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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 21:42

 

c'est l'hopital qui se fout de la charité!!!   les pantins "obama ,merkel ,hollande, ...... et tous les toutous suivistes et cariériste de la peste mainstream" qui sont les publicistes de l'otan et des multinationnales occidental vendeurs de canons , pilleur d'hydrocarbure et de divers minerais ,  banquiers etc .....  voudraient nous faire croirent qu'ils luttent contre le terrorisme alors qu'ils en sont les créateurs et les sponsors  en voici quelques exemples pour vous en persuadé si ce n'était pas déjà fait vu la grossièreté de leur combines pou.....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

afrique

 

 

 


 

Syrie : nouvel alibi US pour armer les terroristes?

 

IRIB- Le nombre des jihadistes américains partis faire le jihad en Syrie, est plus élevé que prévu, ont déclaré des sources de renseignement américaines.

Selon les estimations du  renseignement américain, plus d'une centaine d'américains se sont rendus en Syrie pour y faire la guerre aux côtés de ceux que Washington appelle « terroristes », a déclaré Daily Post.  « Jusqu' il y un an il n'y avait en Syrie que des opposants "modérés", tandis qu'actuellement ces modérés sont en position de faiblesse et si on ne leur envoie pas de missiles et d'armes antiaériens, les extrémistes prendront dessus et on se trouvera face à une autre Afghanistan voire face à un cas encore pire que celui de l'Afghanistan. cette Syrie afghanisée menacerait même la sécurité des Etats-Unis », a estimé de son côté le sénateur ultra conservateurJohn McCain. le nouveau prétexte des Etats pour envoyer des armes anti aériens en Syrie vient tout juste d'être trouvé : empêcher les modérés de se faire vaincre par les extrémistes !!

 


Syrie : Fayçal Meqdad dénonce les sponsors du terrorisme

 

IRIB- Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères a accusé les Etats-Unis, la France et l’Angleterre de soutenir les terroristes, sur le sol syrien.

Selon le site d’Al-Alam, Fayçal Meqdad a ajouté que les politiques américaines, françaises et anglaises envers la Syrie sont basées sur le double  standard et sont en contradiction avec le processus de la réforme, en Syrie, qui s’effectue, dans l’objectif de renforcer la démocratie, les droits de l’Homme  et l’Etat de droit. Meqdad a ajouté que ces régimes soutenaient des groupuscules terroristes criminels, en Syrie, comme l’Etat islamique, en Irak et au Levant, (Daesh), le Front Islamique et  le Front Al-Nosra. Le vice-ministre syrien, en évoquant, également, les soutiens tous azimuts de l’Arabie aux terroristes, en Syrie, a précisé que le régime de Riyad est le berceau du Wahhabisme. Au sujet du rôle néfaste du régime sioniste, dans la crise syrienne, Meqdad a souligné que ce régime cherchait à mettre des entraves à la tenue de la présidentielle syrienne, qui doit se tenir le 3 juin.                                                    

 


 

Connivence Occident-terrorisme?

 

Comment ne pas se poser la question face à l'essor que connaît le «jihadisme» à travers le monde et singulièrement dans les régions arabes (Maghreb et Moyen-Orient). Ce que l'on peut noter est que, peu ou prou, là où se développe et progresse la contestation islamiste, les «affaires» de l'Occident fructifient. Nombre de puissances occidentales en mal de repositionnement stratégique ont trouvé dans les «Révolutions» arabes, suscitées ou «assistées» le moyen de revenir au-devant de la scène politique internationale, à l'instar de la France. Ainsi, lesdits «Printemps arabes» ont vu l'émergence de troupes «jihadistes» qui sèment la terreur et la division. On peut aussi s'interroger sur cette singularité qui fait que les terroristes et, particulièrement Al Qaîda, qui sèment l'horreur dans les pays arabes ne s'attaquent pas à cet Occident qui n'en finit pas de nous donner des leçons de tout ordre? Il y eut même cet épisode surréaliste, l'année dernière, qui a vu Israël et les «jihadistes» combattre côte à côte, (façon de dire), l'armée syrienne dans le Golan syrien occupé. Ce n'est pas la seule anomalie qui a été relevée dans le comportement singulier, autant d'Al Qaîda envers l'Occident, que celui de l'Occident envers le «jihadisme» dont les sponsors sont connus, qui ont servi de base arrière à l'invasion, en mars 2003, de l'Irak par l'armada américano-britannique. En effet, le Qatar et l'Arabie Saoudite, notamment cette dernière, ont joué un grand rôle dans l'avènement du terrorisme islamiste; ce sont également eux qui ont fortement aidé les Etats-Unis à (re)prendre pied au Moyen-Orient et portent à bout de bras la rébellion contre le régime syrien. Reste à savoir qui est le dupe de qui! Or, cette manière de faire et/ou de voir les choses n'a pas manqué d'avoir des répercussions négatives, notamment sur l'Europe, très engagée sur le champ de bataille moyen-oriental. Ainsi, l'Union européenne qui s'est fortement investie aux côtés des Etats-Unis dans la «reconquête» de l'Orient et, accessoirement, veillé à avoir sa part de partage du «butin» moyen-oriental - cette région renferme près des deux-tiers des réserves mondiales de pétrole et de gaz qui excitent toutes les envies, d'où l'importance de faire tomber le dernier bastion de la résistance que constituerait la Syrie - s'inquiète soudain du fait que près de 2000 Européens aient rejoint en 2012-2013 les «jihadistes» et combattent dans les rangs d'Al Qaîda. Certains de ces Européens, aux dires des médias européens, ont même participé à des actions kamikazes en Syrie. Ainsi, la police britannique avait-elle annoncé mardi dernier l'arrestation, à Birmingham, de trois hommes et une femme soupçonnés de «délits de terrorisme liés à la Syrie». La Grande-Bretagne et d'autres pays européens qui aident de toutes les manières - y compris par la formation des rebelles - la rébellion contre un Etat souverain, ne veulent pas de terroristes sur leurs territoires, surtout lorsque ces terroristes sont leurs propres ressortissants. Le chef terroriste, un homme de 45 ans, arrêté en Grande-Bretagne, est un Britannique qui a été détenu à Guantanamo, la sinistre prison américaine. D'autres «jihadistes» européens de retour de Syrie ont été arrêtés en Belgique et en France. Combien d'Occidentaux se trouvent en Syrie? Les chiffres fluctuent entre 2000 et 5000. Un retour de manivelle inattendu qui, outre qu'il fait mal, n'a jamais été pris en compte par les maîtres d'oeuvre de la fragilisation du Monde arabe par l'instrumentalisation dudit «Printemps arabe». Désormais, le ver est dans le fruit. L'Occident en ouvrant la boîte de Pandore savait sans doute ce qu'il faisait, même s'il n'en a pas mesuré les conséquences. Cela confirme surtout qu'il n'y eut jamais de «Révolution» dans les pays dudit «Printemps arabe» mais des tentatives, voire des actes de subversion contre certains pays pour y placer des régimes plus conciliants quant aux intérêts occidentaux. En fait, ce qui importait avant toute chose à Washington, est d'avoir la haute main sur ce qui reste vital pour les Etats-Unis: le contrôle de la production énergétique moyen-orientale et ses corollaires. Les Etats-Unis étaient prêts à y mettre le prix, tant en suscitant la guerre dans cette région, que par le morcellement du Monde arabe en une multitude de petits Etats confessionnels et tribaux. Le plus condamnable est que des pays arabes autocratiques, les y aident puissamment. Mais faut-il s'en étonner quand on sait que les dictatures arabes n'ont pu survivre et prospérer que grâce à un Occident pas du tout troublé de s'allier au terrorisme international, qu'il prétend combattre par ailleurs. Alors, y a-t-il connivence entre l'Occident et Al Qaîda pour maintenir le Monde arabe en sujétion? En vérité, tout le laisse croire, en particulier la manière avec laquelle est pris en charge le dossier palestinien.

 

 


 

Lettre ouverte aux Européens coincés derrière le rideau de fer israélo-US

Lettre ouverte aux Européens coincés derrière le rideau de fer israélo-US

par Hassan Hamadé

 

Vu d’Occident, l’Otan mène la guerre contre le terrorisme. Mais sitôt sorti de ce monde bien ordonné, la vérité est autre : l’Otan est le maître du terrorisme international, protégeant des camps d’entraînement d’Al-Qaïda en Libye et en installant d’autres sur son propre sol, en Turquie. Jamais Al-Qaïda n’a renversé de gouvernement ni conquis de nation, toujours il a détruit des sociétés, appliquant pour Washington la doctrine straussienne du chaos constructeur. Pour Hassan Hamade, la civilisation débuta en Syrie, tandis que l’Europe, l’Amérique du Nord et Israël ne sont encore qu’au stade de la barbarie. Vous n’en avez pas conscience et pensez être supérieurs ? Il vous ouvre les yeux.

| 21 mai 2014

 

 

Je vais vous raconter des choses graves que le rideau de fer imposé à l’Union européenne vous empêche de savoir. Je vais vous parler de la liaison dangereuse qui vous uni, à votre insu, à la plus redoutable des nébuleuses terroristes opérant sur la scène internationale : Al-Qaïda !

Oui, Al-Qaïda, celle que le dictionnaire politico-sécuritaire de votre « Occident » définit comme la mère accoucheuse de la plus cruelle des mouvances terroristes se réclamant de l’islam.

Al-Qaïda est considéré comme l’ennemi stratégique du « monde civilisé », tout en constituant une menace imminente pour les pays que vous imaginez « en voie de civilisation ». Et pour que ces derniers puissent continuer leur marche dans votre voie, ils ont besoin d’être protégés de ce danger terroriste qui les guette. C’est pourquoi tout contact avec Al-Qaïda ou avec ses branches, ses réseaux ou ses dérivées est strictement interdit, condamné, et le cas échéant réprimé. C’est un principe indiscutable que les États-Unis ont établi. Ils se sont arrogés le monopole de veiller à son respect et de contrôler son application. Mais ce respect n’a jamais dépassé les limites du discours politico-médiatique, c’est-à-dire celles de la propagande, dans sa plus simple et basse expression, car on ne peut plus parler de médias libres chez vous, dans l’espace atlantiste, mais plutôt d’outils de propagande.

Cette propagande s’est révélée plus que jamais mensongère sur le théâtre d’opération syrien où certaines branches et dérivées d’Al-Qaïda —tels le Front Al-Nosra et l’Émirat islamique en Irak et au Levant— ont gagné une notoriété mondiale en participant à la guerre d’anéantissement que livre l’axe israélo-US au plus ancien pays du monde, la Syrie. Durant ces trois années de guerre d’agression, la nébuleuse d’Al-Qaïda a fait preuve d’une discipline exemplaire dans l’application stricte et rigoureuse des plans établis par le commandement US. Elle s’est montrée la plus à même d’exécuter la stratégie du « chaos constructeur » qui passe nécessairement par la destruction de la société syrienne, en même temps que par celle des infrastructures économiques et étatiques. Il s’agit d’une vaste invasion de la barbarie pour détruire la civilisation.

L’Otan, en respectant scrupuleusement les directives de Washington, apporte sa protection immédiate à la formation et au fonctionnement du front armé engagé dans le projet israélo-US de démantèlement de la Syrie, en transformant ce berceau commun de la Chrétienté et de l’Empire arabe en « champs de carnage où triomphe la mort » [1]. Cette œuvre apocalyptique s’inscrit dans la lignée des crimes suprêmes, fierté anglo-saxonne sanguinaire, après Hiroshima et Nagasaki (1945) la Palestine (depuis 1948…) le Vietnam (1962-1975) l’Irak (depuis 1991…) pour n’en citer qu’un échantillon choisi seulement au cours des récentes décennies.

Le mensonge, toujours le mensonge, principal levier de la propagande US, dans le domaine politico-sécuritaire comme dans le domaine économique, se manifeste selon la technique saisie par le fameux Observatoire du mensonge de George Orwell, ainsi cette impitoyable entreprise belliciste est mise en marche sous les drapeaux combinés de la « Démocratie » et des « Droits de l’homme ». Les gouvernements sous-traitants, chargés de mener cette entreprise, sont appelés « les Amis de la Syrie ». Les combattants de base, des dizaines de milliers de djihadistes, issus de plus de 80 nationalités, sont désignés comme des « opposants armés  » ou des « combattants de la liberté » etc.. plus menteur que çà, tu meurs.

N’est-ce pas le mensonge qui a donné à cette gigantesque déstabilisation du monde arabe l’appellation de « printemps arabe » ? Force est de constater que partout où passe ce « printemps » s’installe la confrérie des Frères musulmans. Dans son ombre, fleurissent les organisations terroristes les plus violentes et démarre le processus de destruction des sociétés. Nombreux sont les exemples à commencer par la Libye dont la partie sud, le Fezzan, s’est transformée en un sanctuaire de camps militaires d’Al-Qaïda, entre les villes de Ghat (près de la frontière algérienne) et de Sabbah (proche du Niger). Selon les services atlantistes, il y existe trois camps où sont formés des terroristes qualifiés (des experts en explosifs et dans la préparation des voitures piégés, etc…) pour répondre aux besoins du voisinage africain (Mali, Niger, Tchad, Algérie, Nigeria). Ces terroristes pas comme les autres entretiennent des relations très solides avec certaines organisations extrémistes, comme Aqmi et Boko Haram. Leurs universités du terrorisme répondent aux « besoins » d’autres pays, tel que la Syrie, devenue ces temps-ci une destination privilégiée pour ses lauréats. Les cours y sont donnés par des « professeurs » pakistanais, égyptiens, saoudiens, yéménites et autres. Pour les deux mois de décembre 2013 et janvier 2014, cette très prestigieuse université a envoyé en Syrie 5 000 djihadistes de nationalités multiples… [2]

Une idée de la situation dans cette zone a été donnée par l’ex-chef d’état major des armées françaises, l’amiral Édouard Guillaud, lors d’une rencontre avec une vingtaine de journalistes, à Paris, le 26 janvier 2014, une semaine avant son départ à la retraite. Il déclarait : « Le Sud de la Libye est devenu un véritable trou noir (…) un lieu de régénération, d’approvisionnement en armes des terroristes, c’est le nouveau centre de gravité du terrorisme  ».

Graves sont ces révélations. Surtout lorsqu’elles viennent d’un homme qui n’a vécu aucun cas de conscience face à la mission qu’il était chargé d’exécuter en Libye, en étroite coordination avec son homologue britannique. Mais ces révélations pour choquantes qu’elles puissent paraitre ont le mérite d’être vraies. Cependant, les aveux de l’amiral ne s’arrêtent pas là. Il va beaucoup plus loin jusqu’à proposer une nouvelle intervention militaire (cela veut dire un nouveau round de destruction de ce qui n’a pas été encore totalement détruit dans le pays). Il déclare in texto : « L’idéal serait de monter une opération internationale avec l’accord des autorités [libyennes]. Et il faudra bien, un jour, se poser la question d’une intervention. Mais le problème, c’est qu’il faudrait d’abord qu’il y ait un État dans le Nord du pays » [3].

L’Otan et la « commodité du mensonge »

À écouter l’amiral dans ses aveux, on ne dirait pas que la France ait joué un quelconque rôle dans la guerre d’agression de 2011, la destruction de l’État libyen et la transformation de son vaste territoire en un « nouveau centre de gravité du terrorisme ». N’est-ce pas cette participation à l’une des entreprises guerrières les plus sales, les plus criminelles et les plus mensongères qui a été malhonnêtement présentée comme une noble assistance de la part de la France et du Royaume-Uni à la genèse du prétendu « printemps arabe » ? Sans parler des 160 000 victimes des innombrables massacres et tueries qui ont accompagnés cette guerre d’agression [4]

Venons-en à la « commodité du mensonge » [5] qui ne cesse de marquer le discours atlantiste sur cette gigantesque déstabilisation qui frappe plusieurs pays pris pour cibles par la stratégie du « chaos constructeur » états-unien. Cette « commodité du mensonge », relayée par le terrorisme du système médiatique, veut vous faire croire et nous faire croire encore que l’Otan se trouve incapable de paralyser ces usines de production de terroristes si ce n’est de les anéantir. La réalité des faits, sur le terrain, offre un démenti catégorique, sans appel, à ces mensonges grotesques compte-tenu de la parfaite domination de l’espace aérien libyen par l’aviation franco-britannique ainsi que de la surveillance continue du territoire sud-libyen par les satellites « occidentaux » qui guettent le moindre mouvement, le moindre bruit, dans l’immensité du Sahara, avec une attention toute particulière réservée aux « trois centres de formation accélérée au djihad ». Nul n’ignore l’extrême précarité de ces académies de terrorisme situées en plein air, dans l’étendue sahraouie, sans aucune couverture, s’offrant en cibles faciles à tout ennemi qui pourrait venir du ciel.

Ceci étant, l’aviation franco-britannique, à elle seule, assure la véritable protection à ces trois bases d’Al-Qaïda dans la zone du sud Libyen. Cette réalité, pour perverse qu’elle puisse vous paraitre, et que le rideau de fer israélo-US vous occulte, apporte, par voie de conséquence, un net démenti aux allégations mesquines de Paris, de Londres et des autres capitales de l’Alliance du mensonge commode, selon lesquelles le bloc « occidental » est déterminé à accomplir la grande et lourde tache de terroriser les terroristes, de les « détruire », selon l’expression de François Hollande.

Essayons de planer, ensemble cette fois-ci, dans le vide de la bonhomie, toujours guidés par les discours pédagogiques de vos dirigeants atlantistes, toujours orientés par la pensée unique que propagent vos médias, conformément au code de conduite défini dans le dictionnaire du politiquement correct, et imaginons le président français sérieux dans sa volonté de « détruire » ce terrorisme. Une seule conclusion s’impose : qu’il le fasse et nous serons les premiers à l’applaudir. Il a devant lui trois cibles faciles à détruire. C’est pour lui un jeu d’enfant compte tenu de sa parfaite maitrise de l’air. Chacun sait que dans une zone géographique désertique, telle que le Fezzan, celui qui maitrise l’air contrôle le sol. Le président doit passer à l’attaque, sans perdre plus de temps. Il est bien placé pour le faire, surtout que c’est dans cette redoutable usine de terroristes que sont formés les combattants les plus dangereux qui menacent les « intérêts français » au Mali, dans toute la zone du Sahel et ailleurs sur le continent africain.

Boko, Alep et « Damas sur Scène »

L’affaire Boko Haram [6] est venue s’ajouter au dossier pour mettre en évidence une fois de plus la perversité des gouvernements totalement inféodés au diktat de Washington. D’abord Boko Haram, qui n’est qu’un mouvement d’imbéciles et de criminels, trouve ses besoins en « terroristes qualifiés » assurés provisoirement par cette même Académie des hautes études en terrorisme du Fezzan. Pourquoi donc tous ces coups de théâtre —dont la scène la plus mensongère fut présentée à Paris, en forme de conférence réunissant autour d’un personnage excessivement médiocre cinq présidents africains directement concernés par le dossier en question, sous le contrôle direct de la bannière étoilée— et ne pas attaquer directement la source, au Fezzan ? Il faudrait être absolument stupide, pour prendre au sérieux ce soudain réveil de l’humanisme, de la Maison-Blanche, de l’Élysée ou du 10 Downing Street, ou prendre pour de vraies les larmes, celles de crocodiles versées sur le triste sort des filles nigérianes par les épouses, les concubines et les maitresses des chefs d’États otanesques. Pourtant, toutes et tous, non seulement demeurent insensibles aux multiple appels à l’aide de la population civile de la métropole martyre d’Alep —une population assoiffée, affamée, ensanglantée, prise en otage par les takfiristes—, mais ils apportent leur soutien illimité à ces terroristes qui « font du bon boulot » selon Laurent Fabius [7].

 

N’oubliez pas que dans l’arbre généalogique de la confrérie des Frères musulmans, Boko Haram, le Front Al-Nosra, l’Émirat islamique en Irak et au Levant, le Front islamique et compagnie sont de véritables sœurs jumelles, prises en charge à leurs naissances par les monarchies du Golfe, toujours sous les directives anglo-saxonnes. Cependant, les sœurs jumelles reconnaissent, toutes, à Al-Qaïda un droit d’ainesse indiscutable confirmé par une prodigieuse historicité qui remonte à la fameuse guerre d’Afghanistan contre l’URSS, dans les années 80 du siècle dernier.

Il s’agit d’un choix posé par Washington seul. Voilà pourquoi le président Hollande, tout comme David Cameron, s’avère animé d’une exceptionnelle force d’inertie. Il parait que, pour faire usage de la force des armes, il lui faudrait avoir la permission de Washington. Oui, la permission de Washington. « Nous devons attendre la décision du Congrès »... ainsi parla François Hollande. C’était le 6 septembre 2013. La Maison-Blanche venait de reculer sans prévenir ses Alliés, après la mise en garde du président russe Vladimir Poutine qui n’avait pas hésité à qualifier, solennellement, son visiteur le secrétaire d’État US John Kerry de « menteur » lorsqu’il accusait la Syrie de bombarder chimiquement sa propre population. Donc il est encore tôt, trop tôt même, pour oublier cette fameuse déclaration du président Hollande, révélatrice d’une extrême vassalité vis-à-vis de son supérieur hiérarchique otanesque. Il est des déclarations qui resteront gravées dans les annales des relations internationales. Celle du 6 septembre 2013 en est une, elle en dit long sur la véritable nature des relations transatlantiques, plutôt des relations entre l’occupant US et l’occupé européen. Le premier ordonne, certes en fonction de ses intérêts, le second exécute. Et les intérêts de l’Européen où sont-ils ?

François Hollande n’interviendra pas sans l’aval du Congrès états-unien

C’est là où s’opère la combinaison diabolique entre le dirigeant européen et la violence du rideau de fer dont la principale vocation consiste à priver le plus large public de tout accès à la vérité. Il s’agit d’un trucage continu de l’information auquel se livre la machine médiatique. Par le biais de « l’info-flation » [8] le public subit, toujours à son insu, une opération de décervelage, un décervelage en masse des masses à travers lequel le système médiatique atteint le plus haut degré du terrorisme appliqué. C’est bien à ce niveau que se situe la dimension invisible qui caractérise le rideau de fer israélo-US et qui le différencie de celui qui existait dans l’ex-bloc de l’Est. Son rôle consiste à camoufler les véritables contradictions stratégiques entre les intérêts européens et les intérêts états-uniens de sorte que vous, public coincé derrière ce rideau de fer, ne puissiez pas remarquer que vos dirigeants servent les intérêts de l’Empire et non les vôtres. C’est bien à cause de ces créatures médiocres qui vous gouvernent que vous vous retrouvez depuis trois ans, et sans vous en rendre compte, en liaison honteuse et criminelle avec Al-Qaïda et ses ramifications, dans le même camp que les égorgeurs d’enfants, les éventreurs de femmes, les cannibales, marchant bras-dessus-bras-dessous avec la confrérie des Frères musulmans, participant activement, toujours sans vous en rendre compte, à l’anéantissement de la Syrie, notre nation-mère, la belle Syrie, berceau de la chrétienté avec son insolite exemplarité du vivre en commun entre religions, confessions et ethnies. C’est ainsi que les gouvernements atlantistes ne cessent d’innocenter les organisations terroristes, de tous les massacres que les dizaines de milliers de leurs combattants étrangers commettent sur le sol syrien, et d’attribuer leurs tueries aux forces gouvernementales.

Un djihadiste en Syrie mange le foie d’une de ses victimes

Missions suspectes des trois bases d’Al-Qaïda en Turquie

La propagande atlantiste est tellement primitive que ses auteurs et ses dépositaires s’enflamment à la moindre remise en question de sa version officielle. Ce fut le cas de l’ambassadeur de France à l’Onu, Gérard Araud, menteur de vocation, ultra-sioniste d’adoption, sans conviction, qui n’a pas trouvé autre que le qualificatif d’« agent » pour faire taire le très sérieux correspondant de la chaine panarabe Al-Mayadeen, Nizar Abboud, dont le crime suprême a été d’oser demander au diplomate, en toute politesse, un éclaircissement sur les relations triangulaires, Qatar-France-Al-Qaïda. Exactement la même médiocrité, musclée et arrogante, qu’étale fièrement son supérieur hiérarchique, Laurent Fabius, qui n’a pas hésité à exprimer son estime pour le Front Al-Nosra qualifiant ses crimes abominables de « bon boulot » [9]. Ceci alors qu’Al-Nosra annonçait « la bonne nouvelle aux frères djihadistes du monde entier » : la fusion totale de ses structures organisationnelles avec celles de la très redoutable Al-Qaïda Fi Bilad Ar-Rafideine (Al-Qaïda en Mésopotamie) qui est la version irakienne de l’Aqmi maghrébine et du Boko Haram nigérian. Désolé de revenir à ces déclarations pour défendre la vérité que l’info-flation cherche toujours à vous occulter.

L’ambassadeur Gérard Araud qualifie d’« agent » le journaliste Nizar Abboud

Cette expression, révélatrice d’un sadisme absolu, du chef de la diplomatie française, signifie en matière de terrorisme appliqué que les lauréats de l’Académie du Fezzan font du « bon boulot » s’ils se dirigent tout droit vers la Syrie et font du « mauvais boulot » s’ils rejoignent Boko Haram au nord du Nigeria et dans les environs du Sahel. La prestigieuse Académie continue à desservir les deux destinations, conformément aux directives de Washington que vos gouvernements européens sont déterminés à appliquer à la lettre.

Toujours dans le cadre des directives de Washington, ruissellent les pétrodollars des monarchies du Golfe pour couvrir le financement de l’énorme logistique déployée en vue d’assurer le transfert des djihadistes, d’un pays à l’autre ou d’un continent à l’autre, en toute fluidité, sans aucun obstacle, par mer, air et terre, ainsi que pour l’organisation et la gestion des structures d’accueil et d’hébergement. Car il s’agit de plusieurs dizaines de milliers de combattants farouches, venus du Caucase, du Maghreb, d’Égypte, du Pakistan, d’Afghanistan, d’Arabie Saoudite etc… L’envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, Lakhdar Brahimi avait avancé, en avril 2013, le chiffre approximatif de 30 à 40 000 combattants étrangers [10], alors que des estimations beaucoup plus sérieuses évoquent des chiffres dépassant les 100 000 combattants… puis il s’agit de l’injection de ces djihadistes au cœur même du pays à abattre. L’exemple de la Syrie en est le plus éloquent.

Attaquée par ces « combattants de la liberté », infiltrés par les cinq frontières terrestres depuis le Liban, Israël, la Jordanie, l’Irak et la Turquie, ainsi que par la Méditerranée, la Syrie résiste depuis plus de trois ans. C’est bien grâce à cette résistance que tous vos masques sont tombés sur la scène internationale. C’est la chute finale sur le plan idéologique. Désormais, votre « Occident » ne peut plus dire un seul mot en matière de terrorisme. Votre « Occident » ne peut plus cacher son véritable visage de principal fabricant de terroristes. Il en est le protecteur, le financier, le commanditaire, le commandant. Triste vérité.

Le terrorisme constitue une des principales composantes de l’arsenal militaire de votre Otan. Ceci ne cesse d’être prouvé et certifié. L’axe Otan-Al-Qaïda se révèle à qui veut voir et à qui veut entendre. Aujourd’hui même, se déploient au cœur de la Turquie, c’est à dire au cœur du bouclier oriental de l’Alliance atlantique, trois camps militaires d’Al-Qaïda, regroupant chacun plusieurs milliers de combattants, répartis dans trois régions de grande importance [11] :

- 1. Le camps de Şanlıurfa, situé dans la zone frontalière avec la Syrie. C’est un point de départ et une base arrière pour des raids qu’effectue Al-Qaïda à l’intérieur du territoire syrien. De ce camps sont parties les troupes de choc qui ont attaqué récemment la très symbolique région de Kassab, un des fiefs de la présence arménienne en Syrie et un exemple vivant d’ouverture socioculturelle, fierté du patriotisme syrien [12].

- 2. Le camps d’Osmaniye mérite une attention très particulière car il projette la lumière sur des dimensions soigneusement occultées par le rideau de fer. Son emplacement, en soi, est très énigmatique d’autant qu’il est révélateur du niveau de confiance qui règne au sein de l’intimité CIA-Al-Qaïda. D’abord le camps est situé dans une zone sécurisée par la présence de la très grande base militaire de la US Air Force d’Incirlik. Voisinage certes très significatif, mais ce n’est pas tout.

Non loin de ces deux bases supposées être des ennemies existentielles du « monde civilisé », se trouvent les intersections des oléoducs et des gazoducs en provenance d’Irak et d’Asie centrale qui débouchent dans le port turc de Géihan sur le littoral méditerranéen. Stop !

Al-Qaïda-oléoducs-gazoducs … ça devrait nous rappeler quelque chose que le rideau de fer néglige volontairement : l’Algérie des années 90 du siècle dernier. Souvenez-vous mes amis européens qu’alors que vos intérêts étaient régulièrement attaqués et endommagés, les milliers de kilomètres de pipe–line qui sillonnaient et sillonnent toujours l’immense territoire algérien furent épargnés, voir même protégés. Ce n’est pas par simple coïncidence que la confiance règne entre l’Empire et ses ennemis présumés. L’Empire, parait-il leur accorde le soin de veiller sur la sécurité de son artère vitale. Méfiez-vous des attraits du discours officiel, c’est dans ce qui est officieux que se cache parfois la vérité.

- 3. Le camps de Karaman, situé dans la zone nord-ouest d’Adana, considéré comme une académie d’études avancée en matière de terrorisme appliqué. Ce camps est plus proche d’Istanbul que de la frontière syrienne. Il semble moins impliqué dans la guerre que ne le sont les deux autres. Ce qui pose des points d’interrogations quant à son objectif véritable en territoire turc. Rien de beau, ni de bon, ne peut venir de cette nébuleuse infernale. C’est la boussole indispensable dans toute recherche concernant le rôle d’Al-Qaïda ou de sa progéniture.

En ce qui concerne ces bases précisément il s’agit d’essayer d’explorer quel avenir est réservé à la Turquie dans l’optique du « chaos constructeur » en plein application dans la région. Pour cela, il ne faudrait exclure aucune hypothèse, dont les scénarii les plus catastrophiques ou les comparaisons qui se présentent à l’esprit, sans sollicitation de notre part, compte tenu de l’intensité des cas du Pakistan et de l’Ukraine. N’est-ce pas l’extrême gravité des enjeux qui à poussé Kemal Kılıçdaroğlu, président du Parti Républicain du Peuple, kémaliste et principale force de l’opposition, à mettre en garde le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, lors de la récente bataille des municipales, l’incitant à rompre immédiatement ses relations avec Al-Qaïda pour épargner à la Turquie des retombées néfastes sur sa propre sécurité nationale : « Nous avons demandé à Erdoğan de se désengager d’avec Al-Qaïda sinon ce serait dangereux pour la sécurité nationale de la Turquie ».

L’ambigüité qui entoure la mission de ce camps de Karaman exige une surveillance continue et justifie toutes les craintes relatives à cette présence d’Al-Qaïda sur la ligne de front de l’Alliance qui prétend diriger la « guerre contre le terrorisme ».

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En juin 2010, les Frères musulmans organisèrent la Flottille de la liberté pour rejoindre Gaza et furent attaqués par Tsahal en pleine Méditerranée. Le Premier ministre turc vint visiter un des blessés, Mahdi Al-Harati, présenté à la presse comme un militant turco-irlandais. Il s’agissait en fait d’un agent de la CIA, membre d’Al-Qaïda. En 2011, il commanda avec des officiers français le siège de l’hôtel Rixos de Tripoli (Libye) dans les sous-sols duquel Mouammar el-Kadhafi s’était réfugié. En 2012, il commanda une unité du Front Al-Nosra en Syrie.

Ce n’est qu’un petit exemple, parmi tant d’autres, sur la tombée des masques et l’effondrement de la citadelle des mensonges bâtie autour de l’Otan depuis des dizaines d’années. Votre « Occident » et ses mauvaises fréquentations menacent la paix du monde et l’avenir de l’humanité. La légèreté extrême de vos dirigeants ainsi que leurs magouilles et leur cupidité criminelle transforment vos régimes politiques en des dictatures prédatrices incompatibles avec l’existence même d’un État de droit. La politique qu’ils mènent en votre nom glisse de manière irréversible vers le totalitarisme.

Dure est cette constatation, mais elle a le mérite d’être sincère.

François Hollande n’interviendra pas sans l’aval du Congrès états-unien

C’est là où s’opère la combinaison diabolique entre le dirigeant européen et la violence du rideau de fer dont la principale vocation consiste à priver le plus large public de tout accès à la vérité. Il s’agit d’un trucage continu de l’information auquel se livre la machine médiatique. Par le biais de « l’info-flation » [8] le public subit, toujours à son insu, une opération de décervelage, un décervelage en masse des masses à travers lequel le système médiatique atteint le plus haut degré du terrorisme appliqué. C’est bien à ce niveau que se situe la dimension invisible qui caractérise le rideau de fer israélo-US et qui le différencie de celui qui existait dans l’ex-bloc de l’Est. Son rôle consiste à camoufler les véritables contradictions stratégiques entre les intérêts européens et les intérêts états-uniens de sorte que vous, public coincé derrière ce rideau de fer, ne puissiez pas remarquer que vos dirigeants servent les intérêts de l’Empire et non les vôtres. C’est bien à cause de ces créatures médiocres qui vous gouvernent que vous vous retrouvez depuis trois ans, et sans vous en rendre compte, en liaison honteuse et criminelle avec Al-Qaïda et ses ramifications, dans le même camp que les égorgeurs d’enfants, les éventreurs de femmes, les cannibales, marchant bras-dessus-bras-dessous avec la confrérie des Frères musulmans, participant activement, toujours sans vous en rendre compte, à l’anéantissement de la Syrie, notre nation-mère, la belle Syrie, berceau de la chrétienté avec son insolite exemplarité du vivre en commun entre religions, confessions et ethnies. C’est ainsi que les gouvernements atlantistes ne cessent d’innocenter les organisations terroristes, de tous les massacres que les dizaines de milliers de leurs combattants étrangers commettent sur le sol syrien, et d’attribuer leurs tueries aux forces gouvernementales.

Missions suspectes des trois bases d’Al-Qaïda en Turquie

La propagande atlantiste est tellement primitive que ses auteurs et ses dépositaires s’enflamment à la moindre remise en question de sa version officielle. Ce fut le cas de l’ambassadeur de France à l’Onu, Gérard Araud, menteur de vocation, ultra-sioniste d’adoption, sans conviction, qui n’a pas trouvé autre que le qualificatif d’« agent » pour faire taire le très sérieux correspondant de la chaine panarabe Al-Mayadeen, Nizar Abboud, dont le crime suprême a été d’oser demander au diplomate, en toute politesse, un éclaircissement sur les relations triangulaires, Qatar-France-Al-Qaïda. Exactement la même médiocrité, musclée et arrogante, qu’étale fièrement son supérieur hiérarchique, Laurent Fabius, qui n’a pas hésité à exprimer son estime pour le Front Al-Nosra qualifiant ses crimes abominables de « bon boulot » [9]. Ceci alors qu’Al-Nosra annonçait « la bonne nouvelle aux frères djihadistes du monde entier » : la fusion totale de ses structures organisationnelles avec celles de la très redoutable Al-Qaïda Fi Bilad Ar-Rafideine (Al-Qaïda en Mésopotamie) qui est la version irakienne de l’Aqmi maghrébine et du Boko Haram nigérian. Désolé de revenir à ces déclarations pour défendre la vérité que l’info-flation cherche toujours à vous occulter.

L’ambassadeur Gérard Araud qualifie d’« agent » le journaliste Nizar Abboud

Cette expression, révélatrice d’un sadisme absolu, du chef de la diplomatie française, signifie en matière de terrorisme appliqué que les lauréats de l’Académie du Fezzan font du « bon boulot » s’ils se dirigent tout droit vers la Syrie et font du « mauvais boulot » s’ils rejoignent Boko Haram au nord du Nigeria et dans les environs du Sahel. La prestigieuse Académie continue à desservir les deux destinations, conformément aux directives de Washington que vos gouvernements européens sont déterminés à appliquer à la lettre.

Toujours dans le cadre des directives de Washington, ruissellent les pétrodollars des monarchies du Golfe pour couvrir le financement de l’énorme logistique déployée en vue d’assurer le transfert des djihadistes, d’un pays à l’autre ou d’un continent à l’autre, en toute fluidité, sans aucun obstacle, par mer, air et terre, ainsi que pour l’organisation et la gestion des structures d’accueil et d’hébergement. Car il s’agit de plusieurs dizaines de milliers de combattants farouches, venus du Caucase, du Maghreb, d’Égypte, du Pakistan, d’Afghanistan, d’Arabie Saoudite etc… L’envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, Lakhdar Brahimi avait avancé, en avril 2013, le chiffre approximatif de 30 à 40 000 combattants étrangers [10], alors que des estimations beaucoup plus sérieuses évoquent des chiffres dépassant les 100 000 combattants… puis il s’agit de l’injection de ces djihadistes au cœur même du pays à abattre. L’exemple de la Syrie en est le plus éloquent.

Attaquée par ces « combattants de la liberté », infiltrés par les cinq frontières terrestres depuis le Liban, Israël, la Jordanie, l’Irak et la Turquie, ainsi que par la Méditerranée, la Syrie résiste depuis plus de trois ans. C’est bien grâce à cette résistance que tous vos masques sont tombés sur la scène internationale. C’est la chute finale sur le plan idéologique. Désormais, votre « Occident » ne peut plus dire un seul mot en matière de terrorisme. Votre « Occident » ne peut plus cacher son véritable visage de principal fabricant de terroristes. Il en est le protecteur, le financier, le commanditaire, le commandant. Triste vérité.

Le terrorisme constitue une des principales composantes de l’arsenal militaire de votre Otan. Ceci ne cesse d’être prouvé et certifié. L’axe Otan-Al-Qaïda se révèle à qui veut voir et à qui veut entendre. Aujourd’hui même, se déploient au cœur de la Turquie, c’est à dire au cœur du bouclier oriental de l’Alliance atlantique, trois camps militaires d’Al-Qaïda, regroupant chacun plusieurs milliers de combattants, répartis dans trois régions de grande importance [11] :

- 1. Le camps de Şanlıurfa, situé dans la zone frontalière avec la Syrie. C’est un point de départ et une base arrière pour des raids qu’effectue Al-Qaïda à l’intérieur du territoire syrien. De ce camps sont parties les troupes de choc qui ont attaqué récemment la très symbolique région de Kassab, un des fiefs de la présence arménienne en Syrie et un exemple vivant d’ouverture socioculturelle, fierté du patriotisme syrien [12].

- 2. Le camps d’Osmaniye mérite une attention très particulière car il projette la lumière sur des dimensions soigneusement occultées par le rideau de fer. Son emplacement, en soi, est très énigmatique d’autant qu’il est révélateur du niveau de confiance qui règne au sein de l’intimité CIA-Al-Qaïda. D’abord le camps est situé dans une zone sécurisée par la présence de la très grande base militaire de la US Air Force d’Incirlik. Voisinage certes très significatif, mais ce n’est pas tout.

Non loin de ces deux bases supposées être des ennemies existentielles du « monde civilisé », se trouvent les intersections des oléoducs et des gazoducs en provenance d’Irak et d’Asie centrale qui débouchent dans le port turc de Géihan sur le littoral méditerranéen. Stop !

Al-Qaïda-oléoducs-gazoducs … ça devrait nous rappeler quelque chose que le rideau de fer néglige volontairement : l’Algérie des années 90 du siècle dernier. Souvenez-vous mes amis européens qu’alors que vos intérêts étaient régulièrement attaqués et endommagés, les milliers de kilomètres de pipe–line qui sillonnaient et sillonnent toujours l’immense territoire algérien furent épargnés, voir même protégés. Ce n’est pas par simple coïncidence que la confiance règne entre l’Empire et ses ennemis présumés. L’Empire, parait-il leur accorde le soin de veiller sur la sécurité de son artère vitale. Méfiez-vous des attraits du discours officiel, c’est dans ce qui est officieux que se cache parfois la vérité.

- 3. Le camps de Karaman, situé dans la zone nord-ouest d’Adana, considéré comme une académie d’études avancée en matière de terrorisme appliqué. Ce camps est plus proche d’Istanbul que de la frontière syrienne. Il semble moins impliqué dans la guerre que ne le sont les deux autres. Ce qui pose des points d’interrogations quant à son objectif véritable en territoire turc. Rien de beau, ni de bon, ne peut venir de cette nébuleuse infernale. C’est la boussole indispensable dans toute recherche concernant le rôle d’Al-Qaïda ou de sa progéniture.

En ce qui concerne ces bases précisément il s’agit d’essayer d’explorer quel avenir est réservé à la Turquie dans l’optique du « chaos constructeur » en plein application dans la région. Pour cela, il ne faudrait exclure aucune hypothèse, dont les scénarii les plus catastrophiques ou les comparaisons qui se présentent à l’esprit, sans sollicitation de notre part, compte tenu de l’intensité des cas du Pakistan et de l’Ukraine. N’est-ce pas l’extrême gravité des enjeux qui à poussé Kemal Kılıçdaroğlu, président du Parti Républicain du Peuple, kémaliste et principale force de l’opposition, à mettre en garde le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, lors de la récente bataille des municipales, l’incitant à rompre immédiatement ses relations avec Al-Qaïda pour épargner à la Turquie des retombées néfastes sur sa propre sécurité nationale : « Nous avons demandé à Erdoğan de se désengager d’avec Al-Qaïda sinon ce serait dangereux pour la sécurité nationale de la Turquie ».

L’ambigüité qui entoure la mission de ce camps de Karaman exige une surveillance continue et justifie toutes les craintes relatives à cette présence d’Al-Qaïda sur la ligne de front de l’Alliance qui prétend diriger la « guerre contre le terrorisme ».

[1] Pierre Corneille dans Le Cid

[2] « Ouverture tardive de la chasse au Jihad en Libye », par C.A., Le Canard enchaîné, 5 février 2014.

[3] Le Canard Enchainé, 5 février 2014.

[4] Estimation selon les rapports internes de la Croix-Rouge internationale.

[5] La raison assiégée, par Al Gore, Seuil éd. 2008. Lire le chapitre réservé à cette commodité.

[6] « "La face cachée de l’Affaire Boko Haram (Africom Brezynski, Plan Yinon)" », Reggan Lawson, YouTube, 17 mai 2014.

[7] Cité in « Pression militaire et succès diplomatique pour les rebelles syriens », par Tsabelle Mandraud (avec Gilles Paris), Le Monde, 14 décembre 2012

[8] C’est-à-dire l’inflation d’informations. Le système de propagande occidental est fondé sur la surabondance et non plus sur la rareté. Ndlr.

[9] Op. Cit.

[10] « Briefing to the Security Council by the Joint Special Representative of the United Nations and the League of Arab States for Syria », par Lakhdar Brahimi, 19 avril 2013.

[11] “Israeli general says al Qaeda’s Syria fighters set up in Turkey”, par Dan Williams, Reuters, 29 janvier 2014.

[12] « L’armée turque aide des mercenaires étrangers à pénétrer en Syrie » ; « L’armée turque détruit un avion de combat syrien » ; « Le Conseil de sécurité refuse de condamner l’attaque turco-terroriste de Kassab », Réseau Voltaire, 22, 23 mars et 4 avril 2014.

Hassan Hamadé

Hassan Hamadé Penseur et polémiste libanais. Membre du Conseil national de l’audiovisuel du Liban. Depuis sept ans, il commente chaque semaine l’actualité politique sur la chaîne de télévision satellitaire NourSat avec le philosophe P. Georges Rahme. Leur émission, Tribune libre, rassemble en moyenne 40 millions de téléspectateurs.

 
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Les États-Unis offrent l’asile sur leur terri

toire à des dizaines de terroristes et de repris de justice

Jean-Guy ALLARD

LGS - Deux nouvelles qui s’entrechoquent. Au moment où les Etats-Unis publient, comme chaque année, leur liste des "pays qui sont sponsors du terrorisme" et dans laquelle figure le pays qui a le plus souffert du terrorisme "made in USA" (Cuba), on apprend qu’en Libye, un ex-leader d’un groupe islamiste est à la tête des insurgés. Mais est-ce vraiment une surprise ?

Promoteurs de la « liste des pays sponsors du terrorisme », dont le propos réel est de dénigrer des nations opposées à leur politique de domination, les États-Unis offrent l’asile à des dizaines de terroristes, de repris de justice en fuite et d’escrocs de toute espèce, réclamés par plusieurs gouvernements d’Amérique latine.

Le site web contrainjerencia.com a établi, depuis le début de l’année, une liste des fugitifs les plus notoires. Les délinquants identifiés comme fugitifs latino-américains résidant en territoire étasunien sont une soixantaine, et la plupart ont commis des actes de terrorisme.

Pour ce qui est de la communauté cubano-américaine de Miami, le « fichier » a dû se limiter à l’inventaire des noms les plus « illustres ». La chute du régime de Fulgencio Batista, soutenu par Washington, fit débarquer dans le sud de la Floride des milliers de complices de la dictature que la CIA recrut

a ensuite pour ses opérations terroristes exécutées secrètement contre la Révolution cubaine.

Plusieurs auteurs d’actes de terrorisme survenus ces dernières années au Venezuela ont aussi trouvé refuge aux États-Unis, de même que des participants à la conspiration criminelle de Santa Cruz, en Bolivie.

Parmi les individus qui ont promu le recours à la terreur dans plusieurs pays du continent et qui résident aujourd’hui aux États-Unis, avec l’approbation du département d’État, contrainjerencia.com relève les noms suivants :

- Alejandro Melgar, le meneur de la conspiration de Santa Cruz et homme d’affaires bolivien.

- Angel de Fana Serrano, qui participa en 1997, dans l’île Margarita, à un complot pour assassiner le leader cubain Fidel Castro à l’occasion d’un Sommet ibéro-américain. Très proche de Luis Posada Carriles, De Fana a également tenté d’assassiner le président Chavez.

- Armando Valladares, complice de la tentative d’assassinat du président Evo Morales à Santa Cruz, en Bolivie, et de plusieurs actes de terrorisme. Il fut arrêté à Cuba pour avoir posé des bombes dans des magasins et a repris son travail au service de la CIA depuis qu’il a quitté l’île.

- Carlos Alberto Montaner, qui vit depuis plusieurs dizaines d’années de ses « services » contre Cuba. Ayant posé des bombes dans des magasins et des salles de cinéma en 1960, il a échappé à la justice cubaine et a fait partie du réseau terroriste d’Orlando Bosch. Il a des propriétés aux États-Unis et en Espagne.

- Gaspar Jiménez, assassin du diplomate cubain Dartagnan Diaz Diaz, complice de Luis Posada Carriles et condamné pour terrorisme au Panama. Vit à Miami sous la protection du FBI.

- Guillermo Novo Sampoll, terroriste, complice de l’assassinat de l’ex-ministre chilien des Affaires étrangères Orlando Letelier, tortionnaire du Plan Condor, assassin de deux diplomates cubains en Argentine, complice de Luis Posada Carriles et condamné pour cause de terrorisme au Panama. Réside à Miami.

- Huber Matos, connu pour avoir dirigé des actes de terrorisme. Ses relations avec le monde du trafic de drogues en Amérique centrale sont aussi bien connues que celles de son fils, réfugié au Costa Rica. Réside à Miami.

- Hugo Acha Melgar, qui finance la bande de terroristes formée par des néonazis hongrois et croates qui ont tenté d’assassiner le président Evo Morales en 2009, lors du complot de Santa Cruz.

- Joaquim Chaffardet, ex-directeur de la police secrète vénézuélienne, étroitement lié au terroriste international Luis Posada Carriles. Il a été formé par les services de renseignements des États-Unis à l’École des Amériques.

- José Antonio Colina Pulido, responsable d’attentats à la bombe contre des bureaux diplomatiques d’Espagne et de Colombie à Caracas en 2003. Réside à Miami.

- Nelson Mezerhane, financier véreux et actionnaire de Globovision, figure parmi les principaux suspects de l’assassinat du procureur Danilo Anderson. A disparu de Caracas après avoir volé 7 millions de dollars.

- Patricia Poleo, complice de l’assassinat du procureur vénézuélien Danilo Anderson. A participé à plusieurs opérations menées par la CIA depuis l’ambassade des États-Unis à Caracas, contre la Révolution bolivarienne. Réside à Miami.

- Pedro Remon, homme de main de la CIA, assassin du diplomate cubain Félix Garcia Rodriguez et de l’émigré cubain Eulalio Negrin, à New York ; complice de Luis Posada Carriles, condamné pour terrorisme au Panama. Réside à Miami sous la protection du FBI.

- Luis Posada Carriles, agent de la CIA et terroriste international. Ses états de services constituent une liste interminable de crimes. Réclamé par le Venezuela pour les 73 homicides de l’avion cubain détruit en plein vol en 1976. Réside à Miami.

- Reinol Rodriguez, associé à Luis Posada Carriles : complice de l’assassinat à Porto Rico, du jeune Carlos Muñiz Varela. Actuel chef militaire de l’organisation terroriste Alpha 66, tolérée par le FBI. Réside à Miami.

- Roberto Martin Pérez, fils d’un des sbires de la dictature de Batista, ex-chef du comité paramilitaire de la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA).

- Raul Diaz, condamné pour attaques aux explosifs C4 contre deux ambassades à Caracas, en 2003. Réside à Miami.

- Carlos Yacaman, Hondurien, assassin de l’ex-ministre du Logement du gouvernement de Manuel Zelaya, Roland Valenzuela. Vit à Miami.

- Branko Marinkovic, leader de l’opposition bolivienne de Santa Cruz, principal financier et complice de la bande terroriste désarticulée en 2009. A remis 200 000 dollars aux terroristes pour l’achat d’armes. Vit à Miami.

- José Guillermo Garcia, général salvadorien, ex-ministre de la Défense, tortionnaire et responsable de l’assassinat de quatre religieuses étasuniennes.

- Carlos Vides Casanova, ex-chef de la Garde nationale du Salvador, tortionnaire et responsable de l’assassinat de quatre religieuses étasuniennes.

- Michael Townley, officier de la police secrète de Pinochet, complice de l’assassinat d’Orlando Letelier. Vit à Miami.

- Santiago Alvarez Fernandez Magriña, terroriste et trafiquant d’armes cubano-américain, complice de Posada Carriles. Réside à Miami.

- Osvaldo Mitat, terroriste et trafiquant d’armes cubano-américain, complice de Posada Carriles. Réside à Miami.

- Hector Alfonso Ruiz alias Hector Fabian, terroriste cubain, a posé des bombes à des sièges diplomatiques en complicité avec Posada Cariles. Réside à Miami.

- Ramon Saul Sanchez, tueur à gages d’Omega 7, complice d’Eduardo Arocena et de Pedro Remon. Réside à Miami.

- Rodolfo Frometa, terroriste cubain, chef des commandos F4, a reconnu s’être livré à des actes de terrorisme contre Cuba. Réside à Miami.

- Roberto Guillermo Bravo, militaire argentin responsable du massacre de Trelew qui a coûté la vie à 16 jeunes révolutionnaires. Vit à Miami.

- Virgilio Paz Romero, complice de l’assassinat de l’ex-ministre chilien des Affaires étrangères Orlando Letelier et de sa collaboratrice Ronni Moffitt, gracié par George W. Bush. Réside à Miami.

- José Dionisio Suarez Esquivel, alias Charco de Sangre (Flaque de sang), complice de l’assassinat de l’ex-ministre chilien des Affaires étrangères Orlando Letelier et de sa collaboratrice Ronni Moffitt, libéré par George W. Bush. Réside à Miami.

- Félix Rodriguez Mendigutia, alias El Gato (Le Chat), agent CIA, a ordonné l’assassinat du commandant Ernesto Che Guevara, complice de Posada Carriles dans l’opération de trafic d’armes contre cocaïne à la base d’Ilopango, au Salvador. Réside à Miami.

- Salvador Romani, président de la Junte patriotique cubaine (terroriste) au Venezuela, auteur d’une attaque de l’ambassade cubaine à Caracas, complice de l’assassinat du procureur Anderson. Réside à Miami.

- Johan Peña, ex-commissaire de la DISIP vénézuelienne, a posé la bombe qui a tué le procureur Anderson. Vit à Miami.

- Jaime Garcia Covarrubias, ex-chef de la répression de Pinochet, accusé de torture et assassinat, aujourd’hui professeur dans une académie du Pentagone, à Washington.

- José Basulto, terroriste cubano-américain, agent de la CIA, chef de Frères à la Rescousse, et auteur de multiples provocations et assassinats. Vit à Miami.

- Inocente Orlando Montano, colonel salvadorien réclamé par la justice espagnole pour l’assassinat de jésuites.

- José Guevara, ex-agent de la DISIP vénézuélienne terroriste et trafiquant d’armes cubano-américain, complice de Posada Carriles. Réside à Miami. A participé depuis Miami au complot pour assassiner le procureur vénézuélien Danilo Anderson.

A Miami, des dizaines d’organisations cubano-américaines liées au terrorisme demeurent actives, et le FBI est parfaitement informé de leurs opérations violentes. Les groupes terroristes Alpha 66 et Commandos F4 prônent ouvertement le recours à la terreur contre Cuba.

Les activités de soutien aux actes de terrorisme menés par des chefs de la FNCA et du Cuban Liberty Council ont été dénoncées publiquement à plusieurs reprises.

Plus rien n’étonne personne en la matière dans le pays du représentant Connie Mack, qui a tout bonnement suggéré l’assassinat du président vénézuélien Hugo Chavez, et de sa collègue Ileana Ros-Lehtinen, qui a proposé quant à elle l’élimination physique du leader cubain Fidel Castro lors d’une interview concédée à la télévision britannique.

Jean-Guy Allard

http://contrainjerencia.com/index.php/?p=24442

Le portail latinoaméricain http://contrainjerencia.com/ a subi des actes de sabotage juste après la publication d’une liste de terroristes réfugiés aux Etats - Unis, a révélé à Granma un porte - parole du site.

(...)

"Les Etats - Unis attaquent constamment Cuba et le Venezuela sur la question du terrorisme, tout en hébergeant sur son territoire des meurtriers, tortionnaires et terroristes, non seulement d’Amérique latine, mais du monde entier", a-t-il ajouté.

Le porte - parole a confirmé que Contrainjerencia.com est un site latino-américain ayant des partenaires sur tout le continent et dédié à dénoncer les interventions étrangères qui violent la souveraineté des nations d’Amérique latine.

URL de cet article 14485
http://www.legrandsoir.info/les-etats-unis-offrent-l-asile-sur-leur-territoire-a-des-dizaines-de-terroristes-et-de-repris-de-justice.html

 

 

 

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