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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 12:09

La Russie décide de réduire ses forces en Syrie et rapatrie une partie de son aviation afin d'envoyer un message fort aux champions de l'ingérence "états unis et ses alliés" ainsi qu'à la Turquie ,les saouds et autres roitelets sanguinaires , les médias mainstreams prétendent que Vladimir poutine envoit un message à Bachar al Assad sous entendant que le président syrien ou son armée "qui est une armée de conscription donc populaire" serait trop sanguinaire ce qui pourrait nuire à l'image de V poutine qui a une excellente cote de popularité en Russie et dans le monde , cette vision des mainstream est totalement fausse Mr poutine et Mr Assad expliquent cette décision concertée qui est plus un message aux pays qui ont créés ce conflit les pays qui s’ingèrent dans les affaires des autres pays pour parvenir à leurs objectifs géostratégiques et économiques quittent à détruire des pays entier et au prix de centaines de milliers de morts , ces pays sont principalement les pays membres de l'OTAN et leurs alliés Israël, l’Arabie des saouds etc.....

Vladimir Poutine donne donc l'exemple avec cette décision , qu'il est temps aujourd'hui de se désengager militairement de Syrie et de laisser les syriens régler pacifiquement "politiquement" la situation tout en continuant à détruire les terroristes importés par l'occident et les pays du golfe , cette manœuvre intelligente au jour de la reprise des négociations de paix mettra en lumière la malhonnêteté et la duplicité des pays de L’OTAN et de ses alliés , encore un coup de maitre de Mr poutine qui ne finis pas de nous étonner dans son art de la réal politique!!!!

 

Le président russe Vladimir Poutine a ordonné au ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, d’entamer le retrait des troupes de Syrie à partir du 15 mars.

«J’estime que les objectifs fixés au ministère de la Défense ont été atteints de manière générale. C’est pourquoi j’ordonne de commencer le retrait d’une partie importante de notre groupe militaire du territoire de la République syrienne arabe à partir de demain», a déclaré Vladimir Poutine lors de sa rencontre avec le ministre de la Défense Sergueï Choïgou et le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Moscou maintiendra toutefois opérationnelles ses bases, aérienne à Khmeimim près de Lattaquié et naval à Tartous, pour contrôler le respect du cessez-le-feu entré en vigueur en Syrie le 27 février dernier, a ajouté le président russe.

 
 
© RT France

Cette déclaration intervient après une conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et Bachar el-Assad, qui a eu lieu le 14 mars à l’initiative de Moscou.

Les deux chefs d’Etat ont reconnu que les actions des forces aériennes russes en Syrie avaient permis de «renverser profondément la situation» à l’égard de la lutte contre les terroristes dans la région, de «désorganiser l’infrastructure des combattants et d’infliger des dommages fondamentaux».

Vladimir Poutine a aussi demandé à son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov d’intensifier la participation de la Russie au processus de paix pour résoudre la crise syrienne.

En savoir plus : Pourparlers à Genève : Damas souhaite la «fin du bain de sang» en Syrie

«Nous avons fait tout ce que nous avons pu»

L’ambassadeur russe auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, informera le Conseil de sécurité de la décision de Vladimir Poutine. «Ce sont des consultations informelles, mais bien sûr j’entends en parler», a-t-il déclaré à Genève où se déroulent en ce moment même les négociations sur la Syrie. Il a exprimé l’espoir que les efforts internationaux de la lutte contre le terrorisme continueront quand même. Vitali Tchourkine s’est félicité du succès de l’opération militaire russe : «Nos forces ont agi très efficacement, notre présence militaire sera maintenue. Elle aura pour but d’observer le respect de la cessation des activités militaires», a-t-il encore indiqué. «Nous avons fait tout ce que nous avons pu», a conclu le diplomate russe.

Moscou avait lancé sa campagne antiterroriste de bombardements aériens en Syrie le 30 septembre 2015. L’engagement de la Russie dans cette opération était basée sur le respect du droit international et s’est déroulé en accord «avec une requête officielle du président de la République syrienne arabe», selon Vladimir Poutine.

Les forces aériennes russes ont effectué des frappes aériennes contre Daesh et d’autres groupes terroristes en détruisant leurs équipements militaires, leurs centres de communication, leurs véhicules, leurs armes et leurs dépôts.

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SANNA "média syrien":

Damas / La Présidence de la République arabe syrienne a affirmé que la Syrie et la Russie s’engagent toujours d’une manière conjointe à la lutte contre le terrorisme partout en Syrie.

Dans un communiqué diffusé sur sa page web officielle sur Facebook, la Présidence de la République a dit : “Nous avons reçu plusieurs questions après l’annonce de l’appel téléphonique entre le président Bachar al-Assad et le président russe Vladimir Poutine sur les nouvelles véhiculées par certains médias partenaires dans l’effusion de sang syrien et certains sites web sur les réseaux sociaux et sur Internet sur des prévisions occidentales qui n’ont rien à voir avec la réalité quant au fait que ce qui s’est passé reflète un désaccord entre la Syrie et la Russie qui s’est soldé par la réduction des forces ou une renonciation de la Russie à la lutte contre le terrorisme en Syrie. La Présidence de la République affirme que toute la question a eu lieu en coordination totale entre les deux côtés syrien et russe et que ce pas a été précisément examiné depuis quelques temps sur fond des développements sur le terrain, dont le dernier est la cessation des hostilités”.

A Moscou, le Kremlin a fait savoir que les deux présidents al-Assad et Poutine avaient examiné lors d’un appel téléphonique l’application de la cessation des hostilités en Syrie.

Dans un communiqué publié par le Kremlin, les deux parties ont souligné dans une opinion conjointe que la cessation des hostilités avait contribué à atténuer vivement l’effusion de sang en Syrie, à améliorer la situation humanitaire dans le pays et à assurer un climat adéquat pour engager un processus politique sous l’égide de l’ONU.

Selon le communiqué, les deux présidents al-Assad et Poutine ont indiqué que l’action de l’armée de l’air russe avait permis la réalisation de “bon spécifique” dans la lutte contre les terroristes, dans la destruction de leurs infrastructures et dans la neutralisation de nombreux parmi eux.

Le communiqué fait savoir que le président russe a affirmé que les forces armées russes avaient exécuté les missions principales desquelles elles ont été chargées, soulignant l’accord sur le retrait de la partie la plus importante des avions de combat russes de la Syrie. “Un centre chargé de garantir le survol des avions en Syrie y restera pour contrôler l’exécution des conditions de l’arrêt des combats”, précise le communiqué.

Le communiqué ajoute que le président al-Assad a réitéré la disposition de la Syrie à engager dès que possible le processus politique et émis l’espoir que le dialogue inter-syrien à Genève réalisera des résultats concrets.

Dans le même contexte, le Kremlin a indiqué que le président Poutine avait tenu aujourd’hui une réunion tripartie avec le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, et le ministre des AE, Sergueï Lavrov, et demandé ensuite au ministre de la Défense de commencer le retrait de la partie principale des avions de combat russes de la République arabe syrienne à partir de demain après la réalisation des missions desquelles ils ont été chargés.

Le Kremlin a précisé que la décision avait été adoptée lors de la réunion tripartie en coordination avec le président al-Assad.

Lors de la réunion, le président Poutine a dit : “Je considère que la majorité des missions du ministère de la Défense et des forces armées ont été exécutées, c’est pourquoi j’ordonne le début du retrait de la partie principale des avions de combat de la République arabe syrienne”.

Poutine a assuré que le côté russe maintiendra un centre pour garantir le survol de l’aviation sur les territoires syriens dans le but de contrôler la cessation des hostilités.

Poutine a fait noter que les deux bases russes à Hmeymim et Tartous poursuivront leur action comme auparavant, émettant son espoir que le début du retrait des forces russes constitue un motif positif pour le processus de dialogue entre les forces politiques à Genève.

Le Kremlin a dit dans son communiqué que le président russe avait chargé le ministre des AE de consolider la participation russe dans l’organisation du règlement pacifique de la crise en Syrie.

Pour sa part, le ministre russe de la Défense a affirmé lors de la réunion que les forces russes avaient abattu plus de 2000 terroristes en Syrie depuis le début de leurs sorties le 30 septembre dernier.

A noter que les avions de combat russes avaient commencé le 30 septembre des sorties aériennes sur les positions des réseaux terroristes en Syrie en exécution de l’accord conclu entre la Syrie et la Fédération de Russie pour faire face au terrorisme takfiriste et éradiquer le réseau terroriste “Daech”.

A. Chatta

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( sputnik  poste les différentes réactions des médias occidentaux france et allemagne encore hors sujet avec les méme "analyses biaisés)

 

 

SPUTNIK

 

En entamant le retrait des troupes de Syrie, le président russe a remporté une victoire massive, y compris sur Washington qui reste "comme un enfant perdu" au milieu du chaos proche-oriental, indiquent des médias occidentaux.

La communauté internationale a été stupéfiée par l'annonce surprise de Vladimir Poutine concernant le retrait des troupes russes de Syrie. Certains commentateurs avaient prédit le déclenchement d'une opération au sol. Les Américains se frottaient les mains, s'attendant à un "second Afghanistan" pour la Russie.

Néanmoins, M. Poutine a déclaré que la Russie serait présente en Syrie tant que l'armée syrienne aurait besoin de son soutien. Ainsi, le temps de plier bagage est venu.

"Une initiative audacieuse du Kremlin"

La décision de Vladimir Poutine de retirer le gros du contingent russe de Syrie représente "une initiative audacieuse du Kremlin" visant à accélérer le processus de règlement de la crise en Syrie, indique la chaîne américaine CNN.

Su-34
© Sputnik. Dmitry Vinogradov

"Habituellement, les démarches russes dans les domaines diplomatique ou militaire sont effectuées sous le voile du secret. Cependant, ce qui s'est passé pour le moment est un pas audacieux", rapporte la chaîne.

Après les événements en Ukraine, l'Occident ne voulait pas négocier avec Moscou, mais les actions de la Russie en Syrie ont changé la donne. Désormais, les Russes "sortent du conflit avec des pertes minimales", ce qui représente "une brillante décision tactique", rapporte The Guardian.

"Coup de tonnerre dans un ciel serein"

La déclaration de Moscou sur le retrait des forces russe de Syrie a été "un coup de tonnerre dans un ciel serein" pour de nombreux leadeurs mondiaux, constate un journaliste du quotidien suédois Svenska Dagbladet.

"Initialement, de nombreux sceptiques se sont demandés si c'était vrai ou non. Mais évidemment le président Vladimir Poutine était sérieux (…). La déclaration russe a constitué un déclic capable de contribuer au moins dans une certaine mesure à la reprise des négociations, en dépit du fait que les problèmes restent nombreux", rapporte le quotidien.

Selon Bloomberg, Vladimir Poutine donne avec son "plan choquant" un signal au président syrien et aux groupes d'opposition afin qu'ils parviennent à un consensus le plus vite possible.

"Une surprise pour les Etats-Unis"

Selon le Financial Times, la décision de Poutine a été "une surprise" pour les hommes politiques de Washington, incapables de prédire une telle démarche.

D'après le célèbre quotidien britannique, les opérations militaires ont incité la Russie à "réaffirmer" son statut de puissance ayant voix au chapitre dans les événements mondiaux "bien au-delà" de ses frontières.

"Les critiques de la politique du président américain Barack Obama en Syrie affirment que la passivité de Washington a créé un vide stratégique par la suite rempli par la Russie", écrit le Financial Times.

Selon Fox News, "les Etats-Unis sont comme un enfant perdu dans les bois du chaos proche-oriental". Poutine a réussi à enregistrer des succès diplomatiques en Syrie. "Envers et contre tout, le président russe a réussi à inciter la plupart de la communauté internationale à accepter le président syrien. Bien que la Russie retire ses troupes de Syrie, elle continuera d'occuper une position forte dans la région, et Bachar el-Assad restera longtemps au pouvoir, même si les négociations de paix échouent", indique la chaîne.

L'initiative russe saluée par l'Iran et l'Australie

Le ministre australien des Affaires étrangères Julie Bishop a salué pour sa part la décision russe d'entamer le retrait de la majeure partie du contingent militaire de Syrie.

"A cet étape, nous sommes sensibles à cette décision, qui, nous l'espérons, signifie la conviction de la Russie que la trêve dans la zone du conflit syrien sera maintenue", a déclaré la chef de la diplomatie australienne à Canberra lors d'une conférence de presse conjointe avec le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif.

L'Iran, par la voix de M. Zarif, a jugé "positive" l'annonce du Kremlin.

Selon le chef de la diplomatie iranienne, cette décision montre que "la Russie n'estime pas qu'il sera nécessaire de recourir à la force pour maintenir le cessez-le-feu".

"La pression sur Assad"

Le retrait de l'essentiel des troupes russes de Syrie annoncé lundi soir par le président Vladimir Poutine va contribuer à "augmenter la pression" sur le président Bachar el-Assad, a estimé le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier.

"Si les annonces d'un retrait des troupes russes se concrétisent, cela augmente la pression sur le régime du président Assad pour négocier enfin de façon sérieuse à Genève une transition politique qui préserve la stabilité de l'Etat syrien et les intérêts de toutes les populations", a estimé M. Steinmeier, cité par l'AFP, dans un texte transmis par ses services.

"Si le cessez-le-feu peut être le signe que, après cinq ans de guerre, les partis en conflit sont enfin las de la guerre et admettent que personne ne peut gagner militairement ce conflit, alors il y a un espoir qu'après cinq ans, (…) une solution politique peut fonctionner", a ajouté le chef de la diplomatie allemande dans un texte principalement consacré aux "cinq ans de la guerre civile" syrienne qui a débuté le 15 mars 2011.

"Un rôle stabilisateur important"

La Russie "a joué un rôle stabilisateur important" dans le processus de règlement de la question syrienne, a déclaré un expert de l'Institut chinois des études internationales, Hua Liming, ex-ambassadeur chinois en Iran et aux Emirats arabes unis.

"Jusqu'en 2015, la Russie a livré des munitions et des armes en Syrie. L'année dernière, le gouvernement syrien a invité Moscou de prendre part à une opération militaire, ce qui a changé le processus de la guerre (…). Mais ce qui est le plus important, c'est que la participation de la Russie a incité les Etats-Unis et d'autres pays à entamer les négociations", a déclaré Hua Liming.

meyssan dans le vrai !!

Commentaire sur le retrait des forces russes de Syrie

 

Certains attendaient des commentaires sur l'annonce faite par le président russe du retrait (d'une partie importante) des forces aérospatiales russes de Syrie. Une annonce qui a eu l’effet de surprise au sein des administrations occidentales, notamment étasunienne. En voici un.

1) Il serait probablement mieux de s'abstenir de commenter les "commentaires" de certains affirmant que la Russie aurait pris cette décision après concertation avec Washington. N'est-ce pas les mêmes qui disaient il y a plus d'un an que la Russie "allait vendre" la Syrie au profit du Donbass? On a tous vu le résultat par la suite. En ce qui concerne la concertation, il y en a bien eu une. Mais pas entre Moscou et Washington (qui d'ailleurs ne s'y attendait pas) mais bien entre les présidents Vladimir Poutine et Bachar al-Assad, qui a soutenu cette décision. Information confirmée côté Kremlin, qui a précisé que la décision a été adoptée en coordination avec le président syrien al-Assad en ce qui concerne le retrait.

2) Stratégiquement parlant. Les objectifs des forces aérospatiales russes ont été effectivement globalement atteints: la plus grande force des terroristes est détruite, la panique a pris le pas chez eux et l'initiative a changé de camp. Et surtout ont été coupés leurs voies de financement, question clé dans la crise syrienne. Et avec les victoires que connait l'armée arabe syrienne sur le terrain, en plus du cessez-le-feu actuel observé avec ceux qui ont accepté de déposer les armes et cesser la confrontation armée, il y a toutes les chances de poursuivre le succès. 

Sans oublier que ce n'est pas toutes les forces aérospatiales russes qui rentrent à la maison, mais bien une partie, bien qu'importante. Ceux qui restent continuent le travail, à savoir la lutte anti-terroriste. Pour information, les systèmes russes anti-aériens et anti-missiles S-400 restent eux-aussi pour le moment en Syrie. Tout comme vraisemblablement les conseillers militaires russes.

3) Poutine avait bien dit dès le départ que l'objectif était de soutenir la Syrie dans la lutte anti-terroriste. Il n'a jamais été question d'y rester indéfiniment. Un allié n'est pas une colonie (clin d'œil à certains). D'ailleurs pour répondre justement à ceux qui se posaient la question si la Russie possède les "mêmes visées" que les Occidentaux, vous avez désormais la réponse. La Russie respecte la souveraineté des nations, y compris des nations alliées.

En ce qui concerne les perspectives syriennes. Ceux qui ont déposé les armes et accepté un dialogue avec les autorités syriennes pourront évidemment prétendre à une amnistie (il serait peut-être d'ailleurs intéressant aux autorités tchétchènes, et personnellement à Ramzan Kadyrov, de partager son expérience en la matière avec les autorités syriennes). Ceux qui ne l'ont pas fait seront combattus, au même titre que tous les groupes terroristes, notamment Daech ou le Front al-Nosra. Dernière chose: malgré les énormes moyens investis par les pays occidentaux et du Golfe en vue d'imposer leur scénario à la Syrie, il est aujourd'hui clair que cela n'arrivera pas. L'avenir de la Syrie appartient donc bien aux Syriens et à personne d'autre

 

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

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