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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 22:40

Référendum : La Crimée est russe!!

IRIB- Russia Today vient de l'annoncer : le oui à l'annexion de la Crimée à la Russie vient de l'emporter à 93% des voix exprimées!!selon cette information la Maison Blanche a immédiatement réagi à l'annonce du résultat du vote qui s'est pourtant déroulé sous la supervision des observateurs occidentaux : " les Etats Unis ne reconairont pas le rattachement de la Crimée à la Russie et la Russie va payer le prix de son intervention militaire en Crimée" " le temps où les Etats occupaient d'autres Etats ( ndlr : la mémoire d'Obama est bien courte :Irak..Afghanistan..)sans provouer aucune réaction est bel et bien révolu" a menacé la Maison Blanche.

UKRAINE. Après la Crimée, Odessa et Donetsk veulent aussi se rallier à la Russie

Le temps est compté pour l’Empire. Il croyait que la déstabilisation de l’Ukraine allait servir ses intérêts. Hélas, les choses se compliquent sérieusement. De fait, et c’est un mouvement inéluctable malgré la pleurnicherie de l’autoproclamée "communauté internationale", à savoir Obama et ses amis, la Crimée est russe. Pire, l’est de l’Ukraine s’enflamme et des villes comme Donetsk ou Odessa commencent à réclamer leur ralliement à la Russie.  

Guennadi Ziouganov, le Secrétaire-général du Parti communiste de la Fédération de Russie, après la connaissance des résultats sortis des urnes -un raz de marées des pro-russes avec 95%-, a eu ces mots:

"Le référendum en Crimée est une victoire du bon sens, de la volonté et du courage de ceux qui l’ont organisé (…) Le référendum en Crimée est un exemple pour d’autres régions d’Ukraine."

La requête officielle d’adhésion à la Russie sera présentée lundi après l’énoncé des résultats officiels du référendum sur le statut de la Crimée, a fait savoir le vice-premier ministre criméen Roustam Temirgaliëv. C’est à la Russie d’accepter ou de refuser. L’issue est connue.

A Odessa, selon le journaliste Alexandre Sivov, un  meeting, organisé par les anti-Maidan a rassemblé, à 14h00,  heure locale, entre 20 et 30 mille personnes. C’est le plus grand rassemblement auquel il assiste depuis qu’il est né, lui, habitant de Donetsk.Il ajoute que les précédentes manifestations ne rassemblaient qu’entre 7 et 10 mille personnes. Dans la foule, beaucoup de jeunes et, malgré le froid et des vents violents, les gens étaient présents. Toute cette foule brandissait des drapeaux russes, appuyant le mouvement de la Crimée. Pour lui, il y a des risques car, le comportement de la foule pro-russe à Odessa devient chaque jour de plus en plus agressif. Désormais, la foule crie: Russie, Berkut, Référendum !

 

 

Quant à Donetsk, les photos en dessous parlent d’elles-mêmes.

Regardez:

vox populi, vox Dei ! Mais, les esprits chagrins vous diront que c’est la Russie !

 


  RFI

Ukraine: «La Crimée a tout à gagner en se tournant vers la Russie»

media Contrôle d'un passeport ukrainien lors d'un scrutin référendaire de Crimée, le 16 mars 2014 à Simferopol REUTERS/Vasily Fedosenko

Quelles seraient les conséquences d'un rattachement de la Crimée à la Fédération de Russie sur le plan diplomatique, économique ou encore géopolitique ? Alors que les habitants de cette presqu'île de sud-est de l'Ukraine sont invités, ce dimanche 16 mars, à se prononcer sur l'avenir de leur territoire, RFI en parle avec Philippe Migault, directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).

RFI : Les Occidentaux jugent illégal le référendum de ce dimanche sur le rattachement de la péninsule ukrainienne de Crimée à la Russie. François Hollande dénonce une « pseudo consultation » ; Angela Merkel a parlé d’annexion. La Russie affirme pourtant que ce scrutin est absolument conforme au droit international et à la charte de l’ONU. Qui a raison, et qui a tort ?

Philippe Migault : Je ne suis pas spécialiste en droit international, donc je me garderai bien de me prononcer de manière précise sur ce sujet. Mais ce qui est sûr, c’est que du point de vue des principes, on se réclame dans cette affaire de deux dogmes fondamentaux des relations internationales. Le premier dogme parle du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ; le second parle de l’intangibilité des frontières. On a donc deux logiques qui s’affrontent, les uns et les autres s’appuyant sur la logique qui leur convient le mieux. Et dans ce cadre, aussi bien d’un point de vue que de l’autre, on peut considérer que ce référendum est légal. Maintenant, pour autant que je maîtrise les arcanes du droit international, du strict point de vue du droit, non, ce référendum n’est pas légal, parce qu’il n’est pas organisé dans les chambres requises.

Lorsque le pouvoir a basculé à Kiev, plusieurs spécialistes de l’Ukraine ou de la Russie ont déclaré sur l'antenne de RFI qu'ils ne croyaient pas à une possible partition de l’Ukraine. Compte tenu de l'évolution de la situation, qui semble les contredire, faut-il s’attendre selon vous à un effet « boule de neige » dans les anciennes républiques soviétiques ?

Je n’en suis pas du tout convaincu. D’une part parce que les anciennes républiques soviétiques éventuellement concernées ont déjà plus ou moins réglé le problème. L’Estonie, par exemple, est membre de l’Union européenne, membre de l’Otan. Elle a une grosse minorité russe sur son sol, certes - on peut d'ailleurs en dire autant de la Lettonie ou de la Lituanie - mais elle ne peut pas faire l’objet d’un tel processus, dans la mesure où bien entendu, étant membre de l’UE et du Traité atlantique, le cadre juridique, le cadre international, n’est pas tout à fait le même.

Ça les protège en quelque sorte ?

Absolument. En ce qui concerne en revanche la Moldavie, il y a déjà un processus engagé en Transnistrie, avec des personnes qui veulent prendre leur indépendance, faire sécession de la Moldavie et qui appellent d’ores et déjà Moscou à l'aide. Et cela depuis les années 1990 déjà.

Les Occidentaux devraient décider cette semaine de sanctions à l’égard de Moscou. La Russie a promis la réciprocité. Selon vous, par rapport aux échanges commerciaux, qui aurait le plus à perdre ?

Je crois que le problème, c’est que dans l’affaire, tout le monde a quelque chose à perdre. Les Etats-Unis en parlent un peu à leur aise, dans la mesure où si l’Europe décidait demain de geler ses achats de gaz en Russie, ils pourraient toujours essayer de nous vendre leur gaz de schiste à partir de 2017. Ça ferait tout à fait leur affaire ! Pour autant, ça ne ferait pas la nôtre. Et si on regarde au sein de l’Union européenne, l’impact qu’aurait une rupture économique avec la Russie serait considérable. Je rappelle qu’en Allemagne, vous avez 300 000 emplois directement induits par les échanges commerciaux avec la Russie, et que ces derniers, en Allemagne, représentent quand même 80 milliards d’euros d’échanges par an. C’est tout à fait considérable.

En Italie aussi, vous avez des échanges tout à fait importants avec la Russie. Et puis, bien entendu, c'est aussi le cas en France... Si on regarde par ailleurs les avoirs des banques investis par les Occidentaux en Russie - l’agence Bloomberg a souligné récemment que les banques françaises ont quand même investi 50 milliards de dollars en Russie et que les banques américaines en ont investi 35 - bien entendu, ces banques seraient tout de suite touchées par l’effet « boomerang » si des sanctions trop importantes étaient prises vis-à-vis de la Russie. Enfin, il ne faut pas oublier que la Russie a quand même un certain nombre d’atouts économiques à faire valoir, un certain nombre de points forts qui lui permettent d’affronter la crise, du moins pour un certain temps.

En supposant qu’il y ait une réelle volonté politique des Occidentaux, quels types de sanctions pourraient être vraiment efficaces pour infléchir la position russe ?

Dans la lignée de ce que je viens de dire, je pense que même s’il y avait volonté politique, on ne commande pas aux marchés. François Hollande a dit que son ennemi était la finance, mais il n’a jamais réussi à imposer quoi que ce soit aux financiers. Et les entreprises qui commercent avec la Russie, à moins qu’elles fassent l’objet d’une loi comme la loi concernant l’Iran leur interdisant de commercer en Russie, continueront à commercer avec la Russie. Donc, très clairement, on ne peut pas décider d’un trait de plume de forcer des entreprises à partir du marché russe. Alors quelles sanctions pourraient fonctionner ? Les plus radicales seraient bien entendu de couper tout échange avec la Russie, comme nous l’avons fait à une époque avec l’Afrique du Sud ou avec l’Iran. Simplement, la Russie n’est pas l’Afrique du Sud et la Russie ce n’est pas l’Iran. Nous avons un besoin crucial de l’approvisionnement russe pour notre énergie, et nous ne pouvons pas nous permettre de prendre des mesures aussi radicales.

Pour revenir à la Crimée, cette région un peu plus petite que la Belgique et peuplée de deux millions d’habitants, quelles vont être les conséquences économiques sur place si le rattachement à la Russie se concrétise ?

Il est bien évident qu’à partir du moment où vous changez de cadre législatif, administratif, juridique, vous avez toujours une phase de chaos. Vous avez toujours une phase où il faut qu’une administration soit remplacée par une autre, et tout cela prend toujours du temps. Pour autant, il faut regarder un tout petit peu ce que perdent les Criméens et ce qu’ils gagnent. Vous avez une Ukraine totalement ruinée, qui est au bord de la cessation de paiement. S’ils devaient demain être intégrés à la Russie, les habitants de Crimée seraient intégrés à un Etat qui n’a pas de dette publique, qui n’a pas de dette extérieure, qui a une balance commerciale excédentaire chaque année de 170 à 200 milliards de dollars, et qui a les quatrièmes réserves de change mondiales. Donc, très clairement, d’un point de vue économique, la Crimée a tout à gagner en se tournant vers la Russie.


 

  à kiev des terroristes ont vous dit!!!

Ukraine : Iaroch menace de détruire le gazoduc vers l’Europe

IRIB-Le chef du mouvement radical ukrainien Praviy Sektor (extrême droite) 

Dmitri Iaroch a déclaré que son organisation dans le cas d'un conflit potentiel avec la Russie, la priverait de la possibilité de gagner de l'argent en vendant du pétrole et du gaz, en détruisant les infrastructures.Selon les autorités de Crimée, les incidents ont été déjà enregistrés dans le système de transport de gaz. Un groupe de personnes qui se présentaient le personnel du Service des gardes-frontière de l'Ukraine a essayé d'endommager le gazoduc en Crimée, mais les forces d'auto-défense ont empêché cette diversion.


syrie

Yabroud/Erssal : Assad écrase les "rats" sous les bombes!

IRIB-selon Al Mayadin, l'armée arabe syrienne a frappé les terroristes en fuite de Yabroud

qui empruntent la route Falita -Erssal pour se réfugier au Liban. les avions syriens ont mené cinq raids aériens contre les takfiris qui tentent de franchir les frontières et d'entrer à Erssal . ils ont pour la plupart combattu à Qusseir.

 


 

 


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