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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 10:12

Affrontements rue de la Roquette : un piège qui a permis de ne pas parler de Gaza

 

michelePar Michèle Sibony
Union Juive Française pour la Paix.

Dimanche à Paris, en marge d’une manifestation de soutien au peuple palestinien, des heurts ont éclaté entre militants pro-israéliens et pro-palestiniens. Que s’est-il vraiment passé ? Pour Michèle Sibony, membre de l’Union juive française pour la paix et de l’agence média Palestine, il n’a pas été rendu compte fidèlement de la réalité.

 

Michèle Sibony

Michèle Sibony

Commençons par ce qu’il faut dire, et ce qui devrait intéresser tout citoyen comptant sur ses médias pour être correctement informé : la "guerre" de Gaza comme elle est appelée n’est pas une guerre, c’est en réalité l’opération d’éradication du Hamas lancée par le gouvernement israélien à partir de l’enlèvement des trois colons qui a servi de prétexte, mais surtout annoncée dès la constitution d’un gouvernement d’union nationale soutenu par les États-Unis et l’Union européenne.

Depuis une semaine l’opération militaire "bordure de protection" a déjà fait plus de 200 cents morts, des civils hommes femmes et enfants pour l’essentiel, piégés sur un territoire minuscule, avec la plus haute densité de population du monde. Des centaines de blessés, des écoles des mosquées, des hôpitaux attaqués, tout cela lors de frappes dites chirurgicales. "L’Humanité" a informé du risque d’utilisation par l’armée israélienne d’une arme particulièrement redoutable : le dîme.

Une connivence médiatico-politique

Tout cela au moment du sinistre anniversaire de sept ans de siège et d’un blocus illégal aux yeux de toute la communauté internationale privant toute cette population de l’essentiel.

Au sens strict et précis de toutes les normes du droit international, il s’agit-là de crimes de guerre tels que définis par l’article 8 du statut la CPI.

Pardon de ce qui semblerait être une digression, mais qui dit cela en France ? Quel média rappelle ne serait-ce qu’une fois le contexte d’occupation et de colonisation qui enferme le peuple palestinien tout entier ? Qui rappelle que la résistance d’un peuple occupé est un droit ?

Nous avons assisté depuis le début de cette offensive à une présentation totalement univoque, en adéquation parfaite avec la position de notre propre gouvernement, elle même calquée sur la version israélienne des événements : Israël est attaqué par des roquettes et a le droit de se protéger par tous les moyens. Disons, pour rester pudiques, que les chiffres des victimes dans les deux camps parlent d’eux même du rapport de forces en jeu.

Il nous faut, pour pouvoir être clairs, commencer par dénoncer cette connivence médiatico-politique avec Israël, l’ambassade d’Israël en France et les soi-disant représentants de la communauté juive, le CRIF.

Les manifestants pro-palestiniens sont tombés dans un piège

La manifestation à Paris du 13 juillet était la première grande manifestation nationale de soutien à la Palestine. Quelques jours avant la manifestation dont le parcours était connu, Barbès-Bastille, les sites de plusieurs groupes juifs d’extrême droite appelaient à un rassemblement de soutien à Israël devant la synagogue de la rue de la Roquette, qui devait servir de bastion et de clé de voûte à l’opération de par sa proximité de la fin du parcours : on peut voir ces appels et cette préparation ici

Le président du consistoire central, Joël Mergui, a affirmé lui à l’AFP que "plusieurs dizaines de manifestants" s’étaient "délibérément" rendus devant la synagogue de la Roquette, non loin de la Bastille, "pour agresser verbalement et physiquement des juifs" réunis dimanche après-midi "pour prier pour la situation en Israël et pour la paix" (sic).

Les provocateurs – tous les témoins et les vidéos le montrent – ont été protégés et aidés par la police, ils ont entraîné à coups d’insultes et de fumigènes un petit groupe de manifestants excédés vers la synagogue.

Attirés devant la synagogue, les jeunes manifestants sont tombés dans le piège qui a permis :

1- De ne pas parler de Gaza, et de ce qui s’y joue

2- De ne pas parler de la solidarité française avec la Palestine,

3- De transformer la grave question des crimes commis en ce moment à Gaza, en une opération antisémite méritant sanction, et

4- La sanction est sortie du tiroir où elle était prête : volonté d’interdiction des manifestations de soutien à la Palestine.

Il y a d’autres questions à se poser

Le manque de clarté de la plupart des médias français, tombés dans le même piège, sans doute parce qu’ils n’avaient même pas pris la peine de "couvrir" la manifestation, et qui ont décidé comme on le leur avait soufflé qu’en l’occurrence le seul événement c’était des "heurts antisémites", a largement contribué à la réussite de cette opération.

L’un d’eux s’est-il interrogé sur le sens d’un rassemblement destiné à soutenir Israël devant et dans une synagogue ? L’un d’eux a-t-il mentionné que la grande synagogue de la Victoire recevait il y a un mois un général de l’armée israélienne, qu’elle présentait à ses ouailles pour parler du service militaire en Israël ?

Il y a ceux qui parlent, repris par le ministre Valls, d’importation du conflit. En réalité, il nous semble qu’on peut se poser la question d’une stratégie concertée, entre le CRIF et l’ambassade d’Israël, qui se résume en quelques phrases simples, mais redoutables : sachant qu’il n’est à l’évidence pas possible de gagner la bataille de la popularité, il s’agit de faire à tout prix diversion et forcer le silence.

L’antisémitisme est alors tragiquement utilisé quand il existe, comme dans le cas de l’affaire Merah à Toulouse, pour imposer le renforcement des liens avec Israël, et quand il n’existe pas il faut le fabriquer parce qu’il est la meilleure arme, la seule dont on dispose et qui marche à tous les coups pour faire taire sur les crimes en cours à Gaza.

Qui trouble l’ordre public ? De quel ordre s’agit-il ? Ce sont là les questions que chacun devrait se poser.

 

 

 

 


  sionisme ou nazisme ? y a t-il une diférence?

 

 

 

Anti hamas primaires et obsessionnels …. Un israélien vous informe…. Vous ne direz pas que vous ne saviez pas…..
18 juillet 2014
Le véritable but de l’opération menée par Israël à Gaza ? Tuer des Arabes.

Gideon LEVY
Entre les généraux en retraite et les commentateurs en campagne, c’est à celui qui fera la proposition la plus monstrueuse : sans sourciller, le Major-Général de réserve, Oren Shachor, a expliqué : « Tuer leurs familles, voilà qui les effraiera » ; tandis que d’autres affirmaient : « Nous devons créer une telle situation que, lorsqu’ils ressortiront de leurs terriers, ils ne reconnaîtront plus Gaza »

Depuis plus de trente ans que la Guerre du Liban a pris fin, tuer des Arabes est la principale stratégie d’Israël. La guerre épouvantable, qui se déroule en ce moment à Gaza, ne diffère en rien.

L’Opération Bordure Protectrice a pour but de rétablir le calme ; tuer des Arabes, est le moyen utilisé. Le slogan de la Mafia est devenu la politique israélienne officielle. Israël croit sincèrement que tuer des Palestiniens par centaines dans la Bande de Gaza, instaurera le règne de la tranquillité. Il ne sert à rien de détruire les entrepôts d’armes du Hamas, qui a déjà prouvé sa capacité de réarmement. Faire tomber le gouvernement du Hamas est un but irréaliste (autant qu’illégitime) ; il n’est pas celui d’Israël, qui sait pertinemment que toute alternative pourrait s’avérer bien pire. Ne reste donc qu’un unique objectif possible pour l’opération militaire : mort aux Arabes, sous les acclamations de la foule.

L’Armée de Défense d’Israël a déjà établi une « carte de la souffrance », invention diabolique qui remplace la non moins diabolique « banque de cibles », et le territoire couvert par cette carte s’étend à une vitesse qui donne la nausée. Il faut regarder Al Jazeera en anglais, une chaine de télévision professionnelle, aux prises de position mesurées (contrairement à son homologue en arabe), pour découvrir l’ampleur de sa réussite. Vous ne la verrez pas depuis les studios « ouverts » des télés et radios israéliennes, dont l’ouverture est réservée, comme toujours, à la victime israélienne ; mais sur Al Jazeera, vous découvrirez toute la vérité, peut-être même vous scandalisera-t-elle.

À Gaza, les corps s’empilent, pour remplir un tableau épouvantable, mis à jour en temps réel, de cette tuerie massive, qui fait la fierté d’Israël, un tableau de chasse qui comprend d’ores et déjà des dizaines de civils, dont 24 enfants, selon le compte établi samedi à midi ; sans compter les centaines de blessés, qui viennent amplifier l’horreur, la destruction. Les bombardements ont déjà touché une école, un hôpital. Les frappes visent les maisons, et toutes les justifications du monde n’y peuvent rien : il s’agit là de crimes de guerre, même si l’Armée de Défense d’Israël appelle ces maisons « centres de commandement et de contrôle », ou « salles de conférence ». C’est vrai, certaines frappes sont bien plus brutales que celles d’Israël, sauf que dans cette guerre, qui ne consiste en rien d’autre qu’une série d’attaques réciproques contre des civils – le combat d’une mouche, contre un éléphant – on ne dénombre même pas un seul réfugié. Contrairement à ce qui se passe en Syrie, comme en Irak, les habitants de la Bande de Gaza ne peuvent même pas s’offrir le luxe de fuir, pour sauver leurs vies. On ne s’évade pas d’une cage.

Depuis que la Guerre du Liban a pris fin, il y a plus de trente ans, tuer des Arabes est devenu l’instrument stratégique principal d’Israël. L’A.D.I. ne fait pas la guerre contre des armées, les populations civiles constituent ses cibles prioritaires. Comme chacun sait, les Arabes naissent pour tuer, et se faire tuer. Ils n’ont d’autre but dans la vie, alors Israël les tue.

Bien sûr, le modus operandi du Hamas doit provoquer notre indignation : non seulement ses roquettes visent-elles des centres israéliens de population civile, non seulement prend-il lui-même position au milieu de centres de population – il n’a peut-être pas d’autre alternative, les conditions de surpeuplement de la Bande étant ce qu’elles sont – mais il laisse également la population civile de Gaza à la merci des attaques brutales d’Israël, sans veiller à lui fournir la moindre sirène, le moindre abri, le moindre espace protégé. Cette attitude est criminelle. Mais les tirs de barrage de la Force Aérienne et Spatiale d’Israël ne le sont pas moins, en raison de leur objectif, comme de leur résultat : tous les immeubles d’habitation de la Bande de Gaza abritent des dizaines de femmes et d’enfants ; c’est pourquoi l’A.D.I. ne saurait prétendre qu’il n’entre pas dans ses intentions d’infliger des souffrances à des civils innocents. Si la démolition récente de la maison d’un terroriste en Cisjordanie fut encore à l’origine de manifestations peu fournies, ce sont maintenant des dizaines de maisons que l’on détruit, et leurs occupants avec elles.

Entre les généraux en retraite et les commentateurs en campagne, c’est à celui qui fera la proposition la plus monstrueuse : sans sourciller, le Major-Général de réserve, Oren Shachor, a expliqué : « Tuer leurs familles, voilà qui les effraiera » ; tandis que d’autres affirmaient : « Nous devons créer une telle situation que, lorsqu’ils ressortiront de leurs terriers, ils ne reconnaîtront plus Gaza ». Sans vergogne, ni remise en question – jusqu’à la prochaine Commission Goldstone.

Une guerre sans but compte parmi les guerres les plus abjectes ; la prise délibérée de civils pour cibles compte parmi les pratiques les plus atroces. Aujourd’hui, l’horreur règne aussi sur Israël, mais il est peu probable qu’un seul Israélien puisse jamais imaginer ce que ce règne signifie pour les 1,8 millions d’habitants de Gaza dont les existences, déjà cauchemardesques, ont désormais sombré dans l’horreur absolue. La Bande de Gaza n’est pas un « nid de frelons », c’est une province, que le désespoir humain gouverne. Le Hamas n’est pas une armée, il s’en faut même de beaucoup, et ce en dépit de toutes ses tactiques visant à inspirer la crainte : s’il a effectivement construit là-bas un réseau de tunnels ultrasophistiqué, ainsi qu’il le prétend, comment se fait-il qu’il ne construise pas d’ores et déjà le réseau du métro léger de Tel-Aviv ?

La barre des 1000 sorties, ainsi que celle des mille tonnes d’explosifs, sont en passe d’être atteintes ; Israël n’attend plus que « l’image de la victoire », qu’elle a déjà remportée : Mort aux Arabes.

Gideon Lévy.
http://www.legrandsoir.info/le-veritable-but-de-l-operation-menee-par-israel-a-gaza-tuer-des-arabes.html

 


 

  alerte info

 

 

CRASH AERIEN. Vol MH17 de la Malaysia Airlines: ce controleur aérien qui a trahi Kiev

Un contrôleur aérien de l’aéroport Boryspil à Kiev, de nationalité espagnole, connu sous le pseudo Carlos Spainbuca a fait des révélations que Kiev aura du mal à nier. En accusant précipitamment les pro-russes, Kiev montrait clairement qu’il avait quelque chose à cacher…


Selon ce contrôleur, les militaires ukrainiens ont envoyé un rapport au gouvernement de Kiev où, ils ont indiqué que le missile sol-air, qui a abattu le Boeing 777 de la Malaysia Airlines, a été lancé hors du territoire contrôlé par les rebelles. Il affirme que l’avion pourrait être pu donc être abattu par un missile ukrainien. Carlos Spainbuca explique :

"Les chasseurs ukrainiens ont accompagné le Boeing 777 trois minutes avant leur disparition  de l’écran radar ";

"Kiev l’a abattu, Kiev devrait chercher les coupables chez lui. Nous avons la confirmation que Kiev l’a abattu, nous connaissons clairement ça";

"Ici les militaires du haut commandement, savent et disent que ce ne sont pas les forces pro-russes qui ont fait ça, l’armée a confirmé qu’il y avait un ordre, mais nous ne savons pas d’où il vient";

"Il y a quelques jours, j’ai tweeté que, ici, les militaires à Kiev veulent se révolter contre l’actuel président. Il est possible que Timochenko soit le commanditaire";

"L’espace aérien est fermé".

Cette affaire risque d’être explosive…

 

 

 


 

Russie propose de mettre en place une commission internationale pour enquêter sur le crash du Boeing

 

 

Par La Voix de la Russie | La Russie estime qu'il est nécessaire de créer une commission internationale sous l’égide de l'Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) chargée de l'enquête sur le crash du Boeing dans l'Est de l'Ukraine, a déclaré le représentant permanent du Conseil de sécurité de l'ONU Vitali Tchourkine.

Tchourkine a souligné qu'il ne faut pas faire pression sur l'enquête, en essayant faire des préjugés sur ses résultats avec des accusations fortes et des insinuations sans fondement .

Tchourkine a exprimé son étonnement par les actions des contrôleurs aériens qui ont dirigé l’appareil dans la zone des combats.

Le diplomate s’est dit révolté par le fait que Kiev ait annoncé seulement aujourd’hui la fermeture complète de son espace aérien.

 


 

 

 

 

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commentaires

mehdi mountather 18/11/2014 13:42

Aux gouvernements des pays de l'Onu de mettre fin a israél en 48 h pour éviter leurs fin et la fin de leurs peuples par ces punitions d'ALLAH les inondations les séismes les foudres les tornades ouragan typhon tsunami les volcans les boules de feu les météorites tempête solaire les accidents de la route de train crash d'avion naufrage Ebola coronavirus et d'autres virus si la fin du monde aux non musulmans de convertir a l'islam pour éviter l'enfer et pour éviter la peur et la panique les 3 jours sans soleil de décembre 2014

spartacus 10/03/2015 15:24

je suis sur que la vrai justice passera, l'histoire à pour moi un sens même si parfois elle s'égare le chemin du progrès et du développement reprennent en suite leurs droits, le capitalisme et son corolaire d'abominations (guerres etc....)n'est qu une étape historique nous le dépasserons!!!!!! merci à bientot

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