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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 15:15

petite lecon d'économie-

le mécanisme monétaire
-le pillage des citoyens par une minorité d’élites
-l’instauration de la gouvernance mondiale financière
-la confiscation des richesses mondiales par une minorité
-la FAUSSE démocratie occidentale
-l’esclavage moderne
-les médias mensonges
-le lavage de cerveaux des masses 

 

 

 

 


 

Riposte anti-occident de Poutine : Vers une nouvelle" OPEP"?!

 

 

IRIB- Igor Setchine, le Président de RosNeft  a présenté un nouveau plan  destiné à disposer ce géant économique à faire face aux sanctions européennes antirusses, a annoncé le quotidien à grand tirage Kommersant.

Au début d'avril, Setchine avait envoyé sa proposition  à Vladimir Poutine qui a pour sa part demandé que cette proposition soit examinée en détail lors de la réunion du conseil administratif russe à Astrakhan. Bien entendu, la situation n'est pas tellement critique pour la Russie car les réserves de pétrole en Europe ne suffisent que pour 5 mois et celles des  Etats-Unis pour 6 mois et cet état de choses pousserait les Etats Unis et l'Europe à se procurer du pétrole au Moyen Orient, ce qui augmenterait les coûts de l'importation , selon ce rapport. Actuellement, le danger de suspendre les exportations pétrolières russes n'existe pas cependant il faut prendre en considération toutes les éventualités, a affirmé Setchine.mais l'idée phare du président Rosneft  n'en reste pas là : Ce dernier a également proposé de former une « nouvelle OPEP » avec la  participation de l'Iran, du Venezuela, de l'Angola,  du Brésil et du Kirghizistan. Igor  Setchine, le Président de RosNeft est un proche de Poutine et très influent dans les prises de décision de la Russie qui après des années d'activités à de  postes de haute direction, est actuellement le Président de RosNeft .le noyau d'une Opep bis est sans doute la pire nouvelle à annoncer aux puissances occidentales. l'idée d'une Opep débarassée des acolytes des grandes puissances plairait d'ailleurs aux ennemis de ces dernières

 


 

Gazprom supprime le dollar !!

 

IRIB- Le directeur exécutif du géant gazier russe Gazprom vient de l’annoncer :
Gazprom est tombé d’accord avec 9 de ses 10 clients pour supprimer dollars des transactions énergétiques et le remplacer soit par l’euro soit par le rouble. Selon Itartass, cette mesure répond aux efforts entrepris par la Russie pour amortir les effets des  sanctions occidentales sur son secteur de l’énergie. La Russie cherche aussi par cette mesure à défier la suprématie du billet vert dans les échanges commerciaux internationaux. il y a quelques jours , Moscou et Pékin ont conclu un accord gazier qualifié d’accord du siècle dont le montant s’élève à 400 milliards de dollars étalés sur 30 ans. La vente du gaz russe à la Chine s’effectuera en vertu de cet accord sur la base du rouble ou encore du yuan, monnaie nationale chinoise. Gazprom s’efforce à introduite la monnaie russe , chinoise voire européenne dans les échanges énergétiques , provoquant ainsi une dé-dollarisation d’un secteur vital de l’économie mondiale.

 

 


 

Yvonne Bollmann : « Nouvelles régions, la France aux normes du Reich européen ! »

Par La Voix de la Russie | Dès 1998, Yvonne Bollmann publiait La Tentation Allemande aux éditions Michalon, et mettait en garde la France des nouvelles volontés de l'Allemagne de vouloir reprendre l'Alsace. Dans notre article paru en octobre 2012, « Les volontés d'autonomie des régions, réalisation du Reich ? », nous parlions déjà six mois avant le référendum alsacien d'un certain plan allemand pour casser la France comme nous le disait Yvonne Bollmann. Auteur de La Bataille des langues en Europe (2001) et de Ce que veut l’Allemagne (2003), Yvonne Bollmann nous donne aujourd'hui son point de vue sur les nouvelles régions découpées en France, sur les cérémonies du D-Day."

LVdlR : Que signifie selon vous ce nouveau découpage de la France avec ces 14 nouvelles régions ?

Yvonne Bollmann : C’est de la standardisation territoriale, format DIN. Le budget et le pouvoir des Länder font rêver bien des présidents de conseils régionaux. Jean-Paul Huchon, d’Ile-de-France, est « pour un système de régions à l'allemande », regrettant qu’on n’ait « jamais pensé à fédéraliser le fonctionnement de l’État français ». Pour Alain Rousset, d’Aquitaine, nos régions sont « des nains politiques » comparées à Hambourg (tous deux sur France culture). Il s’agit de mettre la France aux normes du Reich européen. Dans cette structure à caractère féodal marquée par la concurrence à tous les niveaux, le triptyque républicain Commune/Département/État issu de la Révolution française fait désordre. Comme s’il fallait, par l’emprise physique et mentale de la région, extirper à tout jamais du peuple de France l’aspiration à vivre dans un pays un et indivisible appartenant en son entier à chacun de ses citoyens.

LVdlR : Dans « Eurodistricts : un marché de dupes ? », un article de 2010, vous dénonciez le projet de mainmise de l'Allemagne sur l'Alsace, et sa volonté de casser la France par une renaissance de ses régions. Votre analyse est-elle devenue réalité ?

Y.B. : Cela commença aux frontières par la création d’eurorégions, d’eurodistricts et autres groupements européens de coopération territoriale. C’est à présent l’ensemble du territoire français qui est en passe d’être restructuré à l’européenne, devenant par-là même plus aisé à défaire. Le processus rappelle le projet de l’Allemagne, contemporain de la Première Guerre mondiale, d’affaiblir l’adversaire russe (voir http://www.german-foreign-policy.com/de/fulltext/58816). Le publiciste allemand Paul Rohrbach avait alors comparé la Russie à une orange – de la couleur qu’allait prendre en 2004 la révolution ukrainienne ! : « De même que ce fruit est fait de quartiers faciles à détacher l’un de l’autre, l’empire russe l’est de ses différents territoires : provinces baltes, Ukraine, Pologne, etc. ». Il suffisait, pensait-il, « de détacher ces territoires les uns des autres, de leur accorder une certaine autonomie, pour mettre fin au grand empire russe ». La constance dans l’action et la méthode sont restées les mêmes, et s’appliquent aussi à la France.

LVdlR : Manuel Valls dit qu'il faut organiser un débat sur la création de ces nouvelles régions mais qu'il est hors de question de passer par un référendum. Votre avis ?

Y.B. : On craint le peuple. En 1992, le « oui » au traité de Maastricht n’a été acquis que de justesse. Les dirigeants de la France ont passé outre au « non » du 29 mai 2005, contre le projet de traité établissant une constitution pour l'Europe. L’échec du référendum alsacien du 7 avril 2013, relatif au projet de création d'une collectivité territoriale d'Alsace par fusion du conseil régional d'Alsace, du conseil général du Bas-Rhin et du conseil général du Haut-Rhin, semble avoir servi de leçon.

LVdlR : Dans un article de mai 2014 vous parlez de la volonté allemande d'introduire un Volksgruppenrecht (un droit ethnique) comme élément d’un ordre pacifique européen. Assistons-nous à la mise en place de cette réalisation aujourd'hui et pourquoi ?

Y.B. : Le congrès annuel de la FUEV/UFCE (Föderalistische Union Europäischer Volksgruppen/Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes) s'est tenu du 7 au 10 mai 20014 à Flensburg (Schleswig-Holstein), où se trouve son siège. Ce fut, comme le rapporte l’Agence Bretagne Presse, en présence notamment de Hartmut Koschyk, chargé de la question des « rapatriés » allemands et des minorités nationales auprès du gouvernement fédéral. L'Institut Culturel de Bretagne, représenté par son président, a pu faire voter par les congressistes une « Résolution urgente sur la réforme territoriale en Bretagne », dont voici un extrait : « L'Assemblée des délégués (…) apporte son soutien au souhait de l'État français d'alléger le poids des trop nombreuses strates administratives sur le territoire français. En accord avec les valeurs de l'Union européenne, telles que les droits des minorités et le respect de la diversité culturelle et linguistique, et en accord avec les standards européens pour la protection des minorités nationales tels qu'ils figurent dans les Traités du Conseil de l'Europe (comme par exemple la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales), la Bretagne ne devrait pas disparaître, ni être fusionnée avec d'autres régions » (texte complet sur http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=33853). De quel droit cette ingérence, au bénéfice de prétendues « minorités nationales », pour une ethnicisation du politique et la dislocation du territoire commun ?

LVdlR : Le 70ème anniversaire du Débarquement est célébré ce 6 juin. Quel est votre avis sur cette cérémonie qui nous est présentée comme la libération du continent européen du fascisme ?

Y.B. : Le 7 juin 2004, une journaliste de la FAZ a noté qu’en Normandie, lors de la cérémonie pour le 60ème anniversaire du Débarquement, c’est le président des Etats-Unis qui a fait entendre la voix de l’Histoire en parlant des « nazis », des « soldats allemands », du « feu ennemi », pas son hôte français, qui n’a pas mentionné l’adversaire dans son discours. Pour le chancelier Gerhard Schröder, la victoire des Alliés a été non pas « une victoire sur l’Allemagne », mais « une victoire pour l’Allemagne ». Le D-day est ainsi devenu « Deutschland-day » (Jungle World, 2-6-2004). Opposons à ce tour de passe-passe ce qu’a dit dans ses Carnets de guerre l’écrivain soviétique Vassili Grossman : « … notre guerre, dans ses tourments, ses victoires, sa gloire sévère, acquise au prix de la douleur ».

 


 

UE : la déferlante migratoire ukrainienne - une nouvelle source de problèmes

UE : la déferlante migratoire ukrainienne - une nouvelle source de problèmes

Par La Voix de la Russie | L’Ukraine crée des problèmes toujours nouveaux pour l’Europe. Les pays de l’UE craignent l’afflux de travailleurs immigré ukrainiens.

Les Européens ne savent déjà plus quelle attitude adopter face aux migrations de masse en provenance des pays africains. Dans le contexte d’instabilité, les Ukrainiens seront sans doute le catalyseur de nouveaux problèmes pour l’UE. Selon Alexandre Gouchtchine, expert de l’Université d’Etat humanitaire, les migrants ukrainiens affluent depuis longtemps vers l’UE.

 

Des centaines de milliers, voire des millions d’habitants de l’Ouest de l’Ukraine sont partis en Europe pour gagner de l’argent.

La première vague migratoire a déferlé sur l’Europe au milieu des années 1990. Cependant, l’évolution de la situation en Ukraine amènera probablement de nouveaux Ukrainiens à quitter leur Patrie en quête d’une vie meilleure, selon Alexandre Perendjiev, doyen de la chaire de politologie et de sociologie de l’Université économique russe Plekhanov.

La situation socio-politique en Ukraine est compliquée, le climat socio-économique s’aggrave. D’une part, les gens veulent éviter une menace pour leur vie et de l’autre – gagner de l’argent. Les Ukrainiens acceptent le plus souvent des emplois peu qualifiés.

D’après les résultats d’une étude du Gosstat (Agence fédérale des statistiques) et de l’Institut de démographie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine, entre janvier 2010 et la mi-juin 2012 plus d’un million d’Ukrainiens séjournaient à l’étranger pour gagner de l’argent. Or, la presse évoque des indices encore plus impressionnants : de 3 à 5 millions de personnes. Les sources ouvertes rendent publics les schémas utilisés par les Ukrainiens en quête d’emplois en Occident. Ils se rendent le plus souvent en Europe comme touristes et y demeurent illégalement à la recherche d’un emploi. L’étape suivante est la demande et la délivrance d’un permis officiel de long séjour sous réserve que l’employeur signe avec eux un contrat de travail et s’engage à payer des impôts pour eux. Cependant, les problèmes ne manquent pas dans les pays de l’Union, et les migrants venus d’Europe de l’Est en ajouteront de nouveaux, dit Alexandre Perendjiev.

« Les pays de l’UE comprendront enfin que la situation qu’ils ont initiée en Ukraine leur portera préjudice à eux également. Qui plus est, les Ukrainiens travaillent le plus souvent dans l’économie parallèle et sont contraints d’avoir affaire au monde criminel. Ce qui devrait susciter l’inquiétude de L’UE.»

Selon les politiciens européens, il est difficile de prévoir l’évolution des événements en Ukraine. Quoi qu’il en soit, il est peu probable qu’un pays en défaut de paiement soit attrayant même pour ses propres ressortissants. T

 


 

Ukraine, l’AFP prise en flagrant délit de propagande

Un lecteur du blog signale une boulette tellement énorme de l’Agence France Propagande qu’elle  semble trop grosse pour être accidentelle. Il s’agit ni plus ni moins que d’un mensonge grossier qui témoigne du parti pris total de cette agence dans le conflit ukrainien et de sa soumission au pouvoir politique.

Mais voici les faits :

La ville de Slaviansk est pilonnée depuis plusieurs jours par des moyens d’artillerie lourde, des tanks , des batteries de missiles Grad et des mortiers de type Tulpan.

 

Batterie de missiles Grad

Des vidéos des bombardements ont été réalisées par des habitants, comme celle-ci :

 

 

 

Pour quiconque  a un minimum suivit le conflit il est évident que ce sont les troupes ukrainiennes, en l’occurrence la Garde Nationale, qui pilonnent la ville puisque celle-ci est aux mains des indépendantistes. Ils n’ont donc logiquement aucune raison de bombarder une ville qu’ils contrôlent et qu’ils occupent ! De plus ils ne disposent ni de tanks ni de moyens d’artillerie lourde.

Mais accrochez-vous bien, cela n’a pas empêché l’AFP de publier une vidéo des bombardements sur son site Internet légendée : « Slaviansk pilonnée par les séparatistes ». Oui, vous avez bien lu, les séparatistes !

Ils en rajoutent même une couche en commentaire en attribuant une fois encore le pilonnage de la ville aux « séparatistes pro-russes » et en laissant entendre plus loin que Porochenko voulait « mettre fin aux combats », ce qui sous-entend que ce seraient les pro-russes qui seraient les agresseurs ! Il s’agit d’une inversion complète de la réalité du conflit.

Le problème c’est que l’AFP est systématiquement reprise par tous les sites de presse, ce mensonge grossier a donc été diffusé à l’ensemble des sites d’information qui se contentent de compiler des dépêches :

 

Voilà, l’AFP crée une réalité « alternative » avec l’aide du journalisme 2.0. Des millions de lecteurs ont ainsi été intoxiqués par cette dépêche.

L’AFP a finit par corriger la dépêche de manière à se dédouaner de toute manipulation :

C’est évidemment trop tard, le mal est fait, dans l’esprit de millions de lecteurs, et de « journalistes », ce sont bien les indépendantistes « pro Russes » qui bombardent Slaviansk.

Vous noterez que dans le titre modifié, l’armée ukrainienne n’est jamais citée comme l’auteur des bombardements, on ne sait donc toujours pas qui est l’auteur des tirs et la vérité n’est pas rétablie, ce qui laisse perdurer la manipulation dans l’esprit des lecteurs…

Et tout ça avec l’argent de nos impôts… Vive l’information selon l’Agence France Propagande !

Merci à Le Russe pour avoir suivit et relayé l’info dans les commentaires, fait les copies d’écran, et le boulot des journalistes !


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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