais, c'est là leurs grande peur et c'est la raison pour qu'en coeur de l'extréme gauche à l'extréme droite ils crient voter c'est votre droit ils voudrait meme en faire une obligation , mais l'histoire du vote n'est pas la chanson qu'ils nous chante

Le droit de suffrage masculin a généralement été étendu de manière progressive, étant à l’origine presque systématiquement censitaire6. Le vote, à défaut d’être considéré comme un droit universel, était perçu comme une fonction réservée aux hommes les plus fortunés, c'est-à-dire à ceux que la fortune dotait d’une véritable indépendance matérielle, d’un esprit conservateur par la propriété et de compétences par l’éducation. À titre d'exemple, en France la composition du corps électoral a souvent varié : pour le vote du tiers état aux États généraux, les chefs de familles inscrits au rôle des impositions étaient électeurs, sauf dans certains territoires où un cens était imposé7, tandis que sous la Révolution, le suffrage est restreint en 1791 avec la distinction entre citoyens « passifs » et citoyens « actifs » (soit les 2/3 de la population masculine de l’époque), ces derniers étant les seuls à bénéficier du droit de vote. Après quelques tentatives d'élargissement du corps électoral, le suffrage censitaire est rétabli en 1814. Jusqu'en 1830, sous la Restauration, le cens est si élevé que moins de 100 000 hommes peuvent alors voter6. Après 1830, le cens est abaissé, permettant un doublement du corps électoral. En 1848, le droit de vote est accordé à tous les hommes. Limité en 1850, rétabli mais contrôlé sous le Second Empire, il ne devient réellement et définitivement universel masculin que sous la Troisième République. L’entre-deux-guerres voit plus tard la généralisation du suffrage universel masculin à toutes les démocraties représentatives6.

La question du suffrage universel opposait généralement libéraux (et plus tard la gauche dans son ensemble), favorables à son instauration, et conservateurs, d’un avis contraire. Les ultra-légitimistes, convaincus que le vote des populations paysannes, sous l’influence du clergé et de la noblesse, submergerait le vote progressiste des bourgeois, militèrent cependant eux aussi pour l’instauration du suffrage universel masculin dès le début du XIXe siècle. Les victoires du Parti de l’ordre de 1849 à 1876, date de la première grande victoire républicaine aux élections législatives, leur donnent un temps raison8.

pourquoi fallait il un vote censitaire pour en arriver à un suffrage dit universel , c'est très simple la société imposé avec ses loi , son système économique etc.. ne devait en aucun cas être menacé par un vote ouvrier qui aurait mis ses leaders au pouvoir ils ont donc mis 150 ans à blinder leur système,  les partis politique en sont la base la sélection interne est féroce ,vous ne trouverez jamais d'ouvriers à la tête de ces structures ,non pas parce qu'ils seraient moins capable mais parce qu'ils font partie de la classe dangereuse , mais même dans le cas ou un homme honnête "pour se présenter il lui faut 500 signatures d'élus" parviendrait à la tête de l'état et qu'il oeuvrerait pour l'intérêt de la grande majorité des citoyens il ne pourrait rien faire dans ces institutions , napoléon et la classe bourgeoise de l'époque  pas trop con avaient prévu ce coup extrême leur réponse fut une deuxième chambre le sénat élu par les"grands électeurs"

il a fallu attendre que la Révolution soit finie pour que le Directoire parvienne à imposer un Conseil des Cinq cents et un Conseil des Anciens. Cette division servit ensuite à contenir les effets du suffrage universel et de l’extension du principe d’égalité dans la représentation. La seconde chambre devint très tôt en France l’instrument de limitation de la démocratie majoritaire. Tout s’est passé comme si les classes dominantes, effrayées à l’idée de devoir partager ou perdre le pouvoir préféraient briser son unité législative. Le Sénat incarnerait ainsi un idéal libéral, celui du « gouvernement modéré » selon lequel tout pouvoir, qui plus est populaire doit être limité. En se posant comme chambre de réflexion qui prend le temps de discuter la loi selon une temporalité plus ample que celle de l’Assemblée nationale (la durée du mandat des sénateurs, renouvellement par tiers)en fait une chambre ultra conservatrice

son pouvoir législatif est absolu puisque pour être adoptée une loi doit faire l’objet de deux lectures au cours desquelles les sénateurs ont des moyens équivalents à ceux des députés, dans le cadre de la procédure d’amendements notamment. Grâce à la navette, il infléchit le plus souvent la volonté de l’autre chambre. Quand le gouvernement l’estime opportun, il peut laisser en chantier un texte voulu par l’Assemblée nationale, le Sénat gagnant alors un véritable droit de veto. Il peut aussi utiliser la question préalable contre un texte ; il l’a fait plusieurs fois contre la loi de finances. Ces libertés conduisent souvent à l’enlisement de projets de lois quand le gouvernement ne tient pas vraiment à leur adoption. Le résultat de cette activité « modératrice » est impressionnant : du refus du statut de la Nouvelle-Calédonie et de la Corse au rejet de la saisine du Conseil constitutionnel par les justiciables en passant par la lutte permanente contre l’impôt sur le revenu ou sur la fortune, contre le Pacs, la parité, le champ législatif du Sénat est un cimetière des réformes.

de quel démocratie ces dictateurs en herbe nous parle t-il ? élire un personnage sortant d'un partis politique qui est en fait une machine à fabriquer des candidats serviles au capital national et à ses tenants , d'une démocratie ou il faut 500 signatures d'élu pour se présenter 'même un milliardaire honnête souhaitant changer les choses ne pourrait se présenter) bien sûr certain y son parvenus "coluche"la censure des signature a fonctionné malgré plus de 600 promesses il en obtiendra  seulement 11Candidature de Coluche lors de l'élection présidentielle française ... 

et bien sur on se souvient de sa mort tragique et mystérieuse alors qu'après la création des resto du coeur sa popularité avait encore augmenté , si l'idée "farfelue" de se représenter en 1988 lui était venue quel aurait été le résultat? de toute façon le fantasme de la bourgeoisie était devenu réalité un homme sortant du peuple avait réussi à émerger de la masse et était en position de mettre à mal leur système ou leur supercherie, quel heureux hasard ce 38t sur son passage


 

donc que faire???? se battre dans la rue , dans nos entreprises en dehors de tous ces organes de contrôle populaire que sont les syndicats ou partis politiques officiels ,il nous faut recréer un rapport de force pour contrer les attaques bourgeoises , nous réorganiser

lutter pour nos intérêts c'est à dire ceux de la majorité de l'humanité


rousseau et la démocratie, dont nos premiers législateurs prétendent s'être inspiré

Le texte:

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Le commentaire:

Dans ce texte du Contrat Social, Rousseau s'attache à l'analyse de ce que serait une démocratie véritable, satisfaisant à toutes les exigences que semble sous-entendre son sens étymologique. Il pose ainsi pour principe qu'une telle forme de gouvernement relève d'un idéal inaccessible aux hommes, car par trop exigeant.
Pour ce faire, l'auteur commence par une analyse purement quantitative : si " démocratie " signifie " pouvoir du peuple ", elle engage une participation et un engagement constant de celui-ci dans les discussions et les prises de décisions, ce qui s'avère difficile, voir contre-nature.
Par suite, cette implication collective requiert qu'un certain nombre de conditions pratiques soient satisfaites, faute de quoi cet exercice commun de l'autorité politique ne saurait être mis en œuvre : petit état, simplicité de mœurs, égalité sociale, et abolition du luxe.
En outre, ces exigences pratiques ne sauraient elles-mêmes aller sans une exigence morale, car seule la vertu, comprise ici comme qualité éminemment sociale, nous poussant à vouloir et à faire le bien, peut nous permettre de répondre à tous ces impératifs.
Enfin, et parce qu'elle sous-entend un débat d'opinions, lesquelles sont par nature changeantes et diverses, la démocratie nécessite de la part des citoyens beaucoup de volonté, voir de courage, pour être maintenue malgré l'instabilité caractérisant son fondement.
Nous le voyons donc, Rousseau, s'il ne remet pas en question la valeur théorique de la Démocratie, fait cependant de celle-ci un régime politique utopique supposant une nature humaine idéale.
Pourtant, comme tout idéal, le modèle démocratique semble d'un intérêt certain, et il serait dangereux de renoncer à sa mise en œuvre. Peut-être conviendrait-il en effet de réaffirmer avec force et conviction cette formule citée par Rousseau : " Mieux vaut une Liberté dangereuse, qu'une servitude tranquille ".

Du Grec Démos signifiant le peuple, et cratos, le pouvoir, le terme de Démocratie semble devoir désigner une forme de gouvernement où l'autorité politique ne serait pas l'apanage d'un individu ni même d'une élite, mais bien plutôt la propriété d'un peuple dans son ensemble. Ceci engagerait donc que toute décision soit l'expression, non d'une volonté particulière, mais générale, c'est-à-dire la traduction d'un intérêt commun qui ne peut transparaître qu'au travers de la confrontation des intérêts privés.
" Il y a souvent bien de la différence entre la volonté de tous et la volonté générale ; celle-ci ne regarde qu'à l'intérêt commun ; l'autre regarde à l'intérêt privé, et n'est qu'une somme des volontés particulières : mais ôtez de ces mêmes volontés les plus et les moins qui s'entre-détruisent, reste pour somme des différences la volonté générale ". Rousseau ; Du Contrat Social.
Aussi semble-t-il nécessaire, pour le respect de l'idéal démocratique, que tous les citoyens participent au débat politique, et ce de façon systématique, faute de quoi les décisions qui pourraient être prises ne seraient plus véritablement adéquates à cette volonté générale ou volonté du peuple, posée comme fondement d'une telle forme d'état.
Cela dit, il semble difficile d'affirmer la possibil ité d'une telle constitution.
En effet, l'idée même d'une autorité commune pose problème : en dehors de la société humaine, et de façon générale dans la nature, l'autorité n'est a priori jamais également répartie entre les individus. Certes, nous pourrions ajouter que généralement cette autorité s'acquiert par la force, et ainsi reposer le problème de ce fameux droit du plus fort, supposé dans la nature, et dont certains ont pu s'inspirer pour concevoir un modèle politique. Ainsi Hobbes en vint-il à user de celui-ci jusqu'à en faire l'essence même de ce grand Léviathan, Etat fort et autoritaire, " pouvoir visible visant à tenir les hommes en respect, et à les lier, par la crainte des châtiments, tant à l'exécution de leurs conventions, qu'à l'observation des lois de nature. "
Hobbes ; Léviathan.
Mais ce serait oublier que ce terme de droit n'ajoute rien à la force, et que pour être légitime, une autorité, même politique, ne peut s'exercer et être maintenue que si ceux qui y sont soumis le sont en vertu d'une obligation morale, c'est-à-dire par devoir. Néanmoins, que cette autorité repose sur la force, ou encore sur un charisme ou une sagesse reconnue, et finalement, quelque soit le principe sur lequel elle s'appuie, elle n'est généralement la propriété que d'un petit nombre, et jamais de l'ensemble de la collectivité, puisque toujours elle renvoie à une caractéristique spécifique.
Par ailleurs, envisager l'exercice commun du pouvoir politique engage de la part des citoyens une disponibilité et une attention de tous les instants. Or, comment envisager qu'un peuple puisse rester incessamment assemblé? Ce serait supposer une existence exempte de tout impératif particulier, ignore les contraintes de la vie quotidienne : travail pour subvenir à ses besoins, taches domestiques…, mais aussi prétendre un intérêt génral pour la vie politique et les affaires publiques (res-publica), ce qui ne semble pas garanti.
Faute d'une implication effective et constante de l'ensemble des citoyens, grande est la tentation de confier à des commissions, c'est-à-dire des groupes restreints d'individus, la tache de réflexion et d'entente préalable, nécessaire à toute prise de décision. Mais c'est là considérablement appauvrir le débat politique, et par suite dénaturer la démocratie véritable, qui ne peut s'appuyer que sur un débat public : la volonté générale ne saurait être obtenue et suivie dans de telles conditions.
Quoi de plus facile en effet, pour un petit groupe d'individus, que de se mettre d'accord sur une ligne de conduite, et, par suite, de tronquer les débats, d'influencer les décisions, en présentant comme solution raisonnée, des intérêts particuliers, ou bien encore en restreignant volontairement le nombre des choix offerts à des individus qui n'auraient pas pris le temps de la réflexion, et ainsi d'abuser de leur confiance en s'octroyant insidieusement un pouvoir et une autorité accrue, mais non légitime ?
Nous le voyons donc, la Démocratie, au sens étymologique, engage une constitution bien précise, ne souffrant aucune concession.
Or, il apparaît nécessaire qu'un certain nombre d'exigences pratiques soient satisfaites pour qu'un tel régime puisse voir le jour.

Tout d'abord, il ne saurait s'exercer convenablement sur un territoire trop vaste, ni s'appliquer à une population trop importante : assembler un peuple entier engage en effet que celui-ci puisse aisément et rapidement se regrouper et sous-entend donc une certaine proximité. Et dans la mesure où, non seulement chaque citoyen doit pouvoir prendre part au débat, mais encore où les décisions prises doivent viser l'intérêt général, et engagent donc une bonne connaissance des intérêts particuliers, seule une collectivité limitée pourra prétendre à une telle forme de gouvernement.
Secondement, et c'est un fait d'expérience, la multiplicité et l'hétérogénéité des habitudes de vie, la diversité des us et coutumes, favorisent toujours l'apparition de conflits au sein d'une société. Or, plus les difficultés sont nombreuses, plus les solutions sont complexes à découvrir. L'expression d'une volonté générale sera en effet d'autant plus aisée à dégager que les intérêts particuliers à surmonter et à concilier seront en nombre limité. En cela, une grande simplicité de mœurs semble donc bien nécessaire.
Ensuite, tout débat véritablement démocratique suppose que les interventions de chaque citoyen aient autant de valeur les unes que les autres, et donc qu'aucun n'est la possibilité d'acquérir ou d'exercer sur l'autre une plus grande autorité ou influence. Ceci ne semble pouvoir se réaliser que si règne au sein de la collectivité la plus grande égalité qu'il soit possible d'obtenir, tant dans les rangs que dans les fortunes. Car si celui qui dispose d'une certaine aisance financière pourra, sans que son confort en pâtisse, facilement se consacrer à la chose publique, il n'en va évidemment pas de même pour celui qui, pour subvenir à ses besoins, doit exercer une activité professionnelle. Par suite, cette inégalité risque également d'en faire apparaître une autre, puisqu'il est courant que le second dépende financièrement du premier, ou, à défaut, que le premier puisse exercer une influence directe ou indirecte sur le second, soit que l'un soit salarié de l'autre, et fasse preuve d'une certaine retenue, soit que l'autre, ou bien soit plus présent lors des prises de décisions et ainsi obtienne une plus grande influence, ou bien puisse exercer directement son autorité sur le premier.
Enfin, il convient que le luxe soit absent de la société démocratique, en tant qu'il représente, pour cette dernière, un danger. Cette exigence semble d'ailleurs pouvoir se déduire logiquement de la précédente, puisque le luxe, outre son côté inessentiel, et donc la superficialité qu'il engage chez l'individu qui le recherche, suppose également une inégalité sociale : le luxe ne peut être en effet que l'apanage de quelques uns dans la mesure où parmi les choses qui le caractérisent, nous retrouvons la rareté et le côté dispendieux. En sorte que l'objet de luxe peut devenir marque d'appartenance sociale, et donc affirmer les différences et par suite susciter la convoitise et créer les conflits. Cela étant, la recherche du luxe, en tant que recherche de l'inutile et du superflu, peut également amener à une perte des priorités et des valeurs fondamentales dont la Démocratie ne peut s'accommoder, et reste la marque d'un esprit commandé par les passions ou les désirs, et non par la raison. En cela, il est annonciateur bien plutôt d'un règne de l'opinion, que de la réflexion, et est donc nécessairement négatif.

De l'analyse des conditions requises pour l'exercice d'une Démocratie véritable, c'est tout naturellement que nous sommes finalement amenés à postuler chez le citoyen idéal une vertu sans faille, tant les exigences d'un tel régime sont nombreuses. La vertu en effet, parce qu'elle désigne toute qualité humaine nous poussant à vouloir et à faire le bien, semble indispensable à la réalisation et au maintien d'une telle société politique.
A noter cependant que ce n'est point là une spécificité de la Démocratie, mais que de façon générale, tout état, en tant qu'il suppose une forme de contrat, même tacite, et en tant que sa pérennité dépend du respect de ce contrat et par suite de la constitution, suppose ces qualités éminemment sociales que la vertu désigne. Si l'état vise le bien de la société, le fondement de l'état doit renvoyer et s'appuyer sur la volonté des citoyens d'accéder au bien commun.
Mais il est vrai que, parce qu'elle engage le peuple dans son ensemble, et que son essence est la volonté du peuple, la démocratie, plus que tout autre régime, engage cette vertu, faute de quoi la multitude des conflits d'intérêts particuliers rendrait bien vite impossible son fonctionnement ou la rendrait inefficace.

La Démocratie est donc bien un régime exigeant, mais aussi extrêmement fragile et instable, ce qui se laisse aisément expliquer par l'essence même de son fondement, à savoir la volonté générale. Celle-ci en effet n'est pas assimilable à la volonté de tous, mais n'est que le résultat de l'entre destruction des volontés particulières ou opinions qui s'opposent. Or, par définition, les opinions sont changeantes et mal assurées, d'où une volonté générale quelque peu lunatique dont les renversements et contradictions successifs expliquent nécessairement conflits et luttes intestines. Il faut pourtant parvenir à dépasser ces oppositions et sauvegarder la forme de la république, ce qui exige de la part des citoyens courage et constance, mais aussi vigilance, afin de veiller au respect de la constitution et des institutions.
En ces circonstances, l'on pourrait concevoir que parfois les citoyens renoncent et abdiquent face aux difficultés, mais il faut faire un choix : la liberté ou la facilité. Si la démocratie est aussi idéale qu'elle paraît, et si grâce à elle notre liberté et nos droits peuvent être garantis, les efforts et concessions qu'elle demande valent certainement la peine d'être endurés. D'où cette affirmation riche de sens et qu'il conviendrait de toujours méditer : " mieux vaut une liberté dangereuse qu'une servitude tranquille ". L'homme doit se donner les moyens de sa liberté.
Ainsi la perfection d'un tel régime est évidente, mais semble finalement sérieusement contraster avec notre nature véritable, et il n'est pas certain que l'homme puisse répondre et satisfaire autant d'exigences.
Mais, plutôt que de renoncer à un tel idéal, ne devons-nous pas accorder aux hommes le bénéfice du doute et leurs laisser une chance de l'atteindre ?

© GUICHARD Jérôme.

 

 


 


 

A prendre le terme dans la rigueur de l'acception, il n'a jamais existé de véritable démocratie, et il n'en existera jamais. Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. On ne peut imaginer que le peuple reste incessament assemblé pour vaquer aux affaires publiques, et l'on voit aisément qu'il ne saurait établir pour cela des commissions, sans que la forme de l'administration change.
En effet, je crois pouvoir poser en principe que, quand les fonctions du gouvernement sont partagées entre plusieurs tribunaux, les moins nombreux acquièrent tôt ou tard la plus grande autorité, ne fût-ce qu'à cause de la facilité d'expédier les affaires, qui les y amène naturellement.
D'ailleurs, que de choses difficiles à réunir ne suppose pas ce gouvernement: Premièrement, un Etat très petit, où le peuple soit facile à rassembler, et où chaque citoyen puisse aisément connaître tous les autres ; secondement, une grande simplicité de mœurs qui prévienne la multitude d'affaires et de discussions épineuses ; ensuite, beaucoup d'égalité dans les rangs et dans les fortunes, sans quoi l'égalité ne saurait subsister longtemps dans les droits et l'autorité ; enfin, peu ou point de luxe, car ou le luxe est l'effet des richesses, ou il les rend nécessaires ; il corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise ; il vend la patrie à la mollesse, à la vanité ; il ôte à l'Etat tous ses citoyens pour les asservir les uns aux autres, et tous à l'opinion.
Voilà pourquoi un auteur célèbre a donné la vertu pour principe à la république, car toutes ces conditions ne sauraient subsister sans la vertu […].
Ajoutons qu'il n'y a pas de gouvernement si sujet aux guerres civiles et aux agitations intestines que le démocratique ou populaire, parce qu'il n'y en a aucun qui tende si fortement et si continuellement à changer de forme, ni qui demande plus de vigilance et de courage pour être maintenu dans la sienne. C'est surtout dans cette constitution que le citoyen doit s'armer de force et de constance, et dire chaque jour de sa vie au fond de son cœur ce que disait un vertueux Palatin de la diète de Pologne : " Mieux vaut une liberté dangereuse qu'une servitude tranquille.
S'il y avait un peuple de dieu

x, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes.

Rousseau ; Du Contrat Social, Livre III, chap. IV.

PETIT RAPPEL LE SOCLE DU CAPITALISME SONT LES DROITS DE L'HOMME ,Les droits de l'homme, sont des normes internationales, qui doivent concerner tous les pays et tous les peuples, justifiant ainsi le droit d'ingérence.

Les points initiaux concernent principalement l a liberté, la sûreté, la propriété  dit première génération des droits de l'homme est celle des droits civils et politiques. Ce sont des droits que l'individu peut opposer à l'État, qui ne peut agir en un sens contraire pour limiter ou supprimer ces droits ou libertés ; on les nomme ainsi les "libertés résistance". Historiquement, ces droits, déjà embryonnaires dans la Constitution coutumière anglaise, se sont développés à la fin du XVIIIe siècle et ont été reconnus lors des révolutions américaine (1787) et française (1789).été et la résistance à l'oppression (déclaration de 1789), qui sont des droits contre l'État et trouvent leur inspiration dans le libéralisme.

ces "droits" sont le socle ,la base du capitalisme c'est ces concepts qui ont justifiés la constitution je dirais que le reste des droits de l'homme .... appelé 2éme , 3éme ,4 éme générations sont décoratifs informelles et rarement apliqué en occident comme ailleurs

donc quel est l'essence de cette base: « Art. 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui. » Ou encore, d'après la Déclaration des droits de l'homme de 1791 : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

La liberté est donc le droit de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Les limites dans lesquelles chacun peut se mouvoir sans nuire à autrui sont marquées par la loi, de même que la limite de deux champs est déterminée par un piquet. Il s'agit de la liberté de l'homme considéré comme monade isolée, repliée sur elle-même.

la liberté, ne repose pas sur les relations de l'homme avec l'homme mais plutôt sur la séparation de l'homme d'avec l'homme. C'est le droit de cette séparation, le droit de l'individu limité à lui-même.

L'application pratique du droit de liberté, c'est le droit de propriété privée (des moyens de production). Mais en quoi consiste ce dernier droit ?

« Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de dispo­ser à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. » (Constitution de 1793, art. 16.)

Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d'en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société; c'est le droit de l'égoïsme. C'est cette liberté individuelle, avec son application, qui forme la base de la société bourgeoise. Elle fait voir à chaque homme, dans un autre homme, non pas la réalisation, mais plutôt la limitation de sa liberté. Elle proclame avant tout le droit « de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ».

Restent les autres droits de l'homme, l'égalité et la sûreté.

Le mot « égalité » n'a pas ici de signification politique; ce n'est que l'égalité de la liberté définie ci-dessus : tout homme est également considéré comme une telle mo­na­de basée sur elle-même. La Constitution de 1795 détermine le sens de cette égalité : « Art. 5. L'égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. »

Et la sûreté ? La Constitution de 1793 dit : « Art. 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. »

La sûreté est la notion sociale la plus haute de la société bourgeoise, la notion de la police : toute la société n'existe que pour garantir à chacun de ses membres la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. C'est dans ce sens que Hegel appelle la société bourgeoise « l'État de la détresse et de l'entendement ».

La notion de sûreté ne suffit pas encore pour que la société bourgeoise s'élève au-dessus de son égoïsme. La sûreté est plutôt l'assurance (Versicherung) de l'égoïsme.

Aucun des prétendus droits de l'homme ne dépasse donc l'homme égoïste, l'hom­me en tant que membre de la société bourgeoise, c'est-à-dire un individu séparé de la communauté, replié sur lui-même, uniquement préoccupé de son intérêt personnel et obéissant a son arbitraire privé. L'homme est loin d'y être considéré comme un être générique; tout au contraire, la vie générique elle-même, la société, apparaît comme un cadre extérieur à l'individu, comme une limitation de son indépendance originelle. Le seul lien qui les unisse, c'est la nécessité naturelle, le besoin et l'intérêt privé, la conservation de leurs propriétés et de leur personne égoïste.

Il est assez  , énigmatique qu'un peupl e qui commence tout juste à s'affranchir, à faire tomber toutes les barrières entre les différents membres du peuple, à fonder une communauté politique, proclame solennellement (1791) le droit de l'homme égoïste, séparé de son semblable et de la communauté, et reprenne même cette proclamation à un moment où le dévouement le plus héroïque peut seul sauver la nation et se trouve réclamé impérieusement, à un moment où le sacrifice de tous les intérêts de la société bourgeoise est mis à l'ordre du jour et où l'égoïsme doit être puni comme un crime (1793). La chose devient plus énigmatique encore quand nous constatons que l'émancipation politique fait de la communauté politique, de la communauté civique, un simple moyen devant servir à la conservation de ces soi-disant droits de l'homme, que le citoyen est donc déclaré le serviteur de l' « homme » égoïste, que la sphère, où l'homme se comporte en qualité d'être générique, est ravalée au-dessous de la sphère, où il fonctionne en qualité d'être partiel, et qu'enfin c'est l'homme en tant que bourgeois, et non pas l'homme en tant que citoyen, qui est considéré comme l'homme vrai et authentique.

Le « but » de toute « association politique » est la « conservation des droits natu­rels et imprescriptible de l'homme ». (Déclar., 1791, art. 2.) - « Le gouvernement est insti­tué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescrip­tibles. » (Déclar., 1791, art. 1.) Donc, même aux époques de son enthousiasme encore fraîchement éclos et poussé à l'extrême par la force même des circonstances, la vie poli­tique déclare n'être qu'un simple moyen, dont le but est la vie de la société bour­geoise. Il est vrai que sa pratique révolutionnaire est en contradiction flagrante avec sa théorie. Tandis que, par exemple, la sûreté est déclarée l'un des droits de l'homme, la violation du secret de la correspondance est mise à l'ordre du jour. Tandis que la « liberté indéfinie de la presse » est garantie (Déclar. de 1793, art. 122) comme là conséquence du droit de la liberté individuelle, elle est complètement anéantie, car « la liberté de la presse ne doit pas être permise lorsqu'elle compromet la liberté publi­que ». (Robespierre jeune; Histoire parlementaire de la Révolution française, par Buchez et Roux, tome XXVIII, p. 159.) Ce qui revient à dire : le droit de liberté cesse d'être un droit, dès qu'il entre en conflit avec la vie politique, alors que, en théorie, la vie politique n'est que la garantie des droits de l'homme, des droits de l'homme indi­vi­duel, et doit donc être suspendue, dès qu'elle se trouve en contradiction avec son but, ces droits de l'homme. Mais la pratique n'est que l'exception, et la théorie est la règle. Et quand même on voudrait considérer la pratique révolutionnaire comme la position exacte du rapport, il resterait toujours à résoudre cette énigme : pourquoi, dans l'esprit des émancipateurs politiques, ce rapport est-il inversé, le but apparaissant comme le moyen, et le moyen comme but ? Cette illusion d'optique de leur conscience resterait toujours la même énigme mais d'ordre psychologique et théorique.

La solution de ce problème est simple.

L'émancipation politique est en même temps la désagrégation de la vieille société sur laquelle repose l'État où le peuple ne joue plus aucun rôle, c'est-à-dire la puissance du souverain. La révolution politique c'est la révolution de la société bour­geoise.

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