Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 02:17

UKRAINE. La grande arnaque: Poutine dit la vérité, les autres mentent outrageusement

Ne pouvant rien faire contre la Russie, ils sont obligés de mentir. Mais, comme le disait George Orwell, "En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire". Donc, les vendus de Kiev, ne sont point des révolutionnaires. Quant à ces soi-disant journalistes qui n’ont en réalité que le parchemin, plutôt des bras armés de menteries de leurs différents Gouvernements, surtout occidentaux, ils mentent comme ils respirent. Leur russophobie actuelle est ridicule. 

Heureusement que, cette fois-ci, ces falsificateurs sont tombés sur un os. Vladimir Poutine est dans son bon droit et, ceci ne vient pas de nous mais d’un général français qui sait lui au moins de ce qu’il dit. Selon le Général français Vincent Desportes:

La Russie ne viole aucune loi, qu’elle soit internationale ou autre, selon les accords signés avec l’Ukraine, la fédération est autorisé à disposer d’une force de 25 000 hommes sur le territoire ukrainien, actuellement, même avec les derniers mouvements de troupes, les forces russes ne s’élèvent pas à plus de 15 000 hommes en Crimée, comme le souligne le Général français nous sommes encore loin du compte, d’autre part, le Général souligne le fait que l’Ukraine ne fait ni partie de l’Europe, ni de l’Otan, de ce fait, ni l’UE ni l’Otan ne sont disposés ou autorisés à intervenir en Ukraine."

En réalité donc, vous convenez avec nous, ceux qui violent en réalité le droit international, ce sont bien le président américain Barack Obama et ses sous-fifres. Comme par hasard, l’UE a débloqué 11 milliards d’euros pour l’Ukraine. Cherchez l’erreur ! Quand des personnes comme la cocue la plus célèbre du monde, Hillary Clinton pour ne pas la nommer ose comparer Vladimir Poutine à Hitler, on se dit que ces gens se prennent vraiment pour les rois du monde.

Mais, pour montrer qu’il n’a pas peur des salmigondis et autres menaces de l’Occident, la Russie avance ses pions et personnes ne pourra la déloger d’Ukraine. Les Russes ne parlent mais agissent. Ainsi, tôt ce matin, l’armée russe a pris le contrôle de deux bases de lancement de missiles, des sites militaires hautement stratégiques en Crimée. Aucun tir mais, les troupes étaient accompagnées par des pro-russes. Les deux bases sont celle de Fiolent et celle de Evpatoria.

 

 


 

Ukraine: Moscou se sent-elle trompée? Riposte militaire et économique evuen .
L’équipe du site   

Pour le deuxième jour consécutif, le chef de la diplomatie russe Serguei Lavrov  laisse entendre que les nouveaux dirigeants de l’Ukraine, de concert avec leurs acolytes occidentaux ont été malhonnêtes et trompé le président ukrainien renversé.

Et pour cause, ils ont enfreint les clauses d’un accord conclu le 21 février, un jour avant leur « coup-d’état », avec le président Viktor Ianoukovitch .

"Nous espérons que ceux qui ont poussé la situation (en Ukraine, ndlr) jusqu'au point où elle se trouve à présent y trouveront une issue. Et il est possible de la trouver sur la base de l'accord du 21 février (…).", a indiqué le chef de la diplomatie russe mercredi Sergueï Lavrov, à Madrid, à l'issue de négociations avec son homologue espagnol Jose Manuel Garcia-Margallo.
Il a aussi ajouté : « Il faut travailler honnêtement sans chercher à tromper personne ».

Mardi, depuis Tunis où il était en visite officielle, Lavrov avait accusé les Etats-Unis et l’Union Européenne d’essayer de faire oublier cet accord.

L’accord en question prévoyait un retour au régime parlementaire, la formation d'un gouvernement d'union nationale et la tenue de l'élection présidentielle anticipée avant la fin de l'année en cours.

Néanmoins, le 22 février, au mépris des ententes enregistrées et sans attendre que M. Ianoukovitch signe une loi autorisant la réforme constitutionnelle en Ukraine, la Rada a modifié la Constitution, destitué le président, limogé certains ministres et fixé l'élection présidentielle au 25 mai. Il semble aussi qu’elle ait tente de liquider Ianoukovitch qui s'est réfugié en Russie.

 

Confisquer les biens des entreprises occidentales  

Entre-temps, Moscou prépare sa riposte économique en cas de sanctions.


Les sénateurs russes sont en train de travailler sur un projet de loi permettant de confisquer les biens des entreprises européennes et américaines dans ce cas.

"Le projet de loi propose de donner de telles prérogatives au président et au gouvernement", a déclaré le chef de la commission sur la législation constitutionnelle au Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement) Andreï Klichas, cité par l'agence publique Ria Novosti.
 Il a indiqué que pour l'instant, les juristes "étudiaient attentivement la question" de savoir si la confiscation des actifs et des comptes des entreprises étrangères et des personnes physiques n'allait pas à l'encontre de la Constitution russe.

"Mais en tous cas, nous ne doutons pas que cela correspond aux normes européennes. Il suffit de se souvenir de l'exemple de Chypre, quand la confiscation est devenue une des conditions de l'aide accordée par l'Union européenne au pays", a-t-il remarqué.
   
M. Klichas n'a pas donné plus de détail sur ce projet de loi mais a estimé que "toute sanction devait être réciproque".
   
Mardi, un conseiller du Kremlin, Sergueï Glaziev, avait déclaré que la Russie réduirait "à zéro" sa dépendance économique vis-à-vis des Etats-Unis si Washington imposait des sanctions à son égard en raison de la situation en Ukraine, et averti que cela aboutirait au "krach" du système financier américain.
   
Il avait évoqué la possibilité d'utiliser d'autres devises que le dollar pour les échanges et celle de ne pas rembourser les emprunts contractés auprès de banques américaines.

Occident : l’intervention militaire, en catimini

Pour leur part, les Occidentaux  poursuivent leurs mesures pour s’emparer de ce pays et le sortir définitivement du giron russe.

Une intervention militaire semble se préparer, en catimini. 


A l'étape actuelle, elle prend la forme d’une mission d’observateurs  dépêchée par l’Organisation pour la Sécurité et le Coopération en Europe( OSCE)

Dans un premier temps, une source diplomatique avait dit pour l’AFP que Quinze pays membres allaient y participer.

Mais dans l’après-midi de ce mercredi, l’organisation a rendu compte de la participation de 18 pays membres qui se sont portés volontaires, dont les Etats-Unis, la France, l’Allemagne, le Canada et le Royaume Uni. En tout, ce sont 35 observateurs militaires qui seront dépêchés vers la ville d’Odessa au sud de l’Ukraine.

La stratégie rassurante de l'OSCE

Comme pour alléger sa portée militaire, l’OSCE insiste pour dire que les observateurs ne seront pas armés, et que « leur mission  va aider à une désescalade des tensions en Ukraine", selon les termes de son secrétaire général, Lamberto Zannier, dans un communiqué.

Comme pour écarter la thèse de l’ingérence, l'OSCE persiste pour signaler que ce sont les dirigeants ukrainiens (qui ont pris le pouvoir à Kiev) qui avait demandé l'envoi d'une telle mission du 5 au 12 mars

Et Comme pour lui donner une certaine légitimité, elle indique que cette requête est effectuée dans le cadre du Document de Vienne, adopté en 1990. Celui-ci encourage notamment les pays membres de l'OSCE à inviter d'autres Etats membres à observer certaines activités militaires ou encore à accepter jusqu'à trois inspections de leurs sites militaires par an, les parties les plus sensibles étant exclues.
 Il prévoit aussi des consultations et des coopérations "en cas d'activités militaires inhabituelles ou de tensions accrues". Il permet aux Etats d'accueillir des missions militaires "afin de dissiper des inquiétudes", selon le document, ratifié par les 57 Etats membres de l'OSCE.

Force est aussi de constater le ton rassurant que l'OSCE veille à adopter , en signalant que ce type de missions est quelque chose de fréquent. "Il y a eu à peu près 90 missions de ce genre au cours des 15 dernières années. Cela se fait très régulièrement", selon la porte-parole.

La Russie ne semble pas être persuadée.

Elle a fait part de ses doutes sur l'efficacité d'une telle mission, rappelant le précédent de la mission de l'OSCE en Ossétie du sud, qui n'avait "pas aidé, mais aggravé la situation".  

Promesses alléchantes

En même temps, les Occidentaux multiplient leurs alléchantes offres financières pour ce pays qui n’a jamais pu résoudre ses problèmes économiques. Chaque jour apporte avec lui son lot d'offres.

Ce mercredi, la Commission européenne a dit qu’elle voudrait présenter un plan d'aide "d'au moins 11 milliards d'euros" en faveur de l'Ukraine, à la veille du sommet européen extraordinaire sur la crise en Ukraine.
   "Aujourd'hui, la Commission européenne a identifié un programme d'aide à l'Ukraine. Ceci est notre contribution au sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de demain. Au total, le paquet pourrait apporter un soutien d'au moins 11 milliards d'euros sur les deux prochaines années, provenant du budget de l'UE et des institutions financières européennes", a déclaré le président de l'exécutif européen, José Manuel Barroso.
« Le programme, comporte des mesures à court et à moyen terme en matière commerciale, économique, technique et financière, pourra être complété par les Etats membres de l'UE », a précisé M. Barroso.
   
Et comme pour être convaincant, la Commission donne des détails: 1,6 milliard sous forme de prêts, 1,4 milliard de dons, dont 600 millions au cours des deux prochaines années, trois milliards de la Banque d'investissement européenne (BEI).
   
La Commission espère aussi dégager 5 milliards d'euros via la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Elle va mobiliser 250 millions de fonds de la politique de voisinage afin de lever 3,5 milliards de prêts.

Pour coordonner les efforts de soutien de la communauté internationale, la Commission a proposé la création d'un "mécanisme spécial de coordination des donateurs" que l'UE est "prête à accueillir".

Promesses alléchantes certes. Encore faudrait-il les tenir!

 

 


Ukraine : Pourquoi c’est une stratégie de la tension
 

Rotislav Vasilko, torturé par les démocrates pro occidentaux ukrainiens qui brandissaient une croix en boisLa guerre pour le contrôle de l’Ukraine a commencé : avec une puissante psyop, opération de guerre psychologique, où sont utilisées les armes de distraction de masse déjà expérimentées.

Les images avec lesquelles la télévision bombarde nos esprits nous montrent des militaires russes qui occupent la Crimée. Aucun doute, donc, sur qui est l’agresseur.
On nous cache par contre d’autres images, comme celle du secrétaire du parti communiste ukrainien de Leopoli, Rotislav Vasilko, torturé par les néo-nazis qui brandissaient une croix en bois[1] (voir photos).

Les mêmes qui assaillent les synagogues au cri de « Heil Hitler », en ressuscitant  le pogrom de 1941. Les mêmes financés et entraînés pendant des années, à travers des services secrets et leurs « ONG », par les USA et l’OTAN.

On a fait la même chose en Libye et on est en train de le faire en Syrie, en utilisant des groupes islamistes jusque récemment définis comme terroristes. Il y a dix ans nous documentions sur « il manifesto » (cf. Ukraine, le dollar va aux élections, 2004) comment Washington avait financé et organisé la « révolution orange » et l’ascension à la présidence de Viktor Yushchenko, qui voulait amener l’Ukraine dans l’OTAN.

Il y a six ans, décrivant la manœuvre militaire «Sea Breeze» opérée en Ukraine à l’enseigne de «Partenariat pour la pai », nous écrivions que « la “brise de mer” qui souffle sur la Mer Noire préannonce des vents de guerre » (cf. Jeux de guerre en Mer noire, 2008[2]).


Pour comprendre ce qui est en train de se passer en Ukraine l’arrêt sur image d’aujourd’hui ne suffit pas, il faut regarder tout le film.

La séquence de l’expansion à l’Est de l’OTAN, qui en dix ans (1999-2009) a englobé tous les pays de l’ex Pacte de Varsovie auparavant alliés de l’URSS, trois de l’ex URSS et deux de l’ex Yougoslavie ; qui a déplacé ses bases et forces militaires, y compris celles à capacité nucléaire, toujours plus adossées à la Russie, en les armant d’un «bouclier» anti-missiles (instrument non pas de défense mais d’offensive). Ceci, malgré les avertissements répétés de Moscou, ignorés ou tournés en dérision comme « stéréotypes dépassés de la guerre froide ».

La véritable mise, dans cette escalade, n’est pas l’adhésion de l’Ukraine à l’UE, mais l’annexion de l’Ukraine à l’OTAN. Cette stratégie USA/OTAN est une véritable stratégie de la tension qui, au-delà de l’Europe, vise à redimensionner la puissance qui a conservé la plus grande partie du territoire et des ressources de l’URSS, qui s’est reprise de la crise économique de l’après-guerre froide, qui a relancé sa politique extérieure (cf. le rôle joué en Syrie), qui s’est rapprochée de la Chine en créant une alliance potentielle en mesure de faire contraposition à la superpuissance étasunienne.

A travers cette stratégie on pousse la Russie (comme on le fit avec l’URSS) à une course aux armements de plus en plus coûteuse, avec l’objectif de l’épuiser en en augmentant les difficultés économiques internes qui pèsent sur la majorité de la population, en la coinçant dans les cordes pour qu’elle réagisse militairement et puisse être mise au ban des « grandes démocraties » (d’où la menace de l’exclure du G8).

La représentante étasunienne à l’ONU Samantha Power, paladin d’une «responsabilité de protéger» revenant de droit divin aux Etats-Unis, a demandé l’envoi d’observateurs OSCE en Ukraine.

Les mêmes qui, conduits par William Walker, auparavant dirigeant des services secrets étasuniens au Salvador, servirent en 1998-99 de couverture à la CIA  au Kosovo, en fournissant à l’UCK des instructions et des téléphones satellitaires pour la guerre que l’OTAN était sur le point de déclencher.

Pendant 78 jours, décollant surtout des bases italiennes, 1.100 avions effectuèrent 38 mille sorties, en lançant 23 mille bombes et missiles. La guerre se termina avec les accords de Kumanovo, qui prévoyaient un Kosovo largement autonome, avec garnison  de l’OTAN, mais toujours à l’intérieur de la souveraineté de Belgrade.

Accords déchirés en 2008 avec l’indépendance autoproclamée du Kosovo, reconnue par l’OTAN et qui casse l’Union européenne même (Espagne, Grèce, Slovaquie, Roumanie et Chypre ne la reconnaissent pas).

Cette OTAN qui, par la bouche de Rasmussen, accuse aujourd’hui la Russie de violer en Ukraine le droit international.

Manlio Dinucci
Edition de mardi 4 mars de il manifesto   

 

 

 


 

 

 

 

 

 


  wikis

C'est confirmé, des pro-UE derrière les snipers à Maïdan

 

L’Estonie confirme l’authenticité des conversations sur les snipers à Maïdan

Le ministère estonien des Affaires étrangères a confirmé l’authenticité des conversations téléphoniques entre Urmas Paet, le chef de la diplomatie estonienne, et Catherine Ashton, haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

La question des snipers ayant fait feu lors des manifestations à Maïdan à Kiev a été abordée.

« Il est très regrettable que de telles écoutes aient eu lieu », a déclaré Urmas Paet. Le diplomate s’est abstenu de tout commentaire supplémentaire.

 

L’enregistrement de la conversation entre Urmas Paet et Catherine Ashton a été publié sur YouTube.

Selon Urmas Paet, les personnes qui ont trouvé la mort à Kiev des deux côtés ont été tuées par les mêmes snipers qui ont été engagés par les leaders de Maïdan.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by spartacus
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : spartacus info
  • spartacus info
  • : notre volonté est d'informer et de combattre la désinformation des médias bourgeois aux ordres spartacus est un hommage à ce premier révolutionnaire de l'histoire et à rosa de luxemburg pour moi véritable continuatrice de l’œuvre de Marx elle meurt assassiné aux côtés de Karl Liebknecht par la sociale démocratie le 15 janvier 1919
  • Contact

Recherche